Ce que je veux leur transmettre

Souvent, avant d’avoir des enfants, on se demande ce qu’on pourra leur léguer spirituellement parlant. On évoque souvent les valeurs, les principes, l’amour… Depuis que je maman, j’ai affiné mes idées.

Ce qui est formidable lorsque les enfants grandissent, c’est de pouvoir discuter avec eux des choses de la vie, d’échanger sur ce qu’on ressent.

Toute à l’heure, l’évidence m’est apparue. Moi, maman de deux petites filles, voici ce que je veux leur transmettre :

*on a le droit de se tromper, de faire mal les choses car c’est comme cela qu’on apprend

*on a le droit de ne pas être d’accord et de le dire

*on peut tout dire dans la vie, mais pas n’importe comment

*on peut aimer la musique classique et en même temps, le jazz, la soul et le rock (Freddiiiiiie !)

*on peut danser comme si personne ne nous regardait

*on doit former une équipe en famille et compter les uns sur les autres

*on doit soutenir sa soeur, l’aider, l’aimer, toujours. Quand nous, parents, ne seront plus là, elles seront là l’une pour l’autre

*il n’y a jamais rien de réellement grave, finalement. Et tout finit toujours pas s’arranger.

*il y a toujours des solutions

*le bonheur, le vrai, se trouve dans les choses les plus simples : une balade, un gâteau fait maison, être tous ensemble, partager un bon repas… profiter de la vie, tout bonnement.

Voilà, ce billet sera sûrement mal référencé, le SEO est nul mais il vient du coeur et j’avais profondément envie de le partager avec vous. Il manque pleiiiiiiin de choses mais c’est ce qui m’est venu spontanément.

Et vous, que souhaitez-vous leur transmettre ?

Que cherche-t-on sur Instagram ?

J’ai lu cette semaine un article de Madame Le Figaro sur “La mère parfaite sur Instagram”.On peut se demander si la journaliste avait eu un différent avec l’une des bloggueuses pointées ici, car elle n’y va pas avec le dos de la cuillère. Mais surtout, je ne comprends pas l’intérêt de balancer les comptes qui la gênent. Quoiqu’il en soit, je me suis dit que cette histoire n’était pas si simple.

Les styles qui plaisent sur instagram

En effet, à mon tout petit niveau, je partage des photos de la vraie vie sur mon feed IG. Je ne prends pas le temps de mettre en scène mes photos, ni de les retoucher. Et mon nombre d’abonnés demeure bien bas, à peine 400 (contre plus de 100k pour les plus célèbres !).

En revanche, les comptes dont il est question dans l’articles et la grande majorité de ceux qui rencontrent un grand succès ont un point commun : les photos sont mises en scène, travaillées, on se doute bien que c’est posé (sérieusement, qui peut faire du premier coup une photo avec ses enfants qui regardent l’objectif en même temps, sans cligner des yeux ou grimacer ?).On y voit effectivement des enfants coiffées avec de belles couronnes de fleurs, des looks assortis absolument adorables. Et ça marche. On le voit bien au nombre de likes et de commentaires. On le voit aussi avec les sponso assez récurrents. Bizarrement, quand je poste une photo de mes crèpes dans ma Téfal, ça fait moins mouche.

a la recherche du beau ?

Alors finalement, est ce que ce n’est pas (un peu) ce qu’on cherche sur IG ? C’est tout de même agréable de voir de beaux clichés. Bien évidemment, il faut prendre du recul, se dire que derrière ces jolies images il y a probablement du pétage de plombs, des caprices d’enfants et des ras le bol.

Le serpent se mord la queue : ça énerve car ça semble parfait, mais on suit pour voir, puis les marques s’y intéressent et le succès continue de grandir. Est-ce qu’une grande marque s’arrêtera sur mon tout petit compte pour y lancer un superbe concours, alors qu’il n’y a aucune uniformité dans mon feed, que j’ai très peu d’abonnés et que les photos sont très “madame tout le monde” ? Je ne pense pas. Est ce qu’une marque choisira un compte plus travaillé, avec un réel univers et de belles photos qui montrent essentiellement du beau et qui inspirent les followers (et se sentir un peu nulle aussi niveau personal branding, on a le droit de le dire) ? Très probablement.

Aujourd’hui, IG est devenu LE social media incontournable, ce n’est plus le simple outil de partage de photos.

Bien évidemment, il y a aussi des profils à forte communauté avec des photos plus vraies, et heureusement ! Je pense à La reine de l’iode, Maman Bavarde, Madame Floutch… Et vous me direz, Celeste Barber a pris le mouvement à contre courant. Certes. Mais la plupart des comptes à succès sont travaillés, ce n’est plus juste de l’instantané. C’est le jeu, c’est le business des réseaux sociaux !

Moi, ça ne me gêne pas. Et vous ?

PS : si vous voulez suivre mes folles aventures, c’est par ici ! (je progresse en personal branding, oui oui)

Un petit troisième, pour la route / La pression du troisième enfant

Depuis que Little O a eu deux ans, je n’ai eu de cesse d’entendre la fameuse question-pression : “et alors, le troisième, c’est pour quand ? Vous ne voulez pas essayer d’avoir un garçon ?”

Alors j’avais envie de remettre l’église au milieu du village. Avant de commencer, je tiens à préciser que tout ce qui suivra n’engage que moi, que je ne jette pas la pierre à ceux qui pensent ou font différemment (je les respecte complètement !) et que je suis libre de mes envies.

tenter “le garçon”

Tout d’abord, je ne fais pas d’enfant dans le simple et unique but d’avoir un garçon. Effectivement, j’avais toujours pensé avoir un fils après ma fille aînée, mais visiblement mon instinct s’est un peu foiré sur ce coup là. J’ai eu un peu de mal à admettre que je n’aurais a priori pas de fils, mais je ne me suis jamais dit “j’essaierai encore une fois après, ça marchera peut être”.

Tout recommencer

Ensuite, je n’ai plus envie de revivre avec un nouveau né. Bien évidemment, je les trouve absolument craquants. Pas plus tard que la semaine dernière, j’ai rencontré un petit bout d’homme absolument adorable, j’étais toute fondue. Hier encore, j’ai craqué en découvrant les photos d’une petite princesses toute nouvelle. On m’a dit “ça donne envie, hein ?”. Hum… pour ma part, non. Je n’ai plus envie de vivre les nuits coupées, voire blanches, les réveils à l’aube, les dents, les angoisses du soir, mes angoisses, le baby blues, le flip de la MSN, me demander pourquoi les pleurs, pourquoi les coliques… Pour moi, cette époque est révolue.

passer à autre chose

Bien évidemment, faire mes enfants sera la plus belle expérience de ma vie. Et maintenant, je souhaite aborder de nouveaux projets, notamment professionnels. J’ai toujours fait le choix de privilégier ma vie de famille vs mon évolution professionnelle. Tandis que mes filles grandissent, je peux penser à de nouveaux challenges. Evidemment, il y a des mamans qui réussissent à tout mener de front, qui évoluent dans leurs carrières sans aucun freins. Tant mieux pour elles, je suis admirative ! Mais à mon niveau je n’ai pas su faire.

avoir du temps pour soi / son couple

Quand je vois le casse-tête pour réussir à se dégager quelques jours en amoureux, ou encore quand je me plains de ne pas pouvoir faire plus de choses pour moi, je me dis que deux enfants, c’est bien suffisant pour moi. Encore une fois, j’admire les mamans qui ont plus d’enfants que moi, en travaillant (ou pas d’ailleurs), qui peuvent s’accorder du temps… Pour ma part c’est une grosse organisation, j’y arrive parfois avec du mal, parfois facilement, et je n’ai pas envie de changer ce mode de vie.

Alors voilà, to put it in a nutshell, je voulais juste dire qu’on n’est pas obligés de faire un troisième enfant quand on en a deux du même genre ; que famille nombreuse ne rime pas avec heureuse chez tout le monde et qu’on a le droit de dire qu’on n’en veut plus. Ce n’est pas une honte, c’est un fait.

Comment voyez-vous la chose ?

 

Mais un jour, ce sera rangé

Les contradictions…..

j’ai passé un bon petit moment hier soir à ranger les objets disséminés ça et là par les filles. Avec la satisfaction de me dire en allant me coucher « haaaa, c’est rangé ». 🙏🏻

Tout en oubliant que nous arrivions sur mercredi, où rien de plus n’est spécialement permis mais où elles s’étalent un peu partout. 😱

….

Et voilà ma contradiction : un beau matin, je me dis qu’il faut que tout soit rangé avant de partir • l’après-midi, je me dis qu’il faut lâcher prise, que ce n’est pas si grave si un (deux, trois, douze) objets traînent dans le salon / sur la mezzanine / dans la cuisine • le soir, je lis Marie Kondo comme la Bible et cherche des tips sur Pinterest pour organiser au mieux le rangement. …

Et finalement, dans quelques années, tout sera rangé. Elles seront dans leurs foyers, à râler (ou pas) comme leur mère. Elles ne seront plus là.

Alors bon, cette histoire de rangement, ce n’est finalement pas si grave.

Et chez vous, le rangement ? Militaire ou freestyle ?

Celle qui est passée à côté du film

Vous n’avez sans doute pas échappé à la folie autour du film de Bradley Cooper, A star is born. Grande fan de Lady Gaga, j’avais hâte de découvrir la bande annonce et je me souviens ne pas avoir été particulièrement emballée.

Malgré tout, à la rentrée j’ai écouté la bande originale que j’ai adorée, j’ai lu des critiques unanimes sur la beauté du film et je me suis dit “pourquoi pas”.

Je dois avouer que j’ai été complètement transportée par la prestation de Lady Gaga lors de sa première montée sur scène, et pour la scène finale. Je me souviens des larmes qui coulaient sans pouvoir les retenir, je l’ai trouvée bouleversante.

Mais… malgré les très belles images du film et les belles interprétations des acteurs, je ne suis pas entrée dans l’histoire comme je l’aurais espéré. J’ai trouvé qu’il y avait trop de longueurs et que les points majeurs du film n’étaient pas assez approfondis. Je ne m’attendais pas à ce genre d’histoire, à ce genre de fin et comme je ne suis pas montée dans le train dès le départ, j’avais un goût un peu amer en sortant de la salle.

Oui, j’ai été émue, mais je ne dirais pas que c’est un chef d’oeuvre comme j’ai pu le lire. Je me souviens du même ressenti pour Alabama Monroe… Une histoire poignante mais je ne saurais expliqué pourquoi je n’ai pas réellement aimé.

Et vous, avec quel film avez-vous déjà ressenti ça ?

Un coup de pot ! (la propreté chez un enfant de deux ans)

Avant l’été, nous avons appris que ce petit Baby O ferait sa rentrée chez les tous petits dès septembre. Elle avait donc à ce moment là deux ans et demi.

Durant l’entretien avec la directrice, il a été entendu “nous ne leur changeons pas les couches, aussi il faudra qu’elle soit propre”.

Nous avions déjà tenté il quelques semaines auparavant de la laisser sans couche, et à chaque fois nous avions eu droit à des hurlements qui laissaient entendre “pipiiiiiiiiii”. #tryagain Ne voulant pas la brusquer, nous avions mis cette étape de côté et lui laissions à disposition son pot dans le salon. La seule attraction qu’elle avait pour lui était de grimper sur son couvercle pour sauter le plus loin possible.

Mais avec la deadline de la rentrée, nous ne pouvions plus reculer. Alors nous avons pris les choses en main. Et aujourd’hui, elle ne porte plus de couches, même la nuit. En quinze jours c’était réglé.

Alors je me suis dit qu’un petit billet avec ce qui a marché pouvait vous être utile. J’ai tapé plusieurs fois “astuces pour rendre bébé propre”, nous ne sommes plus à un billet près sur la blogo, si ?

Nous avons essuyé pas mal de ratés (sans mauvais jeu de mot). Notre premier allié fut Lotus avec sa gamme Lotus baby natural touch et ses couches-culottes. L’avantage c’est qu’elle pouvait les mettre seule et avoir l’impression de faire comme sa sœur en enfilant une culotte.

La composition est safe pour les bébés, vous pouvez même vérifier sur les paquets en magasin. Point non négligeable, elles sont également respectueuses de l’environnement :

Ensuite, j’ai tenté au maximum de ne pas crier / fâcher quand il y avait un raté, mais plutôt de la faire participer avec moi au nettoyage, à mettre le linge dans la machine. Et après, je l’amenais aux toilettes pour lui montrer où ça devait se passer.

Je lui demandais très régulièrement “tu as envie de faire pipi ????”. Évidemment la réponse était toujours “non”!

Alors de temps en temps, je la mettais sur les toilettes quelques minutes, en lui chantant des chansons pour la rassurer. En effet, Je me suis assez vite aperçue qu’elle avait peur de faire sur les toilettes : elle se mettait à pleurer et à paniquer quand elle y arrivait. Les chansons ont super bien fonctionné !Tant et si bien que le jour du spectacle de sa grande sœur il a fallu faire 6 allers retours aux toilettes car elle ne voulait pas faire sur elle.

Bon… je dois aussi avouer qu’elle avait droit à un petit bonbon… je sais, ce n’est pas super, en attendant ça l’a bien motivée. Et on lui avait bien expliqué qu’à la fin du paquet (que nous avons finalement sifflé nous-mêmes), c’était fini.

En résumé : de la patience, de la mise à contribution, de l’encouragement…. et surtout dédramatiser la situation ! Je revois son visage se décomposer quand elle s’est oubliée dans sa chaise haute en plein repas. On lui a fait un gros câlin, on l’a amenée dans les toilettes et le chagrin est parti. Je pense que le fait d’être réconfortée lui a donné confiance pour la suite.

Et chez vous, comment s’est passé l’apprentissage de la propreté ?

Caroline Receveur, icône de la mère moderne ou mère perchée ?

J’ai vu passer ce week-end pas mal de commentaires au sujet d’un article publié par Caroline Receveur, dans lequel elle parle de la venue de son bébé. Je ne la connais pas spécialement, je ne l’affectionne pas particulièrement  mais je suis admirative de sa réussite et j’aime bien son style (et surtout, on a le même sac, alors la fashionista en moi peut dormir tranquille). Dans les grandes lignes,  elle explique ses choix en matière d’accouchement, de gestion du quotidien avec un nouveau-né, et d’allaitement.

Tout au fil de son article, elle précise qu’elle ne veut influencer (même si rappelons tout de même que c’est son job) / convaincre personne, mais qu’elle fait juste part de son expérience. Comme chaque blogueuse le fait. Bien évidemment, comme chaque blogueuse qui existe, elle s’expose à la critique. J’ai donc lu beaucoup de commentaires jugeant tous ses choix. Et ce qui me perturbe, c’est qu’on nous parle de bienveillance partout sur la blogosphère, que le développement personnel et l’affirmation de soi sont omniprésents mais les réactions poussent à penser le contraire.

La césarienne de confort 

Tout d’abord, concernant son choix d’avoir une césarienne : où est le problème, si son docteur est d’accord ? On dit qu’il faut préparer son projet de naissance et le faire respecter. Si le fait d’accoucher par voie basse l’effraie, en quoi cela dérange qu’elle ait une césarienne ? Je ne saisis jamais le besoin d’autrui de dire “moi, je ferais comme ça”, ou encore “elle ne devrait pas penser ainsi”. Quel est le souci ? Oui, il s’agit d’une intervention chirurgicale mais encore une fois, s’il y l’aval des professionnels, pourquoi aller à l’encontre de ce qu’elle veut ? Vaut-il mieux forcer à quelqu’un à accoucher comme elle ne le veut pas et faire de ce jour un éventuel traumatisme ?

La nurse pour l’aider la nuit

Ensuite, elle a expliqué avoir engagé une nurse de nuit. Là encore, quelle honte ! J’ai pu lire “quand on fait des enfants, on les assume“. Soit. A-t-elle dit qu’elle a laissé quelqu’un s’occuper H24 de son fils ? Qu’en est-il des familles où la mamy vient passer quelques jours à la maison pour soulager la nouvelle maman ? Ma mère est venue m’épauler à la naissance Little O et je ne l’en remercierai jamais assez. Ok, elle ne gérait pas les nuits, mais elle était en charge de l’intendance. Et elle me relayait parfois quand je devais me reposer.

J’ai également pu lire qu’elle aurait du s’arrêter plus longtemps pour rester avec son fils plutôt que de dépenser ses sous pour une nurse. En effet, elle explique qu’étant entrepreneure, elle n’a pas pu s’arrêter trop longtemps. Les personnes qui la jugent connaissent-elles son quotidien ? Ses contrats ? Ses besoins financiers ? Ce n’est pas parce qu’on est  à son compte qu’on peut tout se permettre.

Personnellement, je trouve intéressant de voir une maman affirmer ses choix, montrer qu’on peut avoir un enfant sans avoir cette impression de sacrifice. C’est une façon moderne de voir les choses. Et je suis déçue de lire autant de commentaires malveillants. Effectivement, elle est peut être loin de la réalité de la plupart d’entre nous mais l’idée de faire ce qui nous semble le mieux et de solliciter de l’aide ne semble pas si déconnecté de la réalité !

Critiquerais-je une maman qui allaite à la demande en lui disant qu’elle est esclave de son enfant parce que moi, j’ai choisi le biberon ? Très sincèrement, non.

Et j’espère honnêtement que les mœurs évolueront.

Pourquoi est-ce si dur de les voir grandir ?

Crédits : Pamela N. Martin

Il y a quelques mois, j’ai participé à l’émission Grand Bien Vous Fasse sur France Inter, qui m’avait contactée au sujet de mon angoisse du temps qui passe (allô Détresse Amitié ?). Je n’avais pas grand chose à dire ce jour là, car c’était de l’ancienne histoire pour moi.

Je pensais sincèrement m’être soignée et avoir laissé derrière moi cette vilaine période où les larmes montaient à mesure que le calendrier avançait. Et pourtant… Peut être est-ce le fait que Little O vient d’entrer à l’école, ou que ma grande s’émancipe de plus en plus (alors que j’avais tellement attendu ce moment !). Toujours est-il que mon ami le spleen est revenu toquer à ma porte. Oh, j’arrive à le chasser rassurez-vous ! Mais il est assez tenace et vient parfois me murmurer à l’oreille qu’il ne me lâchera pas de si tôt.

Parce que l’évidence, c’est qu’en les voyant grandir, je me vois vieillir aussi. Que la vie passe à une vitesses assez folle passé la vingtaine, surtout quand on commence à travailler. Bien évidemment, je profite de chaque précieux moment, qu’il soit ordinaire ou un peu plus exceptionnel. Mais j’ai souvent l’impression que c’est en sursis.

C’est flippant, non, de se dire qu’on prend de l’âge ? Un peu comme si on avait un gros gâteau devant nous, et que nous en mangions un peu chaque jour.

J’ai du mal à accepter qu’un jour, il ne restera plus qu’une toute petite part.

Et chez vous, comment se gère le temps qui passe ?

Rien de spécial !

Copyright Rudolf Vlcekpxcm

Si on me demandait ce que j’ai fait ce week-end, je dirais “rien de spécial“. En effet, après un dîner fort sympathique vendredi soir, à la suite duquel nous nous sommes couchés à une heure particulièrement indécente pour des parents responsables (hum hum), nous avons pleinement profité de nos deux jours off.

Et finalement, on a fait plein de trucs qui ont rendu ce week-end spécial : des siestes, de la cuisine, des photos pour la boutique, du shopping pour les futurs travaux, de la peinture avec les filles, des essayages en vue d’un mariage, un plateau de sushis, Danse avec les stars, un bain dans les éclats de rire de deux petites chipies, des tresses pour avoir les cheveux ondulés au petit matin, des crêpes…

Même si ce n’était rien de fou, ça fait tellement de bien ! C’est dans ces moments-là qu’elles se créent leurs souvenirs pour quand elles seront plus grandes. C’est dans ces souvenirs que je leur souhaite de puiser quand elles auront besoin d’inspiration ou de se sentir bien.

Je vous souhaite une excellente semaine en espérant que votre week-end fut spécial, à sa manière.

 

Le champs des possibles

Récemment j’ai proposé à ma grande de m’aider à préparer une commande pour ma boutique en ligne. Elle m’a alors demandé “Maman, pourquoi tu fais d’autres trucs que ton travail ?”.

Elle connaît mon activité et mon environnement professionnel, elle sait que j’écris, que j’ai créé mon e-shop… je lui ai donc répondu : “parce que j’en ai envie !” C’est aussi simple que cela, pour moi. J’ai envie, je me pose quelques beaucoup de questions et puis à un moment donné mon coeur est trop gonflé, je me lance. Je sens que ça peut le faire, que ça va le faire, que je vais m’amuser.

Un jour, un membre de famille m’a dit “le truc génial avec toi, c’est que tu oses”. Ca peut paraître fou, mais je me dis que rien n’est impossible dans la vie. Je veux souffler cette idée à mes enfants.

J’ai eu envie d’ouvrir un blog il y a près de 8 ans ? Je l’ai fait. Je le voulais successfull, il est finalement (très) modeste mais je l’adore.

J’ai eu envie de créer une boutique avec des produits qui me plaisent, j’ai passé des heures à sourcer, à étudier les meilleures solutions, à faire des photos… et elle est maintenant en ligne.

J’ai eu envie d’écrire un roman, je me suis mis un bon coup de pied au derrière et je l’ai publié sur Amazon. D’ailleurs je suis allée faire un tour sur ses stats (au bout d’un an, il était temps !) et c’est plutôt pas mal !

J’ai demandé à mes contacts / lectrices ce que serait le job de leurs rêves. J’ai été touchée d’avoir autant de réponses aussi rapidement et de voir les différents rêves. Pas forcément atteignables (pour le job rentière, je n’ai pas trop de piste ^^) mais pas non plus irréalisables. Si certains arrivent à vivre de leur passion, pourquoi pas nous ? Pourquoi ne pas espérer bien fort et demander à l’univers ce qui nous fait vibrer ?

Ouvrons le champs des possibles ! Rome ne s’est pas fait en un jour, en se posant et en souhaitant vraiment quelque chose, on peut y arriver. Étape par étape, marche par marche.

Cette année, je me suis lancée un BIG challenge, je m’y vois déjà. Je sais au fond de moi que j’y arriverai. Je n’ai pas la certitude que ce sera tout de suite, mais je suis convaincue que ça arrivera.

Et vous, croyez-vous au champs des possibles ?