Le don du sang de cordon, et pourquoi pas vous ?

Quand on donne la vie, on se donne entièrement. Notre corps s’est métamorphosé et on se donne à fond le jour J pour accueillir notre enfant. Et si on pouvait donner encore plus ?
Le sang du cordon ombilical peut guérir plus de 80 maladies, dont le cancer du sang. Chaque jour, un patient est greffé avec des cellules souches issues de ce sang de cordon
(source : http://www.sangdecordon.org/).

Mais qu’est-ce que ce fameux sang de cordon ?

C’est celui contenu dans le placenta et le cordon durant la grossesse et qui alimente le bébé. A la naissance, le tout petit devient autonome et on se débarrasse, dans la plupart des cas, du placenta and co.

Alors, comment faire ? 

Déjà, dire qu’on veut donner ! Et se renseigner auprès de l’établissement où on est suivie, car ce don ne peut pas se faire partout. Vous trouverez ici la liste des hôpitaux et maternités concernés.

Quel intérêt dans ce don ?

Sauver des vies… ! Le sang de cordon peut être congelé après prélèvement, en attendant de servir pour un patient. De plus, les critères de compatibilité entre le donneur et le receveur sont moins importants que dans le cas d’une greffe de moelle osseuse. Quand on sait ô combien les dons du sang / plaquette / moelle osseuse sont nécessaires mais pas suffisamment effectués, ça laisse à réfléchir….

Bien sûr, il faut répondre à certaines exigences (dont ne pas être atteinte du VIH) et on vous demandera de remplir un questionnaire assez… incongru !
Nous voulions donner le sang du cordon de Miss G, tout était prêt, les docs remplis mais comme la cocotte avait commencer à teinter son liquide (si vous voyez ce que je veux dire), la sage femme m’a dit que tout le process avait été annulé.

On croise les doigts pour la prochaine fois….

Et vous, en avez-vous entendu parler ? Avez vous fait ce don ?

G.M

C’est une poupée qui fait… glou glou glou

Finalement, je suis peut être une fille qui aime le danger. A l’heure où parler de l’allaitement devient aussi délicat que de traiter de la religion / politique, j’ai envie de parler de la poupée qui tête.
Ce n’est pas une nouveauté, mais elle m’interpelle.
Au premier abord, je me suis dit “non mais il ne sont pas sérieux ??????”. Puis j’ai réfléchi : ma fille, en pleine période de mimétisme, adore donner le biberon à son poupon. Alors si je l’avais allaité et qu’elle n’avait jamais vu un bib’ de sa vie, qu’aurait-elle fait ? 
Pour autant, je ne sais pas …. pour moi, l’allaitement est vraiment réservé à la maman et à la Femme. Je ne sais pas si c’est approprié pour une petite fille. 
Et vous, qu’en pensez-vous ? Achèteriez vous ou avez-vous offert ce poupon à votre enfant ?
G.M

Tout se perd ma pauvre Lutèce

Vivant en banlieue, nous avons la chance d’avoir Paris à quelques kilomètres. N’en déplaise à ceux qui trouvent que c’est une ville de dingues, moi je trouve que c’est LA plus belle ville du monde.

Chaque jour, je m’y rends pour le travail et j’admire les immeubles, les églises avec le même plaisir qu’une touriste fraîchement arrivée…
Quand Miss G sera assez grande, je lui ferai découvrir Paris et je pense parfois à l’emmener à Montmartre. 
Et figurez-vous que j’ai appris grâce à Les pensées de Manu qu’un Starbucks va très probablement ouvrir en 2013 Place du Tertre, à Montmartre, justement. Je ne comprends pas et surtout, je n’adhère pas. Nous avons la chance d’avoir des quartiers chargés d’histoire, typiques du vieux Paris et on veut nous y coller un géant du café. Pourquoi pas un Ikea dans la cour du Louvre ? Bein oui, avec tout cet espace, il y aurait de quoi faire…
Pfff, j’imagine les cartes postales de la place, dans quelques années, avec l’enseigne en arrière plan.
Je sais que je ne ferai pas changer les choses à moi seule, que les loyers sont exhorbitants sur la butte et que c’est l’une des raisons de l’arrivée de Starbucks qui peut se le permettre.
Mais j’ai envie de dire… dommage.
Et vous, qu’en dîtes vous ?
G.M

Lui faire croire ?

Depuis toute petite, j’adore Noël. Enfin, l’ambiance des fêtes de fin d’année : les lumières et … le Père Noël.
Notre rituel, à ma mère et moi, était d’aller faire chaque année la fameuse photo. On préparait l’arbre de Noël ensemble et le 24 au soir, on montait dans les chambres avec mes cousins en attendant que le vieux monsieur distribue les cadeaux.
Je pense y avoir cru jusque mes 8 ou 9 ans… j’avais cherché découvert sous le lit de mes parents la calèche de Barbie alors j’avais flairé le mensonge. Mais j’avais décidé de me taire encore pendant cette année là.
Maintenant que je suis maman, j’ai envie de transmettre cette magie à ma fille. Je me doute qu’elle sera déçue quand elle apprendra la vérité mais j’ai besoin de lui communiquer ce qu’on m’a fait vivre enfant et qui m’a réjoui.
En discutant avec d’autres mamans sur les réseaux sociaux, j’ai appris que ce n’était pas le cas pour tous les parents.
Cela peut être pour des raisons religieuses, car Noël n’existe pas dans tous les cultes. Ou même s’il existe, ce n’est pas pour célébrer le Papa Noël mais la naissance de Jésus Christ.
D’autre part, certaines familles ne souhaitent pas dire de mensonges à leurs enfants et leur faire croire à une arnaque ; ou ne voient en Noël qu’une fête commerciale.
Bref, tout cela pour dire : mais d’où vient ce sacré Père Noël ??
Il faut remonter à l’histoire de Nicolas de Myre, martyr canonisé par l’Eglise et qui était fêté tous les 6 décembre. Cette fête était célébrée en Belgique, en France et aux Pays Bas : on racontait aux enfants que St Nicolas leur distribuerait les cadeaux s’ils étaient sages, mais que le Père Fouettard le remplacerait s’ils ne l’étaient pas.
Malgré l’abolition de la fête au XVIème siècle par la réforme protestante dans toute l’Europe du Nord, les Hollandais ont continué de fêter leur Sinter Klaus … devenu Santa Claus lorsqu’ils ont migré aux USA.
Je vous la fais courte (parce que je sens que ça va finir par vous gonfler), en 1931 Coca Cola met en scène le Père Noël que l’on connait et qui se revigore avec ce breuvage pour continuer sa tournée (on est bien loin du lait et des petits gâteaux, je l’avoue).
Quoiqu’il en soit, je vais commencer à préparer la liste au Père Noël de Miss G et faire la photo sur le traîneau dès que possible. Encore une fois, pour moi il s’agit de magie, de féérie. Si elle n’y croit pas à son âge… Après je ne vais pas non plus la faire grandir dans le culte du Père Noël, mais je compte bien la laisser rêver un peu. Et je lui ai acheté un calendrier de l’avent (pas pu résister !).
Et chez vous, c’est comment, Noël ?
G.M

Babybjörn, ça balance !

L’année dernière, j’ai remporté grâce à la génial Titeve le transat Balance de Babybjörn :

Pourquoi ai-je autant attendu pour en parler ?? Hé bien, cette période a coïncidé avec ma reprise du travail et j’ai pas mal délaissé le blog à ce moment là.
Quoiqu’il en soit, je remercie encore Titeve pour ce concours car j’ai adoré ce produit et Miss G aussi.
Voici notre Top / Flop du produit :
Top :
– le design. Au début, je ne le trouvais pas très beau mais finalement il est plutôt sympa. Au moins, il est original et discret.
– son côté compact : quand on ne l’utilise pas, il se replie ultra facilement et ne prend pas de place. Ce qui permet de le transporter à l’aise quand on sort en famille. Visez un peu :

– les trois positions réglables : quand l’enfant s’endort, on peut rapidement l’incliner pour le laisser dormir en paix.
– la balance : plus besoin de mon transat vibreur (qui ne plaisait absolument pas à ma fille, d’ailleurs) car ce produit, comme son nom l’indique, se balance tout seul. Génialissime, non ? Quand votre petit s’énerve et s’agite, il enclenche l’effet balançoire tout seul.
– sa housse amovible, lavable en machine. Un vomito et en deux coups de cuillère à pot c’est réglé. Il faut juste détacher les extrémités de la housse, enlever celle-ci et faire l’opération inverse pour la remettre. Housse également réversible, comme ça on peut changer le style du transat de temps en temps ou cacher les taches.

ma fille avait neuf mois quand elle l’a eu et alors que certains transats sont déjà trop petits à ce stade, celui-ci est nickel. Il est utilisable jusque 2 ou 3 ans, en mode “chaise” (sans les attaches du devant).

Flop :
– son prix. Je le trouve vraiment très cher… Mais pourquoi pas se tourner vers le marché de l’occasion ? Car c’est un article qui vieillit très bien (pour preuve, il fait le bonheur d’un petit copain de la miss et n’a pas pris une ride !).
– je ne me verrais pas mettre un nouveau-né dedans. En effet, je me sens plus rassurée avec les transat équipés de harnais au niveau des épaules. C’est peut être psychologique. 
Mais c’est l’un des produits qui nous a le plus accompagnés dans notre vie de parents !
Et vous, le connaissez-vous ?
G.M

On est allés visiter Sealife

Un jeudi férié, un temps pourri et une longue sieste de la miss : l’après midi de folie semblait compromis.
Tandis que mon chéri me fait remarquer qu’il est dommage qu’on reste enfermés, je suggère : “et si on allait voir les poissons à Val d’Europe ?!!!!“. Mon enthousiasme a semblé payer car dès le réveil de notre fille, on était au taquet !
L’aquarium Sealife est situé à l’étage -1 du centre commercial et est ouvert tous les jours (sauf à Noël) de 10h à 17h30 (dernière admission qui vous permet d’y rester une petite heure tranquille).
L’entrée coûte 15 euros par personne (adulte) et je dois dire que nous avons trouvé le prix un peu élevé. C’est sympa, soit, mais ce n’est pas non plus un truc de dingue. 
Ceci dit, nous y sommes allés avec une cocotte de 18 mois et le fait que la visite soit rapide ne nous a finalement pas déplu. A cet âge, la concentration est moindre, ils courent partout donc il était temps de partir à la fin !
Mais je ne regrette pas. Miss G a découvert les poissons et a appris a les imiter très précisément avec sa petite bouche. Et mine de rien, nous aussi on a vu plein d’espèces et appris des trucs… J’ai même vu des requins ! (attention, c’est pas les dents de la mer non plus).
Et puis c’est appréciable de faire une activité en dehors de Paris ou de Disney… Avec l’A4, Val d’Europe c’est vite fait et on évite les bouchons du périph’ (avoue que toi aussi, ta hantise est de retrouver bloqué dans ta bagnole avec un petit hurlant à l’arrière).
En résumé, nous avons fait une (première !) sortie en famille plutôt sympa, quoiqu’un peu chère ….
Et vous, êtes-vous déjà allés là bas ?
G.M

La maison de tous les dangers

On protège toujours nos enfants : on les couvre quand il fait froid, on les attache bien dans leurs sièges auto… Et si le vrai danger était bien plus proche qu’on ne le croit ?
Quand mon frère était tout petit, je me souviens que ma mère veillait à ne pas laisse les queues des casseroles dépasser vers lui tandis qu’elle cuisinait. Elle me disait de bien faire attention, car il pouvait les attraper et se brûler.
J’y repense souvent, maintenant que ma fille vit sa vie et se ballade de pièces en pièces.
Ce matin, j’ai vu en une du Parisien que les accidents domestiques sont responsables chaque année de 19000 décès et ne font pas moins de 4,5 millions de blessés.

Quand on y regarde de plus près, les dangers sont partout : entre les chaises, les coins de tables, les placards avec les assiettes, les balcons…. Nos tout petits risquent le pire et il faut redoubler de vigilance.
La première cause de mortalité chez les jeunes enfants est due aux accidents domestiques. Les accidents concernant les petits de 1 à 4 ans surviennent surtout dans la cuisine et la salle à manger (source : accidents-domestiques.com), autrement dit dans les pièce principales d’un foyer. Là où on vit et où les gosses aiment nous imiter : et si je faisais à manger comme Maman ? Et si je faisais le ménage avec ses produits ?

Chez nous, il n’y a pas de protection pour les coins de table. J’ai essayé d’en mettre mais ils ne tenaient pas donc j’ai vite abandonné. Mais il n’est jamais rien arrivé de grave. Pas de chute contre un coin ni rien. En revanche, les produits ménagers sont en hauteur, les couverts bien évidemment hors de portée de Miss G et elle ne reste jamais seule dans une pièce avec une fenêtre ouverte.
On fait de notre mieux, on la surveille et on limite les risques mais la peur n’évite pas le danger.

Et vous, comment appréhendez-vous cela ?

G.M