Bon plan WE : ateliers Emilie ce samedi !

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Emilie, je vous en avais parlé ici, c’est une petite fille trop choupi qui a animé l’enfance de bien des mamans d’aujourd’hui.

Ce samedi 29 juin, les Fnac Bercy Village et Italie 2 vous proposent des ateliers pour enfants gratuits dès 15h, ainsi que la dédicace de Domitille de Pressensé, l’auteure du personnage (à Bercy).

Pour y participer, il suffit de vous inscrire via l’adresse contact.actionculturelle@gmail.com.

L’occasion de (re)découvrir les albums et le DVD et pourquoi pas, de les ramener chez soi !

D.

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Bon plan chaussures enfant !

Je sais, les soldes c’est mercredi. Mais quand même ! Je viens de découvrir un bon plan et j’ai envie de vous le faire partager.

Shopper des fringues pas chères pour la Miss ne me gêne pas. Mais il y a un domaine ou je préfère mettre le prix : ce sont les chaussures. Certes, parfois je lui achète des ballerines mimi chez H et M, mais je ne les lui mets que quelques heures si on sort, car je vous bien qu’elle n’est pas maintenue correctement.

Oui mais… les chaussures robustes coûte parfois un peu cher alors quand j’ai un bon plan, je partage ! Vous avez 30% sur les chaussures chez Kickers and Co à la Vallée village… Les soldes avant les soldes !

 

Voici notre butin, choisi chez Mod8 et Aster :

 

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D.

 

Ma semaine en images #5

Cette semaine pluvieuse, effrayante comme une fin du monde (en plus, pile aux horaires de bureau, sympa de mourir avec les collègues…) est passée à la vitesse de l’éclair (sans mauvais jeux de mots) :

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1. j’ai enfin réussi à me faire un beau chignon avec mon bun (vous connaissez ? je vous en parle vite !)

2. la miss a voulu prendre son “k’ à dos” (sac à dos) Minnie pour sortir et il était pile dans la tendance de l’#igdefi vernis

3. on est allées à la fête du relais assistantes maternelles (on est des hipsters : on boycotte la fête de la musique, nous)

4. le vernis, c’est pas forcément sur les ongles !

5. j’ai pris un petit dej’ au calme pendant que mon mec était au foot et que ma fille…. dormait. Alerte rouge : c’est la première fois depuis de longs mois que je me lève avant elle un WE.

6. semoule au lait home made pour ma petite famille

C’était ma participation à la semaine en images et en Instagram de Madame Parle. Et chez vous, comment ça s’est passé ?

D.

Mon mec et mon (notre) accouchement {ca jacasse}

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Je dois reconnaître que mon mec a été d’un soutien infaillible ce 1er avril 2011.

Dès les premières contractions arrivées dans la nuit, il était au taquet. On ne savait pas que c’était le jour J mais il a annulé ses RDV pour m’accompagner à la maternité pour faire un contrôle. Je lui ai proposé de me déposer chez mes parents après, pour profiter du soleil dans leur jardin (aussi incroyable que cela puisse paraître, il faisait beau au printemps cette année-là).

Il m’a tenu la main sur le chemin pour aller à la voiture, s’est arrêté avec moi dès que je devais m’arrêter de marcher car j’avais trop mal, a négocié tous les virages trèèèèès doucement car chaque secousse me torturait.

Il m’a assuré que je n’avais pas trop mauvaise mine (alors que clairement j’avais une salle gueule) et est reparti chercher toutes mes affaires à l’appart’ quand la sage femme nous a dit que c’était pour aujourd’hui. Oui parce que je suis un peu têtue et l’avais convaincu de ne pas prendre les sacs, vu que c’était juste un petit contrôle….

Il s’est partagé entre la salle de travail et la cafétéria où patientaient ma maman et ma chère A.

Il m’a amené des magazines pour me faire patienter.

Et quand il a fallu pousser, il s’est mis à côté de moi et m’a tenu la nuque. Il m’a encouragée, m’a rassurée quand je me suis mise à trembler de peur (et à fermer les jambes car inconsciemment, je ne voulais pas qu’elle sorte). Il m’a vaporisé un peu d’eau sur le visage et puis m’a tendu le haricot quand j’ai vomi (ouai y en a qui font caca, ba moi je vomis quand j’accouche). Et il était tellement fier au moment de couper le cordon…

Et pour le coup, après tout ça je pétais la forme et lui était complètement KO !

C’était ma première participation à {ca jacasse} !

Et vous, ça s’est passé comment pour la papa, le jour J ?

D.

Does your bambino parla English ?

Je parle anglais (je peux placer que j’ai niveau Or au TOEIC ? nan je n’ai jamais l’occasion de le dire….) et une partie de ma famille est italienne. Au lycée, j’ai fait Allemand mais ne l’ayant pas pratiqué depuis près de dix ans (OMG je suis vieille), j’ai presque tout oublié.

Bref, chez nous on parle français. Mais ma petite voisine de 5 ans parle aussi bien italien qu’une journaliste de la RAI. Et j’avoue être admirative devant elle : sa maman était sicilienne, cette dernière ne lui parle qu’en italien. Et la gamine arrive à passer d’une langue à l’autre avec une facilité déconcertante. Mon mec aussi est admiratif. Il me le fait souvent remarqué et m’a même parlé hier de la fille d’une cliente qui parle anglais et italien à trois ans (moi, je trouve ça louche, mais bon). Il dit ça, il dit rien, mais je vois où il veut en venir : ce serait bien que j’initie la miss aux langues que je connais.

Mais je bloque. Surtout en italien (étrange sachant que c’est mes racines). J’ai l’impression de jouer un rôle quand je lui parle dans cette langue. Les mots ont du mal à sortir et je bute. Souvent, elle me dit “non”, genre “arrête, Maman, j’ai pas envie que tu me parles comme cela”. Donc je ne force pas.

Alors je mets les voix italiennes quand on met un DVD qui permet cette option. Et je place quelques mots / phrases dans la journée. Idem avec l’anglais : on met les films en VO et comme je me sens plus à l’aise avec la langue de Shakespeare, ça passe mieux. Elle comprend quelques petits trucs et répète d’elle même les phrases les plus simples comme “let’s go” (et puis y a la relou de Dora qui finira par m’aider).

On verra où cela nous mène…. Je ne cherche absolument pas à en faire une enfant polyglotte mais simplement à la familiariser à d’autres tonalités et accents. Peut être que cela lui servira pour plus tard. Je ne sais pas si je fais bien, mais je sais que je m’en voudrais de ne pas avoir essayé.

Et chez vous, on parle quelle langue ?

D.

 

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ConsoBaby, l’allié des parents pour acheter utile

Pour moi, l’un des avantages du net est de pouvoir partager des avis sur des lieux ou encore des produits. Avant d’aller quelque part ou de décider d’acheter quelque chose, je parcours le net compare les appréciations.

 

Durant ma grossesse, je me suis laissée tenter par trop de produits qui se sont révélés inutiles et pour pallier à cela, dorénavant je consulte le site ConsoBaby. Créé par deux papas, il répertorie les articles de puériculture qui sont notés par les personnes les mieux concernées : nous-même !

 

Je vous invite à y faire un tour, ils ont également une page Facebook qui permet d’avoir des infos régulièrement et vous pouvez devenir parent testeur !

 

Et vous, vous cherchez aussi des avis sur le net ?

 

D. 

Tu ne seras pas circoncis, mon fils #Pavé dans la mare

Je n’ai pas de fils, hein. Mais j’espère un jour avoir un deuxième enfant et il y a une chance sur deux pour que ce soit un garçon. Je viens d’une famille multi culturelle et une partie est de confession juive. Durant ma première grossesse, on m’a souvent demandé si je comptais faire circoncire mon fils (avant de savoir que j’attendais une fille – remarquez, le débat fut vite clos dès le verdict de l’écho).

Hé bien moi, je ne veux pas. Ok, de nos jours ce n’est plus forcément une question de religion et cette pratique est répandue. Je ne m’étendrai pas sur les raisons liées à la culture, je les respecte et n’ai rien à dire à ce sujet.

Simplement, j’ai le droit de dire que je veux pas le faire. Sorti du contexte familial, l’entourage me posait parfois la question parce que “ba ouai, ta famille est juive non ?” Et alors ? Moi, je suis moi et je ne veux pas. De plus, bien des petits garçons sont circoncis sans pour autant être juifs, donc aucun rapport. Ha oui “mais c’est mieux pour l’hygiène”, qu’il paraît. Alors comme je suis un peu têtue, j’ai fait des recherches et suis tombée sur un un article indiquant qu’il n’y a pas moins de problèmes que chez un petit garçon qui se lave correctement.

Je sais que tout ne se passe pas forcément bien quand on doit décalotter un bébé et qu’il peut parfois y avoir des complications. Une intervention chirurgicale devient alors nécessaire : dans ce cas, la question ne se poserait bien évidemment pas.

Mais j’en ai marre qu’on me regarde avec de gros yeux, comme si je ne pouvais pas décider moi-même de ce que je voulais pour mes enfants, de par mon bagage culturel. Ca ne me vient jamais à l’idée de demander ce genre de choses aux parents autour de moi et encore moins de leur faire la morale à ce sujet.

Chacun fait ce qu’il veut, non ?

D.

C’était mon pavé dans la mare de La Mère Cane !

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Comment j’ai (failli) rencontrer Patrick Bruel au Zénith

Bon, je sais : je radote. Mais cela fait 20 ans que je suis fan de Patrick Bruel. Cela fait rire tout le monde autour de moi, mais j’assume à fond. Depuis mes 7 ans, je vibre dès que j’entends ses chansons, elles m’ont accompagnée à chaque étape de ma vie et puis Patrick…. c’est Patrick quoi !

Je ne vais pas épiloguer sur ma vie, juste vous dire que c’est la première fois que j’allais le voir en concert et que j’étais au taquet. D’autant plus que mon amie E m’a appelée quelques heures avant le concert pour me dire : “voici le numéro de l’attachée de presse de Bruel. Présente-toi en backstage, demande-la et elle va essayer de te le faire rencontrer avant que ça ne commence”.

Waou : ça y est, je suis Benjamine Button et j’ai 7 ans. Je vais rencontrer mon idole de toujours (en fait je voulais me marier avec lui mais je me disais que je serais toujours trop jeune pour lui  j’espère que mon mec ne lit pas le blog), cette idole que j’ai croisé un soir à Porte d’Auteuil il y a 20 ans… (j’étais dans la voiture à côté de la sienne, j’ai mis du temps à m’en remettre !). Mais que vais-je pouvoir lui dire ?

Donc on est arrivées vers 19h avec ma maman. On a demandé la fameuse dame. Comme on m’a dit d’attendre qu’elle passe par là ( ou la saint Glainglain), j’ai décidé de l’appeler et après plusieurs sonneries, elle a décroché et m’a dit “j’arrive, j’arrive !”.

On se sert la main, je me retiens de ne pas la pousser pour passer derrière le rideau (en même temps je ne suis pas bien grande, j’aurais pu me glisser en dessous) et je la vois embarrassée. J’ai envie de lui dire “Nan mais Allo ! T’es LA personne qui va réaliser mon rêve de petite fille, nan mais Allo quoi !”. Et puis elle m’explique : “il se repose et ses enfants viennent d’arriver, là ça ne va pas être possible”. Imaginez : je suis devant le rideau (Bataille et Fontaine n’étaient pas là), je parle avec son attachée de presse qui va le rejoindre, mais elle va le rejoindre sans moi !

Ha. Bon ben, on (surtout JE) repart bredouilles. L’attachée de presse nous invite à l’attendre au même endroit après le concert et… advienne que pourra. Mais elle me précise qu’elle n’est pas sûre de pouvoir faire quelque chose car il y a beaucoup de monde ce soir pour la dernière. Je lui demande si je peux la rappeler à ce moment-là (comment ça, je suis une plaie ?) mais elle m’avoue franchement qu’elle ne pourra pas décrocher.

Le concert commence, je m’éclate…. Puis, les lumières s’éteignent après la dernière chanson….

Je n’ai pas réussi à la voir après le show. J’ai eu une petite pointe de déception, d’autant plus que le concert était au top. Mais j’ai aperçu Amanda Sthers, leurs enfants, Belmondo, les comédiens du Prénom et je me dis finalement que je n’avais pas ma place en coulisses. Il valait mieux ne pas y aller, que de le voir en deux secondes et demi et passer pour une casse pieds alors qu’il voulait profiter du moment présent avec ses proches.

Mais je garde espoir…. Un jour, peut être !

Et vous, avez-vous déjà rencontré votre idole ?

D.

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Ou comment l’avortement peut être minimisé – Pavé dans la mare

C’est bizarre parfois, le cerveau humain : ça te fait zapper des trucs et les reléguer au fond de ta mémoire et puis tout à coup, ils ressurgissent et généralement quand on s’y attend le moins.

Je me suis souvenue qu’il y a trois ans, j’ai vécu une des pires expériences de ma vie : j’ai fait une fausse couche (ce n’est un secret pour personne autour de moi, c’est pourquoi j’en parle ouvertement ici). Il a fallut me faire un curetage. Ce mot aussi moche que douloureux signifie opération sous anesthésie générale, afin d’aspirer cet œuf qui ne grandissait pas.

Et ce qui m’a frappé, avec du recul, c’est le comportement du personnel médical ce jour là. Ils ne savaient pas mon histoire. Juste le nom de l’intervention, qui est la même que pour un avortement. Et il n’y avait pas marqué sur mon front : je veux être maman mais ça n’a pas marché.

Alors, pour faire sécher mes larmes, on m’a dit : Mademoiselle, vous avez fait votre choix, ça ne sert à rien de pleurer.

WTF ????! Donc, même si j’avais décidé pour une raison qui serait mienne de ne pas garder un enfant, il n’aurait servi à rien de craquer ?? Ce n’est pas parce que l’avortement est autorisé qu’il faut le minimiser.

Moi même je me suis sentie vidée contre mon gré alors que mon œuf était mort. On est venu me l’aspirer et gratter mon intérieur pour laisser place neuve au prochain. Mais quand on fait le choix douloureux de faire partir un cœur qui bat (entendu à l’écho, la plupart du temps), je ne pense pas qu’on n’ait envie d’entendre ce genre de connerie. On est bourrées d’hormones, la sensibilité joue sur la corde raide. On doit bien se poser des questions, se dire qu’on a encore quelques minutes pour se casser d’ici et la donner, cette vie dont on ne veut pas.

Alors, me direz-vous, que devrait-on dire ? Je n’en sais rien. Et moi quand je ne sais pas, je me tais. Un regard compréhensif est parfois bien plus réconfortant qu’une phrase de merde toute faite, histoire de dire qu’on a fait son job. Et visiblement, beaucoup appliquent le dicton : c’est pas parce qu’on n’a rien à dire, qu’il faut pas fermer sa gueule.

C’était mon pavé dans la mare la Mère Caneet mon coup de gueule car je suis pro avortement et surtout pour la diplomatie.

D.

PS : bien évidemment, ne généralisons pas : j’évoque un cas précis et j’espère qu’il ne s’agissait que d’une équipe particulière. Enfin, je l’espère.

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