Mon transat : le verdict

Je l’ai vraiment voulu ce transat Maclaren ! Peut-être avais-je été influencée par Sex and the City, car Miranda avait un transat vibrant pour son fils.

En tout cas, ce n’est pas le délire de Baby G. Déjà, elle a mis pas mal de temps à accepter d’y aller, vu 
qu’au départ elle détestait être attachée (mais en bonne mère juive séfarade, impossible pour moi de la laisser “libre” dedans, on ne sait jamais !).
Une fois l’habitude prise, elle ne disait plus rien mais alors … elle déteste le mode vibreur. C’est bien dommage, vu que c’est le “plus produit” !
Je vous remets une photo pour que vous visualisiez le truc :
Maclaren transat Rocker (99,90 euros en ce moment sur Pixmania)
En revanche, ce qu’elle apprécie tout particulièrement, c’est la bascule ! Mes jambes lui disent d’ailleurs “merci”, vu le nombre de soirées passées à la basculer pendant les fameuses angoisses nocturnes.
Ca doit être pour cela aussi que j’ai vite retrouvé la ligne. Pas le temps de dîner correctement, faire les 100 pas dans l’appart et alterner avec les exercices pour les jambes, ça aide !
Et sinon, elle aime beaucoup le transat acheté par ma maman, le Doomoo de Babymoov : très ergonomique, il lui permet de faire de très bonnes siestes 😉 :
Doomoo de Babymoov (119 euros) 
Bref, si c’était à refaire, j’opterais directement pour le Babymoov (pour le côté confort) et pour un transat lambda à bascule pour gérer les crises quand nos bras ne la consolent plus.
G.M

L’ angoisse nocturne du nourisson

Baby G est une petit fille super cool. Depuis son arrivée, elle mange, dort, mange, dort … jusqu’à 18h / 19h.
Et après : c’est un petit diable !

Même si nous étions totalement à l’ouest les premiers jours à la maison, nous avons vite constaté qu’elle poussait sa gueulante tous les soirs à la même heure. Après quelques recherches sur la toile, il était évident qu’elle nous faisait la fameuse “angoisse nocturne du bébé”. Je t’en foutrais, de l’angoisse !

Sérieusement, de quoi peut donc s’angoisser un bébé, puisqu’il n’a pas de raison apparente ! Et en plus, on s’occupe de lui, on ne le délaisse pas, on lui chante des berceuses … et ce bébé hurle ! GRRRRRRRR.

Après mes coups de gueule intérieurs, à me dire que c’était vraiment la galère d’avoir un môme, voici ce que j’ai fait et qui a (parfois) marché. Alors, jeune parent, si je peux t’aider, j’en serais ravie et je t’invite à lire ce qui suit :

*le bébé flippe du changement de rythme jour – soirée – nuit. Il n’y a rien à faire, c’est “physiologique”, dixit le pédiatre. Mettons nous à sa place (bon, là c’est moi qui le dit, alors je ne sais pas si c’est vraiment ça) : pendant 9 mois, il était tranquille, dans le noir, à manger sans rien faire … et là, il est sollicité par tout le monde à la lumière, doit manger, digérer (haaaaaa, le vaste sujet des coliques !), vivre une vie à laquelle il ne s’attendait pas. Ajoutez donc la fatigue des parents, mélangez et obtenez une sacrée soirée !

*bon, le “rien à faire” m’exaspère alors je la berçais, lui parlais … je pense que parfois ça l’énervait d’ailleurs. Le mieux que nous aillons trouvé au départ : la mettre debout contre nous et marcher. Normalement, l’angoisse passe après le biberon qui suit, mais ça fait 3 heures de sport intense pour les jambes et surtout pour les nerfs.

*un petit conseil : le “laisser le bébé pleurer dans sa chambre” ne marche pas, sauf si on veut l’énerver encore plus et culpabiliser comme des tarés. Nous l’avons fait une fois, pendant au maximum 2 minutes chrono et franchement ! autant l’entendre pleurer dans nos bras, car il faut reconnaître que ça fait mal au coeur de voir un petit bout s’angoisser comme ça.

*notre fille adore le bain, c’était un bon moyen d’écourter la crise : juste avant le bib, on le lui faisait prendre et ça la détendait un peu.

*la magie du transat à bascule : ça muscle en plus.

*chanter des chansons douces, lui caresser doucement le haut de la tête en descendant vers ses yeux (ça a tendance à les endormir) et blottir notre tête contre la sienne peut être une solution. J’ai remarqué que ma fille (comme pas mal de bébé) a besoin de coller sa tête contre son tour de lit, ou contre mon coup quand je la porte et a besoin d’être rassurée. En bref, besoin de contact (comme le contact contre la paroi de l’utérus pendant la grossesse, certainement).

*enfin, même si on se sent excédé, exténué : ne jamais secouer son bébé.

(*et se dire que si tout va bien, ces soirées de folie n’excèdent pas les 3 mois).

Enjoy ! 😉

G.M

La règle d’or : s’organiser !

Ca paraît évident, mais tout est une question d’organisation dans la vie, surtout dans une vie de jeunes parents.

Malgré les cours de préparation à la naissance, je me suis sentie totalement déboussolée en quittant la maternité. Pourtant, j’ai toujours su me dépatouiller, mais en arrivant à la maison, il fallait faire un peu de ménage, ranger nos affaires ainsi que les (nombreux) cadeaux … et encore, ma maman m’avait lavé et repassé tous les vêtements offerts à baby G !

Bref, je ne touchais plus terre, surtout qu’elle buvait toutes les 3 heures (donc, au moins 10 min de bib, 20 minutes pour la garder bien droite en attendant le rot …) … alors il fallait enchaîner.

On a eu beau me répéter “dors quand elle dort” : je n’ai pas souvent appliqué ce conseil.

Alors, je ne sais pas si cela servira à grand monde, mais voici les petits trucs qui m’ont permis de gagner rapidement du temps et donc, de l’énergie :

*à chaque change, je préparais la couche pour le change d’après : au moins, j’avais juste à enlever la précédente et laver le siège de ma petite, puis glisser la nouvelle sous ses fesses (elle détestais être les fesses à l’air donc il valait mieux se dépêcher !)

*dès le matin, je préparais les doses de lait pour la journée. Je les mettais dans ces boîtes empilables Béaba, ainsi je n’avais qu’à verser la quantité nécessaire dans le biberon, plutôt que de mettre les cuillères une par une :

*une amie m’a offert le Bib’expresso pour mon anniversaire, je ferai un sujet dessus mais je peux vous dire que c’est bien utile ! Idem, je versais l’eau dans le réceptacle : je n’avais alors plus qu’à faire chauffer l’eau et la verser dans le bib :

*sur les conseils (avisés) du pédiatre, j’ai rapidement cessé de stériliser les biberons. Néanmoins, je garde le réflexe pour les tous nouveaux produits (biberons, tétines) avant la première utilisation.
Mais cela ne m’empêchait pas de laver correctement mes biberons, surtout que ce sont les Dodie Mam, avec 6 parties :

Ma règle principale : laver les biberons au fur et à mesure, j’en ai 6, ça laisse de la marge, mais on est vite débordées. Donc, à peine le repas de Poupette fini, lavage du bib, séchage (sur l’égoutte biberon bien lavé), montage de toutes les pièces et stockage au frigo.
Enfin, partir du principe que “ce qui est fait, n’est plus à faire” : on évite de se retrouver avec des tonnes de choses à ranger ou à laver et on en profite pour appliquer (un peu) le “dors quand ton bébé dort !”.
G.M