Une semaine en Sardaigne au Marina Beach d’Orosei

Si vous suivez le blog sur les réseaux sociaux, vous savez que nous avons passé une semaine en Sardaigne le mois dernier. Mes parents, qui nous ont offert le voyage, ce sont occupés de la réservation, j’ai donc découvert l’hôtel sur place.

Ce billet vous expliquera comment nous avons préparé notre voyage (en partant sans mon chéri sachant que nous ne sommes pas mariés et que notre fille ne porte pas mon nom) et ce que l’hôtel Marina Beach d’Orosei propose.

Le départ sans le papa : j’avais bien évidemment pris le livret de famille (qui ne m’a pas été demandé), mon passeport, la CI de la miss (sur laquelle mon nom figure en nom d’usage). Aucun blocage pour partir. À noter que l’autorisation de territoire n’existe plus.

L’arrivée à Olbia : vous pouvez acheter vos cigarettes dès votre arrivée à l’aéroport là bas ! Vous les paierez moins chez qu’en France (pas de duty free car c’est l’UE)

L’hôtel : il faut payer 6 euros par personne et par jour (sauf enfant de moins de 3 ans) pour accéder à la piscine et à la plage. Certains voyagistes ne le précisent pas à leurs clients….

 

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Le personnel parle italien et un peu anglais, mais pas du tout français.
L’hygiène de notre chambre était impeccable (pourtant je suis casse pieds), je regrette juste qu’il n’y ait pas de volets car le matin (le soleil se lève toujours trop tôt).
Les espaces verts sont magnifiques et très bien entretenus :

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Le restaurant : vous prenez une table et la gardez pour tout le séjour. Si possible, prenez une table dehors car c’est ultra bruyant à l’intérieur. Il y a bien sur des chaises hautes et un buffet pour les tout petits.
J’ai trouvé les horaires inadaptés aux enfants pour le déjeuner : à partir de 12h30.

Le buffet : varié, enfin attention il faut aimer la cuisine italienne 😉 nous avons mangé un délicieux risotto à l’encre de sèche, des pâtes au pesto à tomber (en revanche les pizza étaient affreuses, un comble !). Les fruits frais étaient au rendez vous, pour les desserts, la plupart en Italie sont à base de crème donc assez lourds.

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Le coin baby : mon coup de cœur ! Une salle pour les familles, avec micro ondes, évier, chauffe biberon, chaises hautes, tables et chaises pour donner à manger à ses enfants en toute tranquillité, plans à langer. Première fois que je vois un hôtel aussi kid friendly (mais peut être n’y faisais je pas attention avant ?)

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La piscine : énorme ! Mais bruyante, éloignez-vous de la cabane d’animation car ils mettent la musique à fond les marrons.

La plage : payante (encore) pour les chaises longues… N’hésitez pas à vous éloigner de la partie réservée à l’hôtel, c’est gratuit et au calme. La mer est transparente, bordée de montagnes… C’est magnifique.

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Nous n’avons pas fait d’excursions (trop de vent, une grosse flemme et pas grand chose à voir tout près). Il paraît que la côte esmeralda vaut le détour, ainsi que cala golone (attention, il faut supporter les longs trajets en car).

Le climat est parfait, nous avons eu une semaine ensoleillée avec un peu de vent, ce qui permettait de respirer et ne pas étouffer sous la chaleur ambiante. Le thermomètre affichait 27 degrés.

C’est une destination que je recommande pour des vacances en famille !

D.

Zara, le bon goût et l’Histoire

Je ne crie pas au loup au moindre truc qui passe. Mais il m’arrive de me poser des questions. Nous sommes une toute petite équipe au bureau ; lorsque nous travaillons sur des projets, il n’est pas toujours évident de prendre du recul. Trois personnes réunies sur un même travail peuvent parfois laisser passer quelque chose d’incohérent ou d’inapproprié et réagir trop tard. Alors on fait gaffe.

C’est pourquoi je ne comprends pas comment une boîte comme Zara, qui compte des centaines d’employés au siège (peut être même plus ?) et dans laquelle le département “design” comprend plusieurs personnes j’imagine, a pu sortir ça sans que personne ne tilte :

 

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Bien sûr, je sais que les Sherif portent des étoiles (dorées). Mais ils n’ont pas de T-shirt rayé.

Zara, soit tu choisis la marinière (avec pourquoi pas la trogne de Montebourg dessus), soit tu choisis le shérif mais sur un fond uni. Trop de mélanges de tendance tue le style. La preuve, le produit n’est plus en ligne. Houra, le CM de la marque semble plus au taquet que ses collègues créa.

J’ai peur. A quand le déguisement avec un cairote blanc ?

D.

Se souvenir des belles choses

Copyright Jaunty Junto

Copyright Jaunty Junto

Mon amie a donné naissance la semaine dernière à son premier enfant.
En voyant leur photo tous les trois, probablement leur toute première, les yeux fatigués mais remplis de fierté, je me suis retrouvée projetée près de 3 ans et demi en arrière.

Alors j’ai ouvert le dossier des photos de la naissance de la miss et ça m’a remuée. Mais où sont passées ces années ? Heureusement, une bonne partie est passée à travers mon objectif mais force est de constater que ça va vite. Bien trop vite ! Que ces premiers moments de vie sont parfois extrêmement fatigants mais qu’ils sont les prémices de merveilleux moments à vivre. Et tandis que je n’ai pas pleuré le jour de la naissance de mon premier enfant, j’ai senti mes yeux s’embuer et mon nez piquer en redécouvrant ces clichés.

C’était mon mardi tout doux pour Maman at home

De l’ère des dinosaures à l’ère de glace

Depuis quelques semaines, la miss montre un vif intérêt aux dinosaures et en a d’ailleurs un parmi ses jouets (assez flippant car il avale un bonhomme mais bref). C’est donc avec entrain que nous nous sommes rendues Porte de Versailles (hall 6) découvrir l’exposition qui leur est consacrée, ainsi qu’à d’autres espèces de l’ère de glace :

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Miss G a près de trois ans et demi, je pense que c’est vraiment l’âge minimum car elle n’était hyper rassurée au départ. Les animaux représentés sont impressionnants et font du bruit. Mais finalement, elle ne voulait pas repartir !

La visite prend entre 1h30 et 2h, vous pouvez écouter les explications de l’audio guide mais je m’en suis tenue aux textes exposés à chaque scène.

L’expo dure jusqu’au 31 août, je vous la recommande pour apprendre plein de choses sur la vie de ces espèces et passer un chouette moment en famille.

D.

P.S : Merci à Elodie et Xavier !

 

Comme des frères

Ils ont dix huit ans d’écart mais se connaissent depuis si longtemps que cela ne compte pas.

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Copyright Nikolaevich (non ils ne surfent pas. Mais j’aimais bien l’image)

Toujours là l’un pour l’autre pour s’amuser ou pour panser des blessures parfois profondes. Bien sûr, ils ne sont pas d’accord sur tout, se chamaillent pour des histoires de foot. Il y a souvent des vannes qui fusent, mais toujours sans méchanceté et elles finissent dans les éclats de rire.

On dirait que l’un fait murir l’autre et inversement, le plus âgé retrouve quelques minutes son insouciance d’avant.
Quand je les regarde, j’ai l’impression qu’ils sont frères. Et pourtant, aucun lien du sang entre eux !
C’est la force des liens du cœur. Ils ont trouvé le frère que la vie ne leur a pas donné et ils continuent sur le chemin d’une belle complicité.

C’était ma contribution aux mardis tout doux de Maman at home.

D.

PS : si vous souhaitez voter pour ma nouvelle (je participe au concours Aufeminin.com), c’est par ici !

Y a-t-il une morale dans l’art ?

Je ne sais pas quoi dire quand je regarde La série de photos de mode The Wrong Turn shootées par Raj Shetye :

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La mise en scène rappelle clairement le fait divers sordide survenu en 2012, lorsqu’une jeune fille avait été violée, battue par des hommes dans un bus, avant de succomber à ses blessures.

Alors je me demande : n’y a-t-il donc aucune morale dans l’art ? Puisque le photographe se défend de toute provocation et affirme qu’il souhaite mettre en avant le problème de la sécurité des femmes en Inde, doit-on accepter ce genre d’images ?

Je suis allée à Delhi et je n’étais pas à l’aise. Tout d’abord parce que je ne voyais pas beaucoup de femmes dans les rues (c’est d’ailleurs ce qui m’a marquée). Ensuite, mon fournisseur m’a clairement prévenue de ne pas sortir de l’hôtel seule. Enfin, tandis que ce fournisseur s’est absenté deux minutes au petit coin dans un lieu touristique, je me suis vue encerclée par dix hommes, qui me demandaient de faire des photos avec eux et avec qui j’ai su faire preuve de fermeté car ils n’ont pas eu le temps de poser leurs sales pattes sur mes épaules. Ambiance (je suis restée 4 jours).

Mais même si les femmes indiennes ne sont pas en sécurité, faut-il les montrer de la sorte ? Personnellement, j’aurais aimé voir une femme telle une guerrière plutôt qu’une femme soumise et jetée à terre par ses bourreaux (appelons un chat, un chat).

Est ce que cette campagne fera changer les mentalités ? Je ne le pense pas. Et c’est bien dommage que ce problème de société soit dénoncé de la sorte.

D.

 

Une nouvelle, un concours

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Voilà, voilà. Je n’ai jamais participé à de concours de blogs, ça me gonfle de faire la course à “qui a le meilleur blog de l’année”.

Néanmoins, je me suis inscrite pour la deuxième année consécutive au concours littéraire d’Aufeminin.com. A la clé ? Un stage d’écriture ! Vous le savez, j’ai ce projet fou d’écrire mon roman…

Alors je vous copie la nouvelle que j’ai rédigée pour le concours ici. Si elle vous plaît, je vous invite à cliquer ici pour voter (sur le bouton j’aime FB) et pourquoi pas, à la partager :

“Partir en vacances seule était ce qui lui était arrivé de mieux cette année. Elle avait besoin de se ressourcer et d’oublier ces mois chaotiques. Il lui avait fallu du courage pour se débarrasser de ce pervers narcissique qui lui avait gâché la vie pendant trop de temps.
Ne plus y penser… Passer à autre chose pour de bon. Ses yeux se posèrent sur l’écran où défilaient les clichés des autres clients de l’hôtel, pris par la photographe sur la plage. Elle était étonnée de voir à quel point les gens se prêtaient au jeu et prenaient la pose avec plus ou moins d’aisance. Elle était incapable de faire ça. Et tandis qu’elle méditait sur les raisons de cette gêne face à un objectif, elle le vit : le mec du métro.
 
 
Était ce bien lui ? Crâne rasé, barbe naissante, yeux verts, oui c’était bien lui. Leur rencontre avait été brève mais intense. Plongée dans un roman, elle se laissait bercer par la rame entre quelques stations avant d’arriver au travail. Le chauffeur avait du effectuer un freinage d’urgence et elle avait relevé la tête, surprise par cet arrêt brutal. Et c’est alors qu’elle aperçu ce regard intense posé sur elle. Il était juste en face, sur son strapontin et ne la quittait pas des yeux. Il la dévorait même. Elle se retourna discrètement, cherchant s’il n’avait pas d’yeux pour quelqu’un d’autre. Dieu qu’il était beau. Jamais un homme aussi beau ne l’avait regardée. La rame repartit pour s’arrêter à la station suivante. Elle restait interdite face à lui, comme hypnotisée puis ça fit tilt: il fallait qu’elle descende, elle était arrivée ! Elle sauta hors du métro, juste avant que les portes ne se referment et se retourna. Le jeune homme était maintenant contre la vitre et la regardait, tandis que la rame s’éloignait. Elle avait hésité à l’attendre ici, au cas où il ferait demi-tour puis elle s’était trouvée ridicule. On ne voyait ça que dans les films ! Combien de fois avait elle refait son film à elle, s’imaginant l’aborder, aller boire un verre avec lui pour ne plus le quitter. Et maintenant il était là, dans le même hôtel et s’était laissé prendre en photo. C’était forcément un signe du destin, il fallait qu’elle le retrouve pour ne pas laisser passer sa chance une seconde fois.
Elle prit son courage à deux mains pour s’adresser à la photographe en baragouinant dans la langue locale et acheta la photo. Il fallait qu’elle le retrouve, qu’elle lui dise qu’elle n’arrivait pas à se l’enlever de la tête depuis des mois. Elle lui proposerait de dîner ensemble le soir même et se confierait à lui, mais trop pour ne pas lui faire peur. Juste assez pour lui donner envie de la protéger et de ne pas lui faire de mal. Elle se jetterait enfin à l’eau, même si ne devait pas durer. Mais d’ailleurs qui savait ? Et si c’était le bon ?
Elle répéta environ vingt fois la même question en montrant la photo aux employés de l’hotel, gesticulant quand elle n’arrivait pas à se faire comprendre : avez-vous vu cet homme ? De l’extérieur, la scène lui aurait fait penser à une parodie de film policier, dans laquelle elle tiendrait le rôle de l’agent secret raté. Et enfin, une femme en tailleur lui répondit “il vient de taper un scandale dans le hall de la réception parce que son car n’est pas arrivé, ça fait deux heures qu’il l’attend”.
Les dieux étaient avec elle ! Se félicitant intérieurement pour les séances de jogging qu’elle s’imposait trois fois par semaine, elle couru aussi vite que possible.
Quand elle arriva enfin sur la scène où se jouerait son destin, les fauteuils de la réception étaient vides. A travers la baie vitrée, elle vit un car s’éloigner. Il était parti.”
D.

 

Ces phrases qui peuvent blesser

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Copyright Khoa Vu

Le Mac Do un mercredi est un merveilleux endroit pour étude anthropologique sur les parents. Hier avec la miss, tandis que nous avalions en deux-quatre-six nos menus (avant d’aller voir Dragons 2 que nous n’avons pas du tout aimé), j’ai pris le temps d’observer les familles autour de nous.

Et puis j’ai entendu une phrase qui m’a hérissé le poil : “ba oui il a renversé son eau, il ne fait QUE des bêtises cet enfant“. C’était dit calmement mais le gamin a baissé la tête tellement le ton était glacial et le regard méchant. Je me suis mise à sa place : ok, on est dans un lieu où il y a du monde et son père le rabaisse #toutvabien
Ça m’a dérangée. Mais comme je ne suis pas une maman parfaite, je me suis interrogée sur ma façon de faire avec ma fille. Car finalement, on a tous nos moments de fatigue, de lassitude où on se permet de dire des choses apparemment anodines mais qui peuvent blesser.

Je ne dresserai pas de liste ici, on s’en fiche après tout, mais avant de lui dire un truc blessant, je me demanderai si je dirais cela à une amie. Par exemple, est-ce que le papa du Macdo aurait dit à un pote : “ba ouai t’as renversé ta bière, tu ne fais que des conneries ça ne m’étonne pas“. Il est fort probable qu’il lui aurait donné de quoi essuyer et peut être même qu’il l’aurait aidé.

D.

(PS : à moins que ce type ne soit un sombre con)

Une visite au parc des félins

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Depuis deux ans, les animaux de la savane et de la jungle indienne ont envahi notre espace vital, car la miss est fan du Roi Lion et du Livre de la Jungle (et des princesses aussi, moi non plus je ne vois pas le rapport).

Quand nous sommes arrivés en Seine et Marne, je me suis promis de l’amener au Parc des félins et j’ai profité d’une journée off pour lui faire la surprise.

On passera sur le GPS qui m’a fait passer par la Chine pour arriver (et je confirme, la Seine & Marne c’est immense !!!!!!! car ce n’est pas du tout à côté de chez nous) et on retiendra que c’est facile d’accès (quand on prend la bonne route).

L’entrée coûte 18.50 euros pour les adultes et devient payante à partir de 3 ans (voir sur le site pour les différents tarifs en fonction de l’âge).

Nous sommes arrivées vers midi, nous avons mangé un saucisse / frites (dans les 5 euros si ma mémoire est bonne) mais sachez que vous pouvez pique-niquer sur place, il y a deux aires prévues :

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Notre visite a commencé par un tour en petit train, ce qui nous a permis de voir les félins de près et appréhender l’organisation du parc pour la suite. Puis nous avons rencontré… des biquettes !

Miss G et la biquette

N’hésitez pas à lever la tête lors de votre ballade, certains félins aiment faire la sieste perchés ! Je ne saurais vous conseiller un horaire particulier pour les observer, ils ne mangent pas à heure fixe donc pas facile de savoir s’il dormiront quand vous viendrez. La plupart des félins n’étaient pas très vifs ce jour là, mais Miss G était comblée.

Elle a vu Simba, Nala, et même Sherkan (si, si). Et le “farc des pélins”, c’est “kro bien”. Il y a aussi l’île des lémuriens (attention à ne pas les toucher, car après ils se font battre par leurs camarades).

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Nous y avons passé plus de trois heures, autant vous dire que nous avons bien marché (la miss fut ravie de trouver quelques bancs sur notre passage).

J’ai également apprécié la visite, au calme et au frais (car très arboré évidemment). En revanche, j’ai moins aimé le discours hyper culpabilisant concernant la consommation d’huile de palme. Je pense qu’il est important de nous sensibiliser, mais pointer du doigt ceux qui en mangent me semble déplacé.

D.

 

L’angoisse

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Je suis intimement persuadée qu’on a un 6ème sens et le mien se trompe rarement (enfin parfois si quand même). Il y a des matins comme celui là où je sentais qu’il y avait un truc bizarre.

Il suffit parfois d’une phrase de la femme que vous aimez le plus au monde pour paniquer. Pour imaginer le pire même si la phrase ne dure même pas 10 secondes et de sentir les larmes monter si vite que vous allez vous noyer.

Mais qu’est ce qu’elle va m’annoncer ? Est ce que je vais pouvoir l’entendre ? Nous n’apprenons que des mauvaises nouvelles ces derniers mois, des décès, des maladies foudroyantes, pitié épargnez-nous.

Fort heureusement, la suite des événements fut positive et les examens rassurants. Mais en raccrochant, je n’arrivais plus trop à parler à mes collègues. Et si ça lui arrivait à elle aussi ? C’est la femme qui compte le plus au monde pour moi. Et je ne peux me résoudre à me dire que parfois, la vie est cruelle. Je préfère ne pas y penser.

Et je pense à tous ceux qui doivent y faire face.

D.