Macadamia, la gourmandise que mes cheveux attendaient


Si tu me connais IRL, tu sais que mes cheveux et moi, c est une longue histoire. Je leur ai tout fait : permanente, brushing, coupe à la Diam's Alyssa Milano, décoloration en blonde (erreur vite réparée et de laquelle il ne circule aucune photo), lissage brésilien, mèches et depuis peu, couleurs. J'ai décide d'en finir avec les mèches (jusque quand ?) et de tout couvrir. Après avoir testé les colo en boîtes, je me suis tournée vers les colorations professionnelles, qui coûtent finalement le même prix et permettent de trouver les nuances qu'on veut.





Bref, j espère que tu n'as pas décroché car je vais entamer le vif du sujet ! 


En attendant d'acheter mes tubes de Diarichesse chez le grossiste, j'ai entendu le vendeur parler d'un produit top du top, la rolls, THE produit miracle. Non pas que j écoute aux portes, mais bon... Il n'en fallait pas plus pour aiguiser ma curiosité bien connue.

C’est ainsi que j’ai fait connaissance avec la gamme Macadamia. Non, ça ne se mange pas! Il s agit de produits en provenance de LA (perso je m’en fiche, je ne suis pas branchée ricain mais je donne l’info), un mélange à base de noix de macadamia, d’huile et de graines d’argan qui pénètre en profondeur dans le cheveu pour le nourrir et non pas le gainer. 



Tu t'en doutes, j'ai craqué : j'ai acheté le masque. Et j'ai testé ce soir, après avoir appliqué ma couleur.
Je suis conquise ! Franchement, j'avais un doute. Après avoir lu les avis de consommatrices, j'avais peur d'être déçue car les commentaires style "waouuuu c'est trop bien / ça a changé ma vie", j'en suis revenue.

Mais je dois l'admettre : ce produit est incroyable. Justement, cet après midi j'observais mes pointes (oui, je travaille, mais quand un client me tient la jambe au téléphone, je m'occupe comme je peux) et je me disais qu'il faudrait songer à les couper. Elles étaient fourchues et bien pétées, vu que je lisse mes cheveux une fois par semaine entre 180° et 205°....
Hé bien tout est réparé (si j'avais su, j'aurais fait une photo avant / après mais je ne pensais pas que ce serait si flagrant)! Et encore, je n'ai pas suivi à la lettre les conseils du vendeur car mon ombre était dans le bain donc je ne pouvais pas trop me concentrer sur ma tête. J'aurais du le laisser poser 10 minutes mais je n'ai tenu que la moitié.
Ca me fait rêver pour la prochaine application !

Et après le brushing, mes cheveux sont souples, ultra brillants et pas du tout desséchés malgré la couleur, ni lourds comme cela arrive parfois après un masque trop riche.

Bref, tu l'auras compris, je suis conquise ! 

Envie de tester ?

G.M


Ma vie de Miss G

Chaque matin, j’appelle ma maman et elle arrive en forme souriante me faire un gros câlin.

Ensuite elle me prépare mon bib mais je trouve que ça va toujours trop lentement et puis parfois elle propose qu’on prenne le petit dej’ sur le canapé mais moi, je préfère dans ma chaise haute. Et je ne supporte pas les miettes ou les traces sur le plateau alors je l’inspecte avant de commencer à manger.

Une fois qu’elle m’a habillée et fait plein de papouilles (ça m’amuse un moment mais après j’en ai marre), Maman va se préparer. J’en profite souvent pour la suivre (elle m’appelle son “ombre” quand je fais ça) et pour observer ce qu’elle fait. Elle met des trucs sur son visage et elle passe beaucoup de temps à s’occuper de ses cheveux, je trouve. J’en profite aussi pour fouiner partout dans l’appart” mais souvent je me fais gronder, surtout quand je vide son sac et que je me colore le visage avec son gloss. Elle n’est pas toujours d’humeur à rire, ma mère.

Elle me demande quelques fois de goûter ce que je mange, en particulier quand c’est au chocolat mais je refuse. Le sucré, c’est sacré.
On joue ensemble à cache cache mais elle sait bien se cacher, ma mère, alors il arrive que je m’inquiète de ne plus la voir. Et soudain, elle apparaît. Ouf, soulagement !

Après la sieste, on bouge ! D’ailleurs Mamie dit qu’on a le sirop de la rue mais moi je préfère le jus de pommes.

Papa rentre du travail, Maman me met au bain mais je déteste qu’elle me lave la tête alors je criiiiiiiiiie. Soit elle répond que je la fatigue (ce qui me vexe), soit elle m’ignore (ce qui me vexe aussi).

Après dîner, on range mes joujoux, on fait des câlins et on lit une histoire.
Et au moment de me quitter, elle me dit “fais un gros dodo, d’accord ? “. Mais moi, j’aime pas les gros dodos, j’ai trop hâte de retrouver Papa et Maman le lendemain, alors je préfère me lever tôt.

En tout cas, on s’amuse drôlement !

Miss G, 22 mois (-1 jour).

Et le petit deuxième, c’est pour quand ?

Quand tu es célibataire, on te demande quand tu vas te caser.

Quand t’as un mec, on te demande quand tu vas t’installer avec.

Et puis une fois dans votre appart’, on vous demande quand vous allez vous marier. Si peu que tu dises que ce n’est pas au programme, on te sort des gros yeux et puis si tu réponds que vous préférez le Pacs alors là, je te raconte pas !

Après l’union civile / maritale / libre, vient la question de l’enfant.

Les premiers mois, on n’ose pas trop te poser la question. On voit bien que tu es crevée, un peu déboussolée alors on ne va pas t’énerver trop non plus.

Mais dès que tu vas mieux, que tu retrouves la paix intérieure (et tes heures de sommeil si précieuses), vient LA question qui tue : et le petit deuxième, vous le mettez bientôt en route ?

Pour notre part, c’est non pour le moment. Oui, on souhaite un deuxième enfant, mais pas maintenant.

Dans ma vie d’avant,  je faisais des plans. Mais maintenant, je navigue à vue. On verra comment se goupillent les futures étapes. Bien sûr, nous préférons éviter un trop gros écart entre nos bambins : je n’ai pas dit qu’on attendrait 10 ans.

Mais on attend.

Et chez vous, le / la p’tit(e) deuz, c’était quand ?

G.M

Et chez vous, ça blog ?

Je l’ai déjà expliqué, ce blog fait réagir autour de moi. Surtout mon mec, qui a été le premier surpris de cette nouvelle passion.

Si je devais illustrer sa tête, la première fois que je lui en ai parlé, voilà ce que ça donnerait :

Tu te sens mal Chérie ? Tu as besoin de parler ? Mais tu ne vas pas raconter notre vie là dessus ?
Et puis ça ne sert à rien, non ?
J’ai mis du temps à parler de ce blog dans mon entourage. Et maintenant que tout le monde est plus ou moins au courant (sauf au bureau), petit florilège des réactions qu’il suscite :
Non, attends !!! Sérieusement, y a des gens qui viennent sur ton blog ? 
(cela vient surtout de la gente masculine)
Je ne t’en parle pas beaucoup, mais je lis tes articles. 
(cette réaction me touche beaucoup en général, les concernées se reconnaîtront *-*)
Trop cool ton blog, tu me fais marrer ; tu m’émeus ; j’ai donné le lien à des copines (ha ça, aussi ça me fait trop plaisir !)
Mais de quoi elle parle ? Un quoi ? Un blog ? Bon, si ça lui fait plaisir, je vais l’écouter et j’irai peut être y faire un tour.
Quoiqu’il en soit, ce blog est pour Moi. Mais quand mon chéri me lit (en cachette huhu) et me dit que finalement, c’est sympa, alors là :
Vous l’aurez compris : je suis la seule à blogger dans notre vie (mais mon frère commence à s’y mettre – c’était bien la peine de se foutre de ma g*ule).
Et chez vous ? ça bloggue en famille ou en solo ?
G.M

J’y pense, et puis j’oublie (mais j’y pense quand même)

Chaque début d'année, je me souviens que c'est à cette période que j'aurais pu devenir Maman une première fois. 
Je ne déprime pas, je ne suis pas triste mais j'y pense - quelques secondes - et puis j'oublie (copyright Claude François).

Je me demande si on oublie un jour qu'on a vécu ce genre d'épreuve.

Car, quoiqu'on en dise ("mais tu as une petite fille en pleine santé", "ce sont les choses de la vie", "on est beaucoup à passer par là", etc), ça fait mal quand ça arrive. Autant moralement que physiquement.

Et l'appréhension de connaître cela à nouveau, le jour où un second enfant sera envisagé, est bien là.

Mais je crois aux dates et cet œuf qui n'a pas grandi et qui aurait du naître un 1er janvier s'était niché en moi le 1er avril 2010. Hasard ou coïncidence, un an plus tard, jour pour jour, je donnais naissance à ma fille (le plus beau poisson d'avril ever). Merci la vie. 

G.M



Était ce vraiment mieux avant ?

Quand je tente de ma rappeler quand TOUT allait vraiment bien dans ma vie, je me retrouve projetée à l’année de mes 10 ans.
Pas plus loin. Je ne parle pas du “tout va bien” qu’on emploie pour répondre à “comment ça va ?!”. Non, la je parle du sentiment de plénitude et de tranquillité qui m’habitait.

Je me demande alors ce qu’il a bien pu se passer en 17 ans pour qu’aujourd’hui il y ait toujours une mésaventure qui se pointe.
Car même si je dois admettre que ma vie va bien, je pense qu’on est tous dans le même cas : y a souvent un couac. Surtout quand tu ne t’y attends pas.

Alors pourquoi ? Sûrement parce que j’étais enfant, insouciante et “pas en âge de comprendre”. Cet âge étant arrivé, j’en déduis que plus tu vieillis, plus tu grandis et plus tu ouvres les yeux (ou tu en prends plein la gueule, au choix).

Non, ce n’était pas mieux avant : c’était enjolivé pour me laisser faire la plus belle des choses : rêver.
Maintenant que le réveil a sonné, c’est une autre paire de manches mais…. Y a pas le choix !

G.M