Ma semaine en images #30 – #365virginieB – 2014

Une semaine intense car avec un lundi férié, un mercredi à la maison et un vendredi posé car la nounou avait pris sa journée, il a fallu carburer au bureau ! (mais je pense que le WE de 3 jours devrait être imposé chaque semaine, c’est une piste à creuser…)

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1. Le cadeau de #Pâques de la miss (ça change du chocolat !) pour le #2014projet52

2. Une jolie découverte après avoir marché sous une belle averse

3. Ma tarte aux pommes / noisettes

4. Un temps pour moi…. (mais une petite séance de torture quand même)

5. Un feu made by myself

6. Retrouver les produits que j’ai développés il y a quelques années, et mis de côté pour “au cas où j’aurais une fille” ^^

C’était mon récap pour Madame Parle, le projet 365 de Virginie B et ma participation au projet52 de Milie.

Et vous, comment ça s’est passé ?

D.

Ces petits mots qui font tout

Haaa regarde le nescargot / la naraignée / le noiseau / le nâne

On a couilli du museau auzourd’hui ( = on a cueilli du muguet)

La clé fossette

Ze vais soisir la nistoire ce soir

Maman?? Maman ??!! Tu sais que ze t’aime ?

Tu peux me faire des zeufs ce midi ?

Pourquoi tu fais une photo de la tarte ? Tu peux faire une photo de moi aussiiii ? (Vis ma vie d’enfant de blogueuse addict aux photos)

Tu sais Papa, ze suis la pincesse du villaze

Ouaiiiii c’est kro cool ma muzique Maman, mets plus fort ! Youhou ! (ça, c’est quand je mets sa chanson du moment. Elle essaie de chanter en même temps, mais c’est de l’italien alors elle tente de trouver les sons correspondants en français….) :

(impossible de trouver le clip officiel, je n’y suis pour rien dans le choix des images !)

Et chez vous, c’est quoi les mots / phrases qui vous mettent du baume au coeur ?

D.

Enfant qui fait pas de bruit, enfant qui fait des conneries #enquête impossible

Je ne sais pas vous, mais quand je fais une boulette, en règle général on m’entend. Je veux dire par là, que c’est loin d’être discret :

SwingFall

Plouf, Splash, Oups j’ai fait une connerie là….

Mais avez-vous remarquez le silence qui règne lorsqu’un enfant vous concocte une belle bêtise ? Je dirais même que la grosseur de cette bêtise est proportionnelle à la durée du calme ambiant…. le calme avant la tempête, en quelques sortes.

Voici les meilleures pires idées de mon ingénieuse enfant :

– fouiller dans mon sac et se barbouiller la pomme et le fauteuil avec un gloss rose fluo, qu’on m’a offert mais que j’ai jamais porté (trop I’m a Barbie Girl…). C’était d’ailleurs SA première connerie.

– dessiner sur le mur blanc, mais juste derrière le bar. Arf, on venait d’arriver dans la nouvelle maison, elle a du se dire qu’elle pouvait mettre ça sur le dos des enfants qui étaient là avant elle….

– coller des stickers Minnie sur les murs de sa chambre. Et sur tous les autres de l’étage.

– écraser le kiri dont elle ne veut plus sur le canapé

– barbouiller mes poupons (enfin, je ceux que je lui ai donnés) avec des feutres. Mais regaaaaarde, c’est du maquillazzzzze !

– se mettre de la crème sur TOUT le visage.

– mettre de la pâte à modeler dans la bouche de ses poupées et y ajouter de la Bepanthen (que j’ai mal rangé)

Alors la prochaine fois que vous avez un moment de répit, que vous n’entez pas 15 fois “mamaaaaaaaaaaaan”, un petit conseil : courrez !! courrez dans leur chambre voir ce qu’il s’y passe.

Et si vous avez une piste sur le pourquoi de ce silence, je prends !

C’était ma participation aux enquêtes impossibles d’Amélie.

D.

Parler de la mort à ma fille

Ce matin, tandis que je tendais ses vêtements à Miss G et l’aidais à les enfiler tout en parlant du programme de la journée, elle m’a demandé “heu Maman, ton Papy T. il est dans le ciel hein ?

-Oui ma puce

-Pourquoi il est parti ?

-Parce qu’il était très âgé, très vieux (je voulais dire fatigué mais j’ai eu peur de la faire angoisser en entendant ce mot par la suite).

-Et les mamies de moi elles sont où ? Et mes papy ? Ils vont aller dans le ciel aussi ?”

Aïe, celle-là, je ne l’avais pas vue venir. Dieu que ça cogite dans une petite tête de 3 ans. Je lui ai répondu que pour l’instant, tout le monde était là et que nous allions trouver un livre à la médiathèque à ce sujet. Ca tombait bien, nous avions prévu de nous y rendre.

La bibliothécaire m’a conseillé Au revoir Blaireau de Susan Varley. J’ai eu du mal avec le titre parce que ma mère avait tendance à appeler les abrutis “blaireaux”. Mais rapidement, je me suis laissée prendre et j’avoue avoir eu du mal à le lire complètement car j’avais la gorge serrée. On y voit Blaireau finir sa vie, et ses amis éprouver le manque suite à son décès, évoquer les souvenirs avec lui. Les textes sont très beaux et porteurs d’un message : Blaireau a fini sa vie, il a bien vécu et il veille sur ceux qu’il aime (et qui l’aiment).

La miss n’a pas trop accroché, je pense qu’il y a trop de texte et pas assez d’images mais je l’ai emprunté, et je le sortirai si elle m’en reparle. Et il est assez long, je pourrai y revenir en sélectionnant certains chapitres. Je prévois aussi de le lire seule en entier avant, pour ne pas chialer comme une madeleine être trop émotive en le lui lisant.

En attendant, comme elle aime regarder les étoiles, je lui ai dit que son Grand Papy en était une…

D.

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On a testé le déo et la crème pour les mains Weleda

Oui je dis on car je me suis fait chiper la crème pour les mains à l’argousier par mon mec dès que j’ai ouvert l’enveloppe.

Dans ces moments là, le blog devient beaucoup plus attrayant pour lui ^^

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C’est donc lui qui a testé la crème, ce qui tombait à pic car ses mains étaient très sèches ces dernières semaines. Il m’a dit qu’il était content de ce produit, l’odeur lui plait (pas trop féminine et pas trop forte) et surtout, la texture n’est pas grasse donc elle n’est pas désagréable pour conduire (sa voiture, c’est son bureau donc détail ô combien important pour lui). Concernant l’efficacité, il est pleinement satisfait.

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Pour ma part, j’ai testé pendant plusieurs semaines le déodorant à la rose. Malheureusement, je déteste cette senteur, que ce soit dans les produits de beauté ou même dans la cuisine. Mais une copine m’en avait parlé en bien surtout par rapport à sa composition qui bannit les substances cancérigènes. Alors j’ai testé l’échantillon reçu lors de la journée des Efluent (en prenant sur moi pour l’odeur). Et j’ai bien fait ! Même en fin de journée, après un rythme quotidien intense, je ne sentais pas le chacal. Les seuls points négatifs pour moi sont l’odeur (mais c’est une histoire de goût) et le fait qu’il pique sévère quand on le met juste après l’épilation (je n’ai pas été maligne sur ce coup là quand même).

Je recommande vivement ces deux produits, qui confirment mon opinion sur Weleda depuis mon achat de l’huile pour cheveux au romarin.

D.

Pourquoi vouloir un autre enfant ?

On m’a posé la question très sérieusement récemment. Pour resituer le contexte, nous déjeunions au bureau et nous parlions de choses et d’autres mais surtout de nos vies. Choses rares quand le patron est là. On blaguait sur la fameuse question “et débo, maintenant que tu as ta maison, le deuxième c’est pour quand ??” (notez qu’en tant que patron, pas sûre qu’il rigole beaucoup le jour où ça arrivera) et on m’a demandé : “sérieusement, pourquoi as tu envie d’un autre enfant ? Avec du recul je me demande aujourd’hui pourquoi on en fait plusieurs, c’est dur de les élever, nous vivons dans un monde très individualiste et être une femme c’est vraiment du boulot”. Je résume hein (la question venait d’un homme). Alors cet homme m’a redemandé pourquoi vouloir un deuxième enfant ?

Si on va par là, pourquoi vouloir faire le premier aussi… Mais de son point de vue, vu qu’on sait à quel point c’est difficile d’élever un enfant, pourquoi vouloir en remettre une couche avec un deuxième, voire un troisième etc. Je pensais que je ne trouverais pas de réponse (moi quand y a du monde j’ai du mal à argumenter) et finalement, ça coule de source : j’ai envie de redonner la vie, de faire connaissance avec un être unique et de l’éveiller au monde. Dit comme cela, ça paraît démago mais c’est vrai. C’est viscéral je pense, et puis j’ai adoré porter ma fille. Je sais que cette éventuelle deuxième grossesse sera probablement la dernière, je ne peux pas me résoudre à ne plus jamais être enceinte sans avoir recommencé une deuxième fois.

Certes, c’est égoïste car c’est une envie personnelle (comme expliqué récemment, je n’évoque pas les opinions de mon homme ici, voilà pourquoi je ne parle que de moi). Et je ne veux pas que ma fille soit fille unique, pour des raisons qui sont les miennes. Et puis une maison qui rit, qui bouge au fil des enfants, pour moi c’est la vie. Je regrette bien trop souvent en ce moment que ma famille (au sens large) ne soit pas assez soudée pour que nous nous retrouvions tous (oncles, tantes, cousins, cousines, enfants des uns et des autres) pour des réunions autour d’un bon barbecue par exemple (ça fait famille Ricoré tout ça, si ça se trouve ce serait bien moins idyllique dans les faits quand j’y pense !).

Alors je ne sais pas quand ce petit deuxième arrivera, il viendra quand nous serons prêts (ou pas d’ailleurs ! sommes nous réellement prêts à avoir un enfant, quelle que soit sa place dans la fratrie ?) …. Mais j’ai trouvé cette question très intéressante, surtout qu’elle venait de quelqu’un de plus âgé et ayant deux enfants.

Et vous, qu’est ce qui vous as donné envie ? (Johnny forever)

D.

Copyright Daniel Kulinski

Copyright Daniel Kulinski

J’ai (enfin) vu sur la route de Madison

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Parmi les choses que j’avais envie de réaliser en 2014 il y avait : voir Sur la route de Madison. Quand on voit qu’au début de ce mois d’avril, c’est la seule chose réalisée, le reste semble difficilement faisable dans les délais impartis mais bref passons. J’en avais tellement entendu parler de ce film qu’il fallait que je me fasse mon idée.

J’ai profité d’une soirée foot pour m’installer face à la cheminée et appuyer sur play. Bon on était un peu mal partis : moi les films sur l’infidélité ça ne m’émeut pas, ça m’énerve. Parce que je trouve que ç’a tendance à banaliser la chose, ou même à la rendre romantique alors qu’en réalité ce n’est qu’une horreur pour tous les acteurs de ces épisodes de vie (du côté des trompés surtout).

Mais comme d’habitude, Mr Clint Eastwood a sorti l’artillerie lourde (haha facile celle là…) et la magie opère. Limite j’ai oublié qu’il s’agissait de ça.

Le film commence au décès de l’héroïne. Ses enfants prennent connaissance de ses dernières volonté sans comprendre et finissent par découvrir une lettre dans laquelle elle leur explique pourquoi elle veut que ses cendres soient dispersées sur le pont de Roseman. La narration commence et Meryl Streep crève l’écran en agricultrice / mère de famille. Elle est sublime.

Nous sommes donc dans la campagne profonde des années 60 en Amérique et Francesca voit son mari et leurs enfants partir à un concours agricole. Son mari est très attentionné malgré une routine bien installée mais elle se languit de se retrouver seule quatre jours (on connaît toutes ça non ?!).
Tandis qu’elle s’occupe après leur départ, un photographe vient lui demander la route pour le pont de Roseman. Il travaille pour le National Geographic et a une série de photos a réaliser dans la région. Francesca propose à Robert de l’accompagner et la suite, vous la devinez. Ils vont passer des heures à discuter, rire, se remettre en question et… s’aimer. Pendant 4 jours. Ils savent que leur histoire est impossible, ce qui donne lieu à une dispute saisissante de vérité. Richard repartira le dernier jour en coup de vent, il n’y a pas de scène d’adieu larmoyante. Et puis le lendemain, sous une pluie battante en ville, Francesca le verra. Elle est dans sa voiture et lui, trempé jusqu’aux os, la regarde. Ses yeux lui crient “pars avec moi”. Et tandis que le mari de Frannie redémarre et se retrouve derrière la voiture du photographe au feu rouge, on se demande si elle va descendre. Le feu passe au vert et Richard ne démarre pas, il l’attend. Elle met sa main sur la poignée, la serre de toutes ses forces (pour s’empêcher de l’ouvrir ou pour tenter de le faire ?). Mais elle finira par rester sur son siège et verra son amour partir pour des terres lointaines.

Ce n’est pas leur brève histoire qui m’a touchée. C’est le choix de Francesca de rester auprès de sa famille, même si elle brûle toute entière de rejoindre Robert dans son pick up et tout plaquer. De voir qu’elle a accompagné son mari jusqu’à sa mort et que celui ci lui a confié “je sais que je tu avais des rêves, je ne les ai pas réalisés mais je t’aime de tout mon cœur”.
Elle tentera après le décès de son mari de retrouver Richard mais tooooo late, il a quitté le National Geographic (c’est dingue de se dire qu’aujourd’hui elle aurait sûrement pu le retrouver avec le net…). Un beau jour, elle reçoit un paquet avec les effets personnels de Richard qui vient de mourir. Elle voit qu’il n’a cessé de l’aimer : il a fait éditer un album des photos prises d’elle durant leur idylle, a gardé le petit mot qu’elle lui avait écrit pour l’inviter à dîner. Il lui lègue ses appareils photos. C’est la seule femme qu’il n’aie jamais aimée.
Ses enfants aussi m’ont touchée car en lisant les premières lignes de la confession de leur mère, ils sont en colère. Comment ? Leur sainte mère a péché ?? Sous leur toit en plus ! Mais au fil de leur lecture, ils la pardonnent et finissent par respecter sa dernière volonté : elle leur explique qu’elle a donné sa vie à sa famille et elle souhaite donner à Richard ce qu’il reste d’elle en faisant disperser ses cendres sur le pont qui a vu naître leur amour.

Et elle demande aussi à ses enfants d’aimer la vie et ses merveilles. Ce que ces derniers feront en se re-centrant sur eux-même, sur leurs envies et sur leur famille.

Est-il utile de préciser que mon nez piquait et que je ne voyais plus rien à la fin… C’était magnifique, un film à voir !

D.

Un temps pour soi

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Source : OJO Images

Avoir un enfant c’est beau, c’est enrichissant, c’est merveilleux dans le monde de oui oui et ses amis mais c’est surtout é-pui-sant.

Pourquoi ? Parce qu’on n’est plus jamais seul, sauf quand ils dorment et dans ces moments là, perso j’en profite pour faire des trucs super épanouissants genre le ménage ou le linge. Bien plus simple de faire ça seule qu’avec une assistante pleine de bonne volonté mais qui fout un souk pas possible plutôt qu’autre chose.

Mais vendredi soir j’ai fait un truc de ouf. Je l’ai couchée, j’ai attendu qu’elle soit bien endormie et……… J’ai pris un putain de bon bain. Pas une douche en six quatre deux, un vrai bain avec de la mousse et de l’eau tellement chaude que j’étais toute ramollo (si tu veux me dire que c est pas bon pour la planète passe ton chemin, parfois je suis égoïste et ça fait du bien). Si t’es maman tu sais que c’est un truc de dingue.

Personne criant mamaaaaan z ai envie de faire pipi ! Tu fais kouaaaaaaaaaa maman ? Ze peux venir avec toua ?

Non. Du calme. Du repos. A défaut d’être au Zénith avec Bruel (encore une rencontre ratée, je te raconterai), je me suis détendue.

Parce qu’on est maman, mais pas que ! N’est ce pas Céline ?

D.