J’aurais aimé qu’on me prévienne

Bien sûr, on m’avait dit que ce ne serait pas simple tous les jours. Mais vous l’aurez peut-être remarqué, la plupart des gens n’entrent pas trop dans les détails quand il s’agit de leur parentalité. Bien souvent, on a l’impression qu’on s’y prend mal et que les autres font mieux.

Mais comme j’ai lu cette semaine, on croit parfois que l’herbe est plus verte ailleurs…. mais ça peut être du gazon synthétique.

Alors j’avais envie de vous faire part de ma vérité, qui sera sans doute différente de la votre, mais qui vous permettra peut-être de comprendre / changer / conserver certaines choses dans votre vision de la vie en famille.

J’aurais réellement aimé qu’on me prévienne que :

*le long tunnel du manque de sommeil aurait une fin et que me morfondre devant l’heure affichée sur le réveil ne ferait qu’accroître ma frustration

*rien ne dure : ni les sales nuits, ni les dents, ni les angoisses formulées par nos enfants. Tout évolue, et si on voit tout ça comme un joli spectacle, ça change la donne

*qu’il ne sert a rien d’angoisser devant leurs angoisses : au contraire, se visualiser comme un oiseau observant la scène et se détacher de l’angoisse permet de mieux rassurer la personne en face de soi (et c’est valable pour les adultes aussi ^^)

*qu’un enfant considéré comme “réservé” est capable de bien des choses, qui cloueraient bien des becs…

*qu’on ne peut rien faire contre le caractère de ses enfants. Mais que l’accepter et l’accompagner peut décanter bien des situations

*qu’on n’a rien raté si notre enfant connaît une difficulté, émotionnelle ou non. Ils ont le droit d’être comme ils sont, il faut leur faire confiance : pourquoi n’arriveraient-ils pas à surmonter leur difficulté ?

*que me considérer comme ma propre meilleure amie me permettrait de me lâcher la grappe et d’être bienveillante avec les autres, pour de bon.

Alors que vous soyez nouveau parent ou que vous ayez de la bouteille, j’espère que ces quelques points vous parleront et je suis curieuse de savoir ce que la parentalité vous appris.

Bonne semaine *-*

La Toucan Box

Nous avons reçu à la maison la Toucan Box pour Miss G. Elle tombait à pic pendant les vacances scolaires, au cours desquelles j’avais posé quelques jours. Comme nous avons supprimé la tablette et les téléphones, la période de “sevrage”, n’a pas été simple et j’ai souvent entendu “mais Mamaaaaan, je m’ennuie !” histoire de voir si j’allais capituler.

Mais non, je n’ai pas cédé ! Et ma grande fille fut hyper contente de trouver dans la boîte aux lettre un courrier à son nom. Nous avons découvert ensemble le contenu :

Le concept de la toucan box

Le concept est simple : une boîte personnalisée au nom de l’enfant, avec 4 activités créatives à réaliser presqu’en autonomie. Je ne vais pas y aller par quatre chemins : elle a a-do-ré ! Elle s’est éclatée à faire l’attrape-rêves et le bouquet de fleurs en tissus. Il faut dire que sa passion du moment (depuis quelques années finalement en y réfléchissant) est de créer plein de choses avec ses 10 doigts.

J’ai apprécié le fait qu’elle puisse s’en sortir toute seule et qu’il soit indiqué quand elle a besoin d’un adulte. Ces activités apprennent la patience, le suivi des consignes et surtout la satisfaction de faire quelques chose soi-même.

Comme elle est complètement fan, je pense lui offrir l’abonnement pour son anniversaire. Cela changera des innombrables jouets qui risquent de finir aux oubliettes.

Et vous, connaissez-vous cette box ?

Une autre forme de lâcher prise

On lit un peu partout depuis plusieurs années que la tendance est au “lâcher-prise”, qu’une maison désordonnée est une maison qui vit et où les gens sont heureux. On entend qu’il ne faut pas se mettre la pression sur les tâches ménagères, sinon on risque le burn out. On entend aussi beaucoup parler de Marie Kondo et son tri drastique de la maison.

On lit tout et n’importe quoi. Bien sur, j’ai plongé la tête la première dans la tendance. Moi aussi, j’ai essayé de moins me prendre la tête si la maison n’était pas au carré. J’en ai même parlé ici ! J’ai pris de recul, je me suis dit que mes filles avaient besoin de s’amuser et que j’étais trop rigide.

assumer qui on est

Seulement voilà : ce n’était pas moi. Moi, j’aime que ma maison soit ordonnée. J’assume le fait de regarder avec fierté le travail accompli quand tout brille comme j’aime et que chaque chose est à sa place. Je n’aime pas que mon mec le fasse, c’est mon truc à moi. Je me sens mal quand ce n’est pas rangé chez nous. Chez les autres, je m’en contre-fiche. Mais pas chez moi. Et si je ne me sens pas à l’aise chez moi, ça commence à bugger là-haut. En pensant que je m’épuisais pour rien à vouloir contrôler le rangement, j’ai négligé ce qui me faisait du bien à moi et je me suis épuisée à lutter pour être quelqu’un que je ne suis pas.

commencer par savoir ce qu’il nous faut

Partie de ce constat, j’ai réussi à accepter qu’on était tous différents et que j’avais le droit de ne pas faire comme ceux qui “ne se prennent pas la tête”. Puisque justement, si je ne m’écoute pas, je me la prends bien, la tête. Alors je m’organise un peu chaque jour pour ne pas être submergée et j’ai mis en place depuis pas mal de temps des règles de vie à la maison :

*on range ce qu’on a sorti dès qu’on a fini

*les pièces du rez-de-chaussée ne sont pas une salle de jeux (nous ne sommes pas non plus des nazis, les filles ont le droit de descendre leurs jouets mais doivent les remonter et les remettre à leur place)

*je ne me couche pas dans une maison en bordel.

les enfants sont-ils malheureux dans une maison rangee ?

Comme évoqué plus haut, on entend très souvent qu’il vaut mieux grandir dans une maison “qui vit” et qu’il est plus important de passer du temps en famille à jouer. Je joue avec mes enfants, nous faisons des sorties, nous cuisinons. Je ne pense pas que porter de l’importance au rangement soit un frein à l’épanouissement familial (et c’est valable pour l’inverse ! Si une famille se sent bien dans une maison moins ordonnée, grand bien lui en fasse !). En revanche, je pense que vivre dans un environnement qui nous plait et nous apaise nous permet de nous sentir bien dans nos baskets. Et, par ricoché, que tout le monde se sente bien.

Alors finalement, est-ce que le lâcher prise, ce ne serait pas assumer d’être ce qu’on est et ce qui nous fait du bien ? 

Je vous souhaite une excellente semaine, qu’elle soit ordonnée ou complètement freestyle 🙂

Le challenge 2019 #untempspourmoi

C’est très tendance de dire qu’on ne dressera pas de liste de bonnes résolutions (j’avais d’ailleurs écrit un billet en ce sens il y a quelques années). Mais comme j’aime bien faire les choses à ma sauce, j’ai décidé ce matin de m’en fixer une.

Cela m’est venu dans la salle de bain, dans laquelle j’ai passé près d’une heure à faire tout ce que j’avais remis à plus tard pendant trop de semaines (redessiner mes sourcils, me faire un masque, m’épiler…). J’avais toujours une bonne excuse : le linge, le rangement, les filles, finalement tout passait avant ce qui m’aurait fait du bien. Hé bien pendant cette petite parenthèse beauté, ô miracle ! La Terre ne s’est pas arrêtée de tourner et moi je suis re-sortie détendue et ravie !

Alors je me suis proposé à moi-même de faire ça chaque premier week-end du mois. Et je vous propose de me rejoindre, on pourrait se partager notre façon  de prendre du temps pour nous avec le hashtag #untempspourmoi. Et après tout, je me dis que ça pourrait devenir pour moi hebdomadaire afin de faire du sport, lire, méditer, faire du yoga….

Ca vous dit ? Je conclus en vous souhaitant de ne tirer que le meilleur de 2019, même quand il y aura des bons coups durs (puisqu’on sait bien qu’il y en aura).

XoXo

Ce que je veux leur transmettre

Souvent, avant d’avoir des enfants, on se demande ce qu’on pourra leur léguer spirituellement parlant. On évoque souvent les valeurs, les principes, l’amour… Depuis que je maman, j’ai affiné mes idées.

Ce qui est formidable lorsque les enfants grandissent, c’est de pouvoir discuter avec eux des choses de la vie, d’échanger sur ce qu’on ressent.

Toute à l’heure, l’évidence m’est apparue. Moi, maman de deux petites filles, voici ce que je veux leur transmettre :

*on a le droit de se tromper, de faire mal les choses car c’est comme cela qu’on apprend

*on a le droit de ne pas être d’accord et de le dire

*on peut tout dire dans la vie, mais pas n’importe comment

*on peut aimer la musique classique et en même temps, le jazz, la soul et le rock (Freddiiiiiie !)

*on peut danser comme si personne ne nous regardait

*on doit former une équipe en famille et compter les uns sur les autres

*on doit soutenir sa soeur, l’aider, l’aimer, toujours. Quand nous, parents, ne seront plus là, elles seront là l’une pour l’autre

*il n’y a jamais rien de réellement grave, finalement. Et tout finit toujours pas s’arranger.

*il y a toujours des solutions

*le bonheur, le vrai, se trouve dans les choses les plus simples : une balade, un gâteau fait maison, être tous ensemble, partager un bon repas… profiter de la vie, tout bonnement.

Voilà, ce billet sera sûrement mal référencé, le SEO est nul mais il vient du coeur et j’avais profondément envie de le partager avec vous. Il manque pleiiiiiiin de choses mais c’est ce qui m’est venu spontanément.

Et vous, que souhaitez-vous leur transmettre ?

Que cherche-t-on sur Instagram ?

J’ai lu cette semaine un article de Madame Le Figaro sur “La mère parfaite sur Instagram”.On peut se demander si la journaliste avait eu un différent avec l’une des bloggueuses pointées ici, car elle n’y va pas avec le dos de la cuillère. Mais surtout, je ne comprends pas l’intérêt de balancer les comptes qui la gênent. Quoiqu’il en soit, je me suis dit que cette histoire n’était pas si simple.

Les styles qui plaisent sur instagram

En effet, à mon tout petit niveau, je partage des photos de la vraie vie sur mon feed IG. Je ne prends pas le temps de mettre en scène mes photos, ni de les retoucher. Et mon nombre d’abonnés demeure bien bas, à peine 400 (contre plus de 100k pour les plus célèbres !).

En revanche, les comptes dont il est question dans l’articles et la grande majorité de ceux qui rencontrent un grand succès ont un point commun : les photos sont mises en scène, travaillées, on se doute bien que c’est posé (sérieusement, qui peut faire du premier coup une photo avec ses enfants qui regardent l’objectif en même temps, sans cligner des yeux ou grimacer ?).On y voit effectivement des enfants coiffées avec de belles couronnes de fleurs, des looks assortis absolument adorables. Et ça marche. On le voit bien au nombre de likes et de commentaires. On le voit aussi avec les sponso assez récurrents. Bizarrement, quand je poste une photo de mes crèpes dans ma Téfal, ça fait moins mouche.

a la recherche du beau ?

Alors finalement, est ce que ce n’est pas (un peu) ce qu’on cherche sur IG ? C’est tout de même agréable de voir de beaux clichés. Bien évidemment, il faut prendre du recul, se dire que derrière ces jolies images il y a probablement du pétage de plombs, des caprices d’enfants et des ras le bol.

Le serpent se mord la queue : ça énerve car ça semble parfait, mais on suit pour voir, puis les marques s’y intéressent et le succès continue de grandir. Est-ce qu’une grande marque s’arrêtera sur mon tout petit compte pour y lancer un superbe concours, alors qu’il n’y a aucune uniformité dans mon feed, que j’ai très peu d’abonnés et que les photos sont très “madame tout le monde” ? Je ne pense pas. Est ce qu’une marque choisira un compte plus travaillé, avec un réel univers et de belles photos qui montrent essentiellement du beau et qui inspirent les followers (et se sentir un peu nulle aussi niveau personal branding, on a le droit de le dire) ? Très probablement.

Aujourd’hui, IG est devenu LE social media incontournable, ce n’est plus le simple outil de partage de photos.

Bien évidemment, il y a aussi des profils à forte communauté avec des photos plus vraies, et heureusement ! Je pense à La reine de l’iode, Maman Bavarde, Madame Floutch… Et vous me direz, Celeste Barber a pris le mouvement à contre courant. Certes. Mais la plupart des comptes à succès sont travaillés, ce n’est plus juste de l’instantané. C’est le jeu, c’est le business des réseaux sociaux !

Moi, ça ne me gêne pas. Et vous ?

PS : si vous voulez suivre mes folles aventures, c’est par ici ! (je progresse en personal branding, oui oui)

Un petit troisième, pour la route / La pression du troisième enfant

Depuis que Little O a eu deux ans, je n’ai eu de cesse d’entendre la fameuse question-pression : “et alors, le troisième, c’est pour quand ? Vous ne voulez pas essayer d’avoir un garçon ?”

Alors j’avais envie de remettre l’église au milieu du village. Avant de commencer, je tiens à préciser que tout ce qui suivra n’engage que moi, que je ne jette pas la pierre à ceux qui pensent ou font différemment (je les respecte complètement !) et que je suis libre de mes envies.

tenter “le garçon”

Tout d’abord, je ne fais pas d’enfant dans le simple et unique but d’avoir un garçon. Effectivement, j’avais toujours pensé avoir un fils après ma fille aînée, mais visiblement mon instinct s’est un peu foiré sur ce coup là. J’ai eu un peu de mal à admettre que je n’aurais a priori pas de fils, mais je ne me suis jamais dit “j’essaierai encore une fois après, ça marchera peut être”.

Tout recommencer

Ensuite, je n’ai plus envie de revivre avec un nouveau né. Bien évidemment, je les trouve absolument craquants. Pas plus tard que la semaine dernière, j’ai rencontré un petit bout d’homme absolument adorable, j’étais toute fondue. Hier encore, j’ai craqué en découvrant les photos d’une petite princesses toute nouvelle. On m’a dit “ça donne envie, hein ?”. Hum… pour ma part, non. Je n’ai plus envie de vivre les nuits coupées, voire blanches, les réveils à l’aube, les dents, les angoisses du soir, mes angoisses, le baby blues, le flip de la MSN, me demander pourquoi les pleurs, pourquoi les coliques… Pour moi, cette époque est révolue.

passer à autre chose

Bien évidemment, faire mes enfants sera la plus belle expérience de ma vie. Et maintenant, je souhaite aborder de nouveaux projets, notamment professionnels. J’ai toujours fait le choix de privilégier ma vie de famille vs mon évolution professionnelle. Tandis que mes filles grandissent, je peux penser à de nouveaux challenges. Evidemment, il y a des mamans qui réussissent à tout mener de front, qui évoluent dans leurs carrières sans aucun freins. Tant mieux pour elles, je suis admirative ! Mais à mon niveau je n’ai pas su faire.

avoir du temps pour soi / son couple

Quand je vois le casse-tête pour réussir à se dégager quelques jours en amoureux, ou encore quand je me plains de ne pas pouvoir faire plus de choses pour moi, je me dis que deux enfants, c’est bien suffisant pour moi. Encore une fois, j’admire les mamans qui ont plus d’enfants que moi, en travaillant (ou pas d’ailleurs), qui peuvent s’accorder du temps… Pour ma part c’est une grosse organisation, j’y arrive parfois avec du mal, parfois facilement, et je n’ai pas envie de changer ce mode de vie.

Alors voilà, to put it in a nutshell, je voulais juste dire qu’on n’est pas obligés de faire un troisième enfant quand on en a deux du même genre ; que famille nombreuse ne rime pas avec heureuse chez tout le monde et qu’on a le droit de dire qu’on n’en veut plus. Ce n’est pas une honte, c’est un fait.

Comment voyez-vous la chose ?

 

Mais un jour, ce sera rangé

Les contradictions…..

j’ai passé un bon petit moment hier soir à ranger les objets disséminés ça et là par les filles. Avec la satisfaction de me dire en allant me coucher « haaaa, c’est rangé ». 🙏🏻

Tout en oubliant que nous arrivions sur mercredi, où rien de plus n’est spécialement permis mais où elles s’étalent un peu partout. 😱

….

Et voilà ma contradiction : un beau matin, je me dis qu’il faut que tout soit rangé avant de partir • l’après-midi, je me dis qu’il faut lâcher prise, que ce n’est pas si grave si un (deux, trois, douze) objets traînent dans le salon / sur la mezzanine / dans la cuisine • le soir, je lis Marie Kondo comme la Bible et cherche des tips sur Pinterest pour organiser au mieux le rangement. …

Et finalement, dans quelques années, tout sera rangé. Elles seront dans leurs foyers, à râler (ou pas) comme leur mère. Elles ne seront plus là.

Alors bon, cette histoire de rangement, ce n’est finalement pas si grave.

Et chez vous, le rangement ? Militaire ou freestyle ?

Celle qui est passée à côté du film

Vous n’avez sans doute pas échappé à la folie autour du film de Bradley Cooper, A star is born. Grande fan de Lady Gaga, j’avais hâte de découvrir la bande annonce et je me souviens ne pas avoir été particulièrement emballée.

Malgré tout, à la rentrée j’ai écouté la bande originale que j’ai adorée, j’ai lu des critiques unanimes sur la beauté du film et je me suis dit “pourquoi pas”.

Je dois avouer que j’ai été complètement transportée par la prestation de Lady Gaga lors de sa première montée sur scène, et pour la scène finale. Je me souviens des larmes qui coulaient sans pouvoir les retenir, je l’ai trouvée bouleversante.

Mais… malgré les très belles images du film et les belles interprétations des acteurs, je ne suis pas entrée dans l’histoire comme je l’aurais espéré. J’ai trouvé qu’il y avait trop de longueurs et que les points majeurs du film n’étaient pas assez approfondis. Je ne m’attendais pas à ce genre d’histoire, à ce genre de fin et comme je ne suis pas montée dans le train dès le départ, j’avais un goût un peu amer en sortant de la salle.

Oui, j’ai été émue, mais je ne dirais pas que c’est un chef d’oeuvre comme j’ai pu le lire. Je me souviens du même ressenti pour Alabama Monroe… Une histoire poignante mais je ne saurais expliqué pourquoi je n’ai pas réellement aimé.

Et vous, avec quel film avez-vous déjà ressenti ça ?

Un coup de pot ! (la propreté chez un enfant de deux ans)

Avant l’été, nous avons appris que ce petit Baby O ferait sa rentrée chez les tous petits dès septembre. Elle avait donc à ce moment là deux ans et demi.

Durant l’entretien avec la directrice, il a été entendu “nous ne leur changeons pas les couches, aussi il faudra qu’elle soit propre”.

Nous avions déjà tenté il quelques semaines auparavant de la laisser sans couche, et à chaque fois nous avions eu droit à des hurlements qui laissaient entendre “pipiiiiiiiiii”. #tryagain Ne voulant pas la brusquer, nous avions mis cette étape de côté et lui laissions à disposition son pot dans le salon. La seule attraction qu’elle avait pour lui était de grimper sur son couvercle pour sauter le plus loin possible.

Mais avec la deadline de la rentrée, nous ne pouvions plus reculer. Alors nous avons pris les choses en main. Et aujourd’hui, elle ne porte plus de couches, même la nuit. En quinze jours c’était réglé.

Alors je me suis dit qu’un petit billet avec ce qui a marché pouvait vous être utile. J’ai tapé plusieurs fois “astuces pour rendre bébé propre”, nous ne sommes plus à un billet près sur la blogo, si ?

Nous avons essuyé pas mal de ratés (sans mauvais jeu de mot). Notre premier allié fut Lotus avec sa gamme Lotus baby natural touch et ses couches-culottes. L’avantage c’est qu’elle pouvait les mettre seule et avoir l’impression de faire comme sa sœur en enfilant une culotte.

La composition est safe pour les bébés, vous pouvez même vérifier sur les paquets en magasin. Point non négligeable, elles sont également respectueuses de l’environnement :

Ensuite, j’ai tenté au maximum de ne pas crier / fâcher quand il y avait un raté, mais plutôt de la faire participer avec moi au nettoyage, à mettre le linge dans la machine. Et après, je l’amenais aux toilettes pour lui montrer où ça devait se passer.

Je lui demandais très régulièrement “tu as envie de faire pipi ????”. Évidemment la réponse était toujours “non”!

Alors de temps en temps, je la mettais sur les toilettes quelques minutes, en lui chantant des chansons pour la rassurer. En effet, Je me suis assez vite aperçue qu’elle avait peur de faire sur les toilettes : elle se mettait à pleurer et à paniquer quand elle y arrivait. Les chansons ont super bien fonctionné !Tant et si bien que le jour du spectacle de sa grande sœur il a fallu faire 6 allers retours aux toilettes car elle ne voulait pas faire sur elle.

Bon… je dois aussi avouer qu’elle avait droit à un petit bonbon… je sais, ce n’est pas super, en attendant ça l’a bien motivée. Et on lui avait bien expliqué qu’à la fin du paquet (que nous avons finalement sifflé nous-mêmes), c’était fini.

En résumé : de la patience, de la mise à contribution, de l’encouragement…. et surtout dédramatiser la situation ! Je revois son visage se décomposer quand elle s’est oubliée dans sa chaise haute en plein repas. On lui a fait un gros câlin, on l’a amenée dans les toilettes et le chagrin est parti. Je pense que le fait d’être réconfortée lui a donné confiance pour la suite.

Et chez vous, comment s’est passé l’apprentissage de la propreté ?