Toys Story 4 & Le Roi Lion

Nous avons amené les filles au cinéma voir deux affiches fortement attendues chez nous : Toys Story 4 et Le Roi Lion.

Avant de vous donner notre avis, je vous rappelle les âges de mes enfants : 8 ans pour la grande et 3 ½ pour la petite. Effectivement, cela peut paraître « jeune » pour aller au cinéma mais elle y  va depuis un an maintenant et en fonction du film, elle arrive à ne pas s’impatienter.

Little O, grande fan de Woody, Jessie et Buzz l’attendait de pied ferme, visionnant régulièrement la bande annonce et les teasers. Miss G avait hâte aussi, elle aime les 3 premiers épisodes. Elles ont passé un super moment, et ma grande m’a dit que ce dernier opus était son favori. Pour ma part, je l’ai trouvé « sympa » mais j’ai réellement préféré le précédent (même si je dois avouer que la fin me fout les boules à un point….). J’ai eu du mal avec les personnages des peluches de la fête foraine (je les ai trouvés un peu… caricaturaux dirons-nous) mais j’ai apprécié les doublages de Pierre Niney et Angèle, qui collent bien avec leurs personnages. Malgré tout, je le recommande, c’est à voir si on aime la bande de jouets car leur « vie » prend un nouveau tournant !

Pour le Roi Lion, très fortement attendu aussi chez nous (si nous n’avons pas vu le dessin animé environ 300 fois, nous ne l’avons pas vu du tout), nous avons tous des avis différents : la petite s’est endormie (son âge, la semaine entière au centre aéré, l’horaire de la séance y sont évidemment pour beaucoup), la grande a adoré (même si ce fut beaucoup d’émotions pour son petit cœur sensible), mon amoureux a été bluffé par les images (sachant que tout est en synthèse) mais a trouvé comme moi le temps assez long ; c’est la vraie copie du dessin animé, même les dialogues sont (quasi) les mêmes (oui, je le connais par cœur). Les chansons ne m’ont pas emballée, alors qu’elles sont les mêmes aussi, mais avec de nouvelles voix. Je trouve que la magie Disney se ressent moins, je ne sais pas trop comment l’expliquer. Même pour le générique, je n’ai pas accroché avec la nouvelle version de la chanson. Et les doublages….. Je n’ai pas été convaincue par Jamel… Pour avoir vu il y a 3 ans l’adaptation du Livre de la Jungle que j’avais adorée, je m’attendais à un film à la hauteur. J’ai été un peu déçue…

Néanmoins, cela reste une occasion d’une belle sortie en famille, en fonction de l’âge de vos enfants !

Deux soeurs

J’avais envie de vous raconter une journée type à la maison, avec deux petites filles. Je ne connais pas trop les relations fraternelles car mon frère et moi n’avons pas grandi ensemble. En effet, nos parents ne sont pas séparés mais nous avons un écart d’âge assez conséquent alors nous n’avons pour ainsi dire rien partagé de notre enfance, puisque j’étais quasi ado lorsqu’il est né.

Aussi, je suis toujours en admiration devant la relation que se créent mes filles. Mais je dois reconnaître que c’est une relation assez… déconcertante 😉

Elles peuvent jouer paisiblement ensemble pendant plusieurs heures, puis partir en vrille pour une raison qui bien souvent m’échappe et après une bonne dispute, se rabibocher.

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Petit florilège de ce que j’entends (et qui me fait souvent marrer en secret) :

-Arrête de me regarder !!! Mamaaaaan, elle me regaaaaarde (crime suprême !!!!)

-T’es plus ma copine

-T’es méchante !! Très trèèèèès méchante

-T’es un bébé cadum (et ce n’est pas forcément celle qu’on croit qui le dit !)

-T’as pris ma place !!! Mamaaaaan, c’est MA place sur le canapé !

-Arrête de me toucher !

-Arrête de me coller / de tout faire comme moi / de regarder la même chose que moi

-Ho, c’est ce jouet que tu voulais que je te prête (sur un ton hyper doux) ? Hé bien c’est non (tout de suite, le ton devient plus ferme !)

-C’est MA maman !

-Han laalaaaaaa, je vais le diiiiiiire

-T’es pas gentille

Et ça peut durer quelques minutes ou bien…. toute la journée ! Mais tout à coup, sans qu’on sache d’où ça leur vient, le calme les gagne. Et on les entend rire aux éclats alors que trois secondes avant, elles se comportaient comme des chiffonnières. La complicité reprend le dessus et je ne peux que m’attendrir devant ce joli spectacle. Et laisser mes oreilles se reposer !!

Et chez vous ? ça se passe comment ?

PS : si vous aimez ce billet, n’hésitez pas à le partager 😉

 

 

Mais quand avons-nous lâché nos rêves ?

Récemment j’ai revu le film “Jour J” de la talentueuse Reem Khereci. D’ailleurs, on nous a récemment prêté une certaine ressemblance (que je cherche encore) mais je peux vous dire que ça m’a fait la journée.

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Dans ce film, on la voit très souvent avec sa petite fille intérieure, c’est un peu le fil conducteur qui nous permet de comprendre pourquoi son personnage est comme ça. Et forcément, j’ai pris la main de ma petite fille intérieure, à moi, quand le générique de fin s’est affiché.

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Qu’est ce qu’elle espérait, cette petite fille ? Tellement de choses… Elle voulait avoir un mari gentil, beau, attentionné (ça, c’est coché !), avoir des enfants (l’inconsciente) et être heureuse. Pour le moment, on a tout bon. Mais elle rêvait de plein d’autres trucs ! Elle voulait être styliste, ou avocate. Peut-être maîtresse d’école / prof de langues. Ou traductrice. Et pourquoi pas écrivain ? Bosser dans la comm’, avoir sa propre agence de relations presse (Samantha Jones ^^), ne dépendre de personne et gérer sa boîte. En regardant l’héroïne du film,  à la tête d’une agence de wedding-planning, je me suis souvenue que je m’imaginais comme ça quand j’étais ado : working girl, menant de front sa vie pro et perso sans avoir de patron (avec un look plutôt sympa mais je ne me déçois pas trop sur ce point là).

Mais alors… à quel moment ça a planté ? Je ne saurais même pas le dire. Mais suite à une discussion avec une collègue puis à un post en story sur IG, je me suis aperçue que nous étions très nombreuses à avoir lâché la main de notre petite fille intérieure.

Les réponses que j’ai reçues étaient toutes unanimes : il est ultra difficile de garder ses passions  ou d’atteindre avec le quotidien et les contraintes financières nous poussent la plupart du temps à oublier les rêves que nous avions. Pour ma part, je n’ai personne à blâmer, à part moi-même : j’ai fait mes choix, je les assume. Ils me mèneront tôt ou tard là où je veux être. J’ai juste pris un chemin un peu plus long que prévu.

Mais alors (bis repetita) : pourquoi certaines y arrivent ? Est-ce qu’elles ont sacrifié quelque chose que nous avons, au profit de leur épanouissement personnel / professionnel ? Ont-elles fait une croix sur leur vie de famille ? Personnellement, je ne le crois pas. Je reste persuadée que si on ne lâche rien, on obtient tout ce qu’on veut. Peut être pas tout de suite, bien évidemment je ne vais refermer mon ordinateur et rédiger une lettre de démission pour me lancer dans un nouveau projet.

Je garde en tête que tout vient à point à qui sait attendre.

Et vous ?!

 

Cette histoire de mercredi

Depuis quelques mois, je suis au bureau le mercredi. Cela ne m’était pas arrivé depuis ma première grossesse (près de dix ans !). Jusqu’à ma démission et la prise de mon nouveau poste, j’étais en télétravail le matin ce jour-là, puis libre l’après-midi.

Vous dire que je n’ai pas appréhender cette nouvelle organisation serait vous mentir, mais je dois dire que finalement, j’ai réussi à me faire confiance. Bien évidemment, cela implique une nouvelle logistique : avant, je pouvais me lever tôt le mercredi pour gérer les machines, le ménage, avant de me mettre à travailler à 09h.

Le point qui m’avait le plus retenue pour sauter le pas était le centre de loisirs pour mes enfants : figurez-vous qu’elles sont encore en vie, même en y passant tous leurs mercredis ! Avec du recul, même si j’ai passé de très bons moments avec elles pendant plusieurs années ce jour-ci, je trouve ce nouvel emploi du temps plus sain pour elles et moi. On ne va pas se mentir, travailler avec des enfants dans les parages est loin d’être simple et je dois reconnaître que j’ai souvent activé le mode dragon.

Non, la vie n’est pas comme sur Instagram : je pourrais dire que nous passions nos mercredis après-midis à pâtisser après des ateliers Montessori et une virée au parc. La vérité vraie, c’est que je passais une bonne partie de mon temps à pester et à ranger leur bazar (qui m’avait permis de bosser en paix quelques heures avant), et à ne plus être la maman que je voulais.

Alors oui, je l’avoue, parfois j’ai un petit pincement au coeur en me disant qu’on pourrait être en train de regarder un dessin animé toutes les trois. Puis je me promets de me dégager du temps pour elles le week-end venu et de poser très prochainement une journée de RTT !

Et vous, bossez-vous le mercredi ?

Maman

Il y a celles qui sont en avance devant la grille le matin. Il y a celles qui sont toujours en retard ou qui oublient le carnet de santé chez le pédiatre.

Il y a celles qui pensent à faire le gâteau pour le carnaval. Celles qui sont toujours là à 16h30 même si elles aimeraient parfois être ailleurs. Il y a celles qui sont ailleurs mais qui aimeraient être là à 16h30.

Il y a celles qui crient, celles qui courent, celles qui foutent la honte, celles que tout le monde adore.

Il y a celles qui se demandent si elles font bien, celles qui doutent de tout ce qu’elles font, celles qui n’osent pas demander de l’aide, celles qui sont sûres de faire les bons choix.

Il y a celles qui pleurent quand on coupe les cheveux de leur bébé et celles qui sont pressées de les voir grandir.

Il y a celles qui versent leur larme en découvrant leur cadeau de fête des mères et celles qui se moquent des créations enfantines.

Il y a celles qui n’en peuvent plus d’entendre “Maman” à longueur de journée et celles qui donneraient leur vie pour l’entendre juste encore une fois.

Elles sont toutes différentes, avec leurs ambivalences.

Mais finalement, Elles sont toutes un peu Nous, non ?

Alors bonne fête aux mamans, quelles qu’elles soient <3

Ma place sur la photo

Je me suis aperçue ces dernières années d’un phénomène commun à pas mal de mamans. Lorsque je leur propose de les photographier avec leur famille lors d’un évènement un peu spécial, j’entends à chaque fois un grand merci car elles n’ont que peu de photos où elles apparaissent avec leurs enfants. Comme moi, en fait !

Pourtant, durant les premiers mois de vie de mes filles, je les ai mitraillées. Seules, avec leur papa mais aussi avec moi (en mode selfie). Puis, le quotidien a pris le dessus avec la reprise du travail. J’ai continué de les prendre en photo, mais je n’y apparaissais plus.

laisser une trace de nos annees

Quand je regarde, je n’ai pas énormément de beaux clichés de mes enfants et moi. Alors pour remédier à cela, maintenant je demande qu’on nous prenne en photo. Pour Noël, pour nos anniversaires, pour rien parfois. Juste comme ça.

Car finalement, la vie c’est parfois de tous petits rien qui font un grand bien.

Et puis surtout, c’est ce qu’il leur restera quand elles seront grandes et qu’elles auront aussi leurs familles. Nos clichés seront là pour raviver leurs souvenirs.

Comment ça se passe chez vous ? Apparaissez-vous sur les photos ?!

L’envol

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Il y environ un an, j’ai commencé à m’interroger sur ma vie professionnelle. En effet, j’avais choisi mon job peu de temps après la naissance de mon aînée, en sachant que je ferais une croix sur mes aspirations, mais je savais aussi que j’apprendrais de nouvelles choses. Et puis surtout, j’ai pu aménager mes horaires afin de me rendre disponible pour ma famille.

Au départ, j’y trouvais mon compte. Mais un beau jour, je me suis sentie comme piégée. Comme dans les petits casse-têtes dans lesquels on doit faire bouger une petite bille : moi, j’étais cette petite bille grise bloquée de toutes parts. Je ne pouvais pas bouger car ma petite était en nounou et que cette dernière ne travaillait pas le mercredi : difficile de trouver un emploi en télétravail une journée dès le départ. Et puis j’avais mal au coeur de laisser mes collègues. Près de 8 ans à se voir chaque jour, dans une ambiance ultra conviviale, ça créé des liens.

Mais il a fallu se rendre à l’évidence quand j’ai commencé à sombrer. Car la réalité était surtout que j’avais peur. Peur d’assumer de vouloir faire autre chose. Peur de décider de mettre mes filles au centre aéré le mercredi, maintenant qu’elles sont toutes les deux scolarisées. Peur de ne pas savoir travailler ailleurs, de rencontrer de nouvelles personnes, d’apprendre un nouveau travail, de devoir faire mes preuves. Je me suis noyée dans mes peurs et j’ai connu des moments très difficiles.

C’est très facile d’aimer quand tout va bien, mais qu’en est-il quand ça ne va plus à l’intérieur ? J’ai une chance inestimable : celle d’avoir été soutenue par mon amoureux et mes amis, qui sauront se reconnaître. Tant de messages échangés, de conversations à base “et si…”, “oui, mais….”. Ils ont su me rassurer, me donner la confiance que j’avais complètement perdue à force de m’enfermer dans une fonction qui ne m’allait plus.

Bref, après moult questions, je me suis lancée. Et croyez-le ou non, l’univers m’a entendue. Un beau matin, j’ai reçu un message pour un poste qui cochait toutes les cases de ma fiche rêvée. J’ai eu le job. J’ai démissionné. J’ai inscrit les filles au centre. Et maintenant je ne suis plus une maman du mercredi, mais une maman de la sortie d’école le vendredi (je ne saurais dire laquelle de nous trois était la plus ravie à 16h30 ce vendredi).

Je travaille dans un secteur qui m’a toujours attirée, je parle les deux langues que j’adore et qui ces derniers temps ne me servaient qu’à regarder Netflix sans sous-titres. J’ai rencontré une super équipe et j’ai envie de me donner à fond dans ce nouveau challenge. Mais surtout, je me sens bien. J’ai l’impression de m’être envolée, poussée par mes précieux soutiens qui n’ont jamais douté de moi.

Alors ça a été dur, physiquement et moralement. Mais ça en valait la peine.

Je vous souhaite une excellente soirée, je vous remercie pour les chaleureux messages suite à mon annonce sur les RS. You rock !

 

Cette cruelle ambivalence

Ces deux dernières semaines, j’ai été une maman “à la maison”. J’ai été présente aux sorties d’école, à la piscine, j’ai senti mon coeur gonfler en voyant ces yeux s’illuminer en me voyant à 16h30. Je rêvais de cela, moi qui ne peut jamais les récupérer avant 18h.

Et pourtant…. je rêve maintenant de souffler. De prendre une grande, très grande inspiration et de laisser l’air sortir tout doucement, comme pour dégonfler mon ballon de patience qui commence à saturer.

Mais je ne comprends pas, je devrais être la plus heureuse au monde de passer du temps avec mes enfants, je me plaignais de courir après le temps il y a encore un mois. Finalement, on dirait que cette vie là n’est pas faite pour moi.

Mais alors pourquoi mon coeur se serre quand je pense aux prochaines semaines durant lesquelles je vais devoir m’investir à fond dans un nouveau poste ? Je ressens déjà le manque d’elles, la nostalgie des goûters pris dans la cuisine en faisant les devoirs. Dès que la vague me submerge, je propose un puzzle, ou un livre et je plonge mon nez dans leurs cous pour les sentir et capturer leurs senteurs. Je me shoote. Pour prévenir la période de sevrage qui commence lundi.

Suis-je la seule à ressentir toute cette ambivalence ?

J’aurais aimé qu’on me prévienne

Bien sûr, on m’avait dit que ce ne serait pas simple tous les jours. Mais vous l’aurez peut-être remarqué, la plupart des gens n’entrent pas trop dans les détails quand il s’agit de leur parentalité. Bien souvent, on a l’impression qu’on s’y prend mal et que les autres font mieux.

Mais comme j’ai lu cette semaine, on croit parfois que l’herbe est plus verte ailleurs…. mais ça peut être du gazon synthétique.

Alors j’avais envie de vous faire part de ma vérité, qui sera sans doute différente de la votre, mais qui vous permettra peut-être de comprendre / changer / conserver certaines choses dans votre vision de la vie en famille.

J’aurais réellement aimé qu’on me prévienne que :

*le long tunnel du manque de sommeil aurait une fin et que me morfondre devant l’heure affichée sur le réveil ne ferait qu’accroître ma frustration

*rien ne dure : ni les sales nuits, ni les dents, ni les angoisses formulées par nos enfants. Tout évolue, et si on voit tout ça comme un joli spectacle, ça change la donne

*qu’il ne sert a rien d’angoisser devant leurs angoisses : au contraire, se visualiser comme un oiseau observant la scène et se détacher de l’angoisse permet de mieux rassurer la personne en face de soi (et c’est valable pour les adultes aussi ^^)

*qu’un enfant considéré comme “réservé” est capable de bien des choses, qui cloueraient bien des becs…

*qu’on ne peut rien faire contre le caractère de ses enfants. Mais que l’accepter et l’accompagner peut décanter bien des situations

*qu’on n’a rien raté si notre enfant connaît une difficulté, émotionnelle ou non. Ils ont le droit d’être comme ils sont, il faut leur faire confiance : pourquoi n’arriveraient-ils pas à surmonter leur difficulté ?

*que me considérer comme ma propre meilleure amie me permettrait de me lâcher la grappe et d’être bienveillante avec les autres, pour de bon.

Alors que vous soyez nouveau parent ou que vous ayez de la bouteille, j’espère que ces quelques points vous parleront et je suis curieuse de savoir ce que la parentalité vous appris.

Bonne semaine *-*

La Toucan Box

Nous avons reçu à la maison la Toucan Box pour Miss G. Elle tombait à pic pendant les vacances scolaires, au cours desquelles j’avais posé quelques jours. Comme nous avons supprimé la tablette et les téléphones, la période de “sevrage”, n’a pas été simple et j’ai souvent entendu “mais Mamaaaaan, je m’ennuie !” histoire de voir si j’allais capituler.

Mais non, je n’ai pas cédé ! Et ma grande fille fut hyper contente de trouver dans la boîte aux lettre un courrier à son nom. Nous avons découvert ensemble le contenu :

Le concept de la toucan box

Le concept est simple : une boîte personnalisée au nom de l’enfant, avec 4 activités créatives à réaliser presqu’en autonomie. Je ne vais pas y aller par quatre chemins : elle a a-do-ré ! Elle s’est éclatée à faire l’attrape-rêves et le bouquet de fleurs en tissus. Il faut dire que sa passion du moment (depuis quelques années finalement en y réfléchissant) est de créer plein de choses avec ses 10 doigts.

J’ai apprécié le fait qu’elle puisse s’en sortir toute seule et qu’il soit indiqué quand elle a besoin d’un adulte. Ces activités apprennent la patience, le suivi des consignes et surtout la satisfaction de faire quelques chose soi-même.

Comme elle est complètement fan, je pense lui offrir l’abonnement pour son anniversaire. Cela changera des innombrables jouets qui risquent de finir aux oubliettes.

Et vous, connaissez-vous cette box ?