Ma grosse déception chez Mr Fernand

L’avantage de travailler sur Paris en vivant à la campagne, quand on aime la mode, la déco, est gourmande, c’est de pouvoir faire de nouvelles découvertes (plus ou moins régulièrement).

L’année dernière vous avais parlé de la masterclass de Michalak mais entre temps, j’ai testé des fajitas à tomber (il faut que je vous raconte), et des Burgers au Paris New York et chez Big Fernand. J’ai été convaincue, aussi j’attendais avec impatience l’ouverture de Mr Fernand, offrant notamment des pâtisseries (mais aussi des viennoiseries et snacks salés).

Malheureusement, j’ai été déçue. Tout d’abord par la taille des desserts (pas très représentatif sur la photo, mais je vous assure c’est assez petit). Néanmoins, je préfère manger moins, mais mieux alors j’ai laissé cette mauvaise impression de côté :

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Nous avons testé l’éclair au café (sans intérêt, la crème n’est pas bonne du tout), la tarte au citron avec sa “guimauve” (je lui ai trouvé un goût de savonnette) et un millefeuilles (mention spéciale tout de même car il était réussi).

Mais à 5 euros en moyenne la minuscule gourmandise, je m’attendais à bien mieux.

Je me suis rattrapée avec ce dessert à une vingtaine kilomètres de Paris, qui a ravi la famille pour quelques euros de plus que ces trois pâtisseries :

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D.

L’anniversaire Bofinger

Je garde un souvenir emprunt de douceur de cette brasserie : ce fut la première belle table que nous avons partagée ensemble avec mon chéri, il y a près de 7 ans maintenant !

Nous voulions manger une (très) bonne choucroute et marquer le coup car nous venions d’emménager ensemble.

Nous nous étions régalés, le service était exceptionnel et les plats très fins.

C’est donc avec grand plaisir que j’ai reçu l’invitation pour célébrer l’anniversaire Bofinger mais les impératifs professionnels et familiaux ont malheureusement eu raison de mon envie…

Pour ses 150 ans, Bofinger vous propose un menu spécial :

 Menu Bofinger

Si vous souhaitez dîner dans un cadre agréable et manger de délicieuses spécialités alsaciennes, je vous le recommande vivement !

D

Le jour où j’ai rencontré une vraie MILK

Je ne parle pas des MILK qui sont méchamment montrées du doigt comme il en était question ici.

Littéralement, mother i’d like to kill offre un large éventail de cibles possibles. Si je devais tuer une maman, ce serait plus le profil “mère indigne” qui me viendrait à l’esprit.
Halte là, je suis la première à rire des côtés bad mother que nous avons toutes (si si), j’aime beaucoup lire les anecdotes d’Emma car on y sent l’amour qu’elle a pour ses enfants et si elle nous fait rire, elle n’est jamais méchante. On a le droit de dire que nos gamins sont gonflants (ils ne se gêneront pas plus tard pour nous rendre la pareille), sans pour autant les renier. On peut rire de beaucoup de choses, quand on est parents. Mais y a des trucs qui ne me font pas rire.

Alors où je veux en venir hein ?

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Oui pardon, je m’égare

Il y a deux ans, j’avais été interpellée par un couple et leur façon de demander à leur fille (de l’âge de la mienne) de ne pas traîner dans leur pattes (“sinon, tu seras punie et tu iras à la sieste”). Les mois ont passé, nous ne nous étions pas revus depuis la scène qui va suivre.

Leur fille a donc plus de trois ans maintenant. Elle est extrêmement proche de son papa, ils ont une relation très forte et dès qu’elle a besoin de quelque chose, c’est à lui qu’elle s’adresse. Jamais à sa maman. Cette dernière ne lui parle pas non plus et ne se soucie pas de savoir si tout va bien dans la pièce où elle dort, deux étages au dessus de la pièce où nous nous trouvons, dans le bruit et donc sans pouvoir entendre ce qu’il se passe là haut. Non, elle estime qu’elle a “fait son taf en accouchant, maintenant c’est plus son problème”.

Bien. J’inspire, j’expire et je me retrouve le souffle coupé quand tous les gens autour de nous explosent de rire. Je suis soulagée, je me dis qu’elle n’est pas sérieuse mais en fait, elle l’est.

Les rythmes scolaires de sa fille ne l’intéressent pas. Son mari semble dépité mais se contente de secouer la tête avec tristesse quand il voit qu’elle assume parfaitement ce désintérêt pour leur enfant.

Leur adorable petite fille, si discrète, parvient tout de même à se blottir quelques minutes dans ses bras. L’ironie (ou pas), c’est qu’elle refuse de revêtir son manteau si sa maman le lui tend. Elle se met à crier. En revanche, elle l’enfile sans problème quand c’est son papa qui s’en charge, alors cela conforte sa génitrice qui lance en souriant à ses copines : “tu vois, faut tout faire pour que tes gosses te détestent, au moins après t’as la paix, tu ne t’en occupes pas”. Rire dans la salle et moi je mords les joues, les lèvres et la langue.

Puis en partant, quelqu’un lui dit “hey, n’oublie pas ta fille hein !” (je rappelle que la gamine est là). AB Production lance les rires et mon sang se glace. Que peut bien se dire cette enfant de trois ans ?

Qu’est ce qu’il se passe dans sa tête quand elle se sent rejetée, tel un boulet, par la femme qui lui a donné la vie ? On dénonce la maltraitance physique mais qu’en est-il de cette négligence envers une petite qui a besoin de repères et d’attention ? Voyant que tout le monde se marre (le public est également parent, aucun nullipare dans la salle), elle n’osera peut être jamais parler d’un éventuel mal-être. C’est drôle pour eux, alors de quoi se plaindre ?

Je n’ai pas de réponses. Je m’en suis voulu de me taire tout en me demandant finalement ce que j’aurais pu dire.

On a tous notre façon d’élever nos enfants. On se plante, on n’est pas parfait, moi la première. Mais il existe des mamans qui n’ont pas envie de remplir leur rôle, clairement. C’est malheureux, je sais bien que l’instinct maternel n’existe pas chez toutes les femmes. Mais à ce niveau là, c’est à mon sens la vraie traduction de “mother I’d like to kill”.

Parce que j’avais vraiment envie de lui crever les yeux (oui comme dans Game of thrones).

D.

 

Le verre qui se remplit

Rekha Garton-

Rekha Garton

J’essaie généralement de voir le verre à moitié plein. Mais comme tout le monde, il y a des jours où c’est plus dur. La faute au soleil qui se lève de plus en plus tard peut être, au temps qui glisse si vite entre mes doigts que je me demande si je pourrai le suspendre un jour. Ce matin là, c’était un jour sans.

Je me suis vue monter dans ma voiture, regarder l’heure sur le tableau de bord aux signaux oranges et noter qu’il était 07h30. Je pars de chez moi à l’heure où certains émergent dans leur lit en embrassant fougueusement mon mec et en respectant à la lettre le petit rituel de la miss (qui est ré-apparu depuis la rentrée). Et puis je reviens dans ma pampa à 18h (et je cours, cours, toute la journée, de décembre en été). Je quitte ma famille presqu’à l’aube pour la retrouver à la toute fin d’après midi, je retrouve parfois mon enfant avec les traits tirés et ces soirs-là, je la vois à peine une heure car le sommeil toque à sa porte. Il faut speeder pour la douche, le repas, les rituels du soir….

Alors pourquoi faire ça ? Quand on y réfléchit, est ce que ça vaut vraiment la peine de faire tout ça pour finir six pieds sous terre ? Suis-je une maman égoïste de vouloir continuer de travailler à Paris ? J’imagine ma petite fille à l’heure des parents se dire que sa maman à elle n’est pas là (mais le lundi, heureusement qu’il y a Mamy !).

Et puis heureusement le verre me semble à moitié plein de nouveau et je bois chaque gorgée en me souvenant que ma famille est en bonne santé, que mon job me plaît et que j’ai la chance d’être avec Miss G chaque mercredi. Que j’ai choisi d’avoir des horaires spéciaux pour lui consacrer cette journée. Et alors je me dis que j’abuse de me lamenter comme ça, en pensant aux parents qui voient leurs petits bien moins que moi.

Et quand je pousse la porte de la garderie en entendant Miss G parloter, s’amuser avec les autres et refuser de partir, je culpabilise (un tout, mais alors un tout petit peu) moins.

Désolée pour ce billet un peu décousu. C’était mon mardi tout doux pour Maman at home car finalement, il n’y a que les belles choses qui valent la peine d’être retenues.

D.

Giotto, il nostro amico

Non pas que je sois chauvine, mais j’ai toujours apprécié la marque italienne Giotto. Tout a commencé lorsque j’ai acheté à Miss G un énorme coffret de pâte à modeler, aux couleurs variées et avec des emportes pièce de toutes sortes. J’ai aimé le fait que cette pâte ne sèche pas aussi rapidement que celle des autres marques. Plus d’un an après son achat, la boîte nous sert toujours et tient ses promesses : les pâtes n’ont pas séché.

Récemment, nous avons été conviées par la marque à découvrir leurs nouveautés et cela fut l’occasion pour nous de nous familiariser avec leurs différentes gammes.

Nous avons passé une très chouette après midi au Musée en herbe, à personnaliser un t shirt avec des feutres pour tissus :

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Miss G s’est également confectionné un collier, avec des perles en bois qu’elle a coloriées et un petit bracelet “comme maman” :

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Pendant les vacances, nous avons dessiné avec les feutres lavables (souvenez vous ce qu’elle est capable de faire dès que je tourne le dos, c’est ici), j’ai trouvé leur prise en main agréable pour les petites mains (ils sont assez larges) et la pointe glisse bien. De plus, quand on repasse plusieurs fois au même endroit, la feuille ne s’abîme pas (ô joie !). Et ils s’effacent bien, particulièrement sur les murs (hum hum).

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Nous avons également emporté les pâtes à modeler Bébé, avec les couleurs primaires qui nous permettent de créer des couleurs en effectuant les mélanges adéquat. L’odeur est agréable, pas forte et la pâte sympa à travailler (elle est moins dure à étaler que celle destinée aux plus grands que j’avais achetée) :

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Mon gros coup de cœur revient aux feutres métal, que j’isole pour le moment car ceux là ne sont pas lavables ! Mais je songe à les utiliser pour des diy de Noël… À suivre !

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Encore merci à Giotto pour son accueil et sa générosité, si vous souhaitez rejoindre leur page FB, c’est par ici

D.

Deux poids, deux mesures ou le côté obscur de la blogosphère

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Copyright Kolett

Je vis peut être dans un monde complètement utopique, mais en ouvrant ce blog je ne m’attendais pas à découvrir un jour des côtés pervers liés à la blogosphère.

Quand on écrit, on est ravi d’être lu et commenté et ce, même si ça ne va pas dans notre sens : après tout, c’est enrichissant d’échanger, non ? Les débats, menés avec respect, peuvent nous faire voir les choses autrement.

Mais malgré tout, on s’expose quand on tient un blog.

Personnellement, j’ai choisi ici de ne pas montrer ma fille, mon mec, mon visage (ou si je montre le mien, il ne reste pas bien longtemps), ni sur les réseaux sociaux. Tout d’abord parce qu’ils n’ont pas fait le choix d’avoir ce blog et que je ne veux rien imposer à personne. Ensuite, nous n’avons pas le contrôle des images que nous diffusons sur le net. Pour preuve, la découverte ce WE de blogs haineux envers les MILK, diffusant leurs photos d’accouchement, de famille. Certes, on a tout à fait le droit de ne pas approuver un trop grand déballage de moments intimes, on voit tous des statuts agaçants MAIS j’ai envie de dire… chacun fait ce qu’il veut ! Et si ça ne plaît pas, pourquoi ne pas passer son chemin ? Le pire, c’est d’apprendre que les mamans visées sont “amies” sur FB avec leurs détracteurs.

Aujourd’hui, on est montrées du doigt si on avoue en avoir parfois ras le bol de nos gamins et on nous crucifie si on est trop maternante, trop gnan-gnan sur la toile. J’ai parfois l’impression de me retrouver dans la cour du bahut où quoiqu’on dise, quoiqu’on fasse, ça ne va pas. Mais là, ça va plus loin : on se fout ouvertement de ces mamans, de leurs familles, il y a même des insultes et on partage leurs photos pour se moquer d’elles.

Alors pour ne rien vous cacher, moi aussi j’ai galéré pour avoir ma fille (pas trop par rapport à certaines, mais pas mal comparée à d’autres). Moi aussi j’ai eu envie de chialer de rage, de jalousie quand j’apprenais une grossesse alors que je sortais d’un curetage.

Je peux comprendre qu’on pète les plombs, mais ce que je ne comprends pas, c’est la méchanceté. Et cela donne clairement envie de prendre la distance avec cette blogosphère qui me donne le tournis.

D.

PS : d’autres réactions chez La mère cane, Mowgouaille et Delphine

 

Parce que c’était moi

La semaine dernière, je naviguais sur FB quand j’ai vu cette photo de Meg Gaiger :

Maig Gegger

Meg Gaiger

J’en suis restée bouche bée car cette petite fille, c’était moi, il y a une vingtaine d’années. Je n’ai jamais été obèse, non, mais j’étais “bouboule”. Assez pour qu’une camarade toute menue me traite de grosse vache. Assez pour entendre des phrases qui ne sont pas censées faire mal, non non, mais qui laissent des traces :

“Dieu bénisse pour elle, elle aime manger !”

“Mieux vaut faire envie que pitié, hein !”

“Ha nan mais t’es pas grosse, t’es… ronde”

Je me souviens d’une soirée où nous étions allés avec mes parents, à laquelle les enfants devaient former des couples pour danser ensemble et faire un petit spectacle. Devinez qui est restée sur la touche ? “Ba c’est parce que t’es, enfin, tu vois quoi”. Oui j’ai commencé à voir. Heureusement, ma maman a toujours su trouver les mots pour soigner mes maux.

Mais en voyant cette photo, tout est revenu comme un boomerang : oui aujourd’hui ça va mieux, oui je sais que je ne suis plus cette petite fille rondelette, certains vous diront que je suis “normale”, d’autres diraient que je pourrais prendre un peu de poids, mon corps a changé. Mais dans mon esprit, c’est une autre histoire. Je me rappelle me demander si un jour je ferai 1 mètre 70 pour être dans les magazines, s’il fallait arrêter de manger pour être mince et si on finirait par ne pas me laisser toute seule pour danser (aujourd’hui je ne danse plus seule mais je ne dépasse pas le mètre cinquante huit).

Je comprends mieux ce manque de confiance en moi, cet œil si sévère.

Je me souviens les complexes face aux camarades, les remarques à la piscine (“han les bourrelets sur ton ventre!!” -si vous saviez comme j’aurais voulu pouvoir les couper comme cette petite fille), et j’ai peur pour les petites d’aujourd’hui car en plus de tout ça, de toute cette méchanceté enfantine (ou pas d’ailleurs), il y a l’hyper-médiatisation du corps de la femme dans les media, toujours plus jeune, plus mince et ferme.

Je me réjouis de ne plus acheter de magazines féminins, dans lesquels les articles ne me parlaient pas et qui véhiculent cette image de la femme photoshoppée. Je suis ravie que ma fille ne voie pas cela chez nous. Elle en verra, des photos retouchées, nous en parlerons le moment venu. Je tâcherai de me rappeler les phrases de ma maman pour l’éclairer et pour la rassurer, si elle vient à douter.

Mais bon sang, qu’est ce que cette photo fait mal, tellement elle me parle.

D.

Se déplacer autrement à Paris

Copyright Kimkimm

Copyright Kimkimm

Récemment, j’ai du me rendre chez un client, (le distributeur qui dit qu’il est le moins cher) et j’y allais à reculons… Pour aller là bas, c’est mission galère, what mille changements de métro, RER, bus et marche, trois heures aller/retour.

Et puis mon patron m’a dit “prends un moto taxi!” (Il a perdu son enthousiasme quand je lui ai annoncé les 53 euros de course aller).
J’ai sélectionné le site motocab : on peut réserver en ligne ou par téléphone, et annuler gratuitement jusqu’à une heure avant le rdv.
Quand le chauffeur est là, vous recevez un SMS avec sa photo et il vous attend 10 minutes si besoin (après, il vous attend, mais c’est payant).
Fidèle à moi même, j’ai annoncé la couleur : je n’ai pas du tout l’habitude de la moto !!! Le monsieur a été rassurant, m’a donné une charlotte pour mes cheveux (ouf), une veste et un casque. Et en route !

J’ai adoré ! J’ai admiré le paysage, en plus il faisait beau… Seul bémol : le lendemain j’avais mal aux cervicales…
Mais je recommencerai sans hésiter dans le cadre du travail, car on évite les bouchons (même si ce n’est pas donné).

Pour le retour, j’ai choisi Uber afin de ne pas faire exploser le budget. Avec l’appli, vous êtes localisé et on vous envoie une voiture. Idem, vous recevez un SMS avec la photo du chauffeur (utile car les voitures ne sont pas marquées au nom de la société, ça évite les malentendus). J’ai pris l’option la moins chère, soit 13 euros pour faire porte d’Ivry / Gare de l’Est (trajet retour, je vous laisse comparer avec la moto). Cette solution est top pour les fins de soirée, pour se déplacer à plusieurs ou avec des bagages.

D.

Little Love de V Tech

Avant nos vacances, Miss G et moi avons été invitées à découvrir une nouveauté V Tech en avant première. J’étais très curieuse de voir de quoi il s’agissait, et je n’ai pas été déçue !

Voici la poupée Little Love “Mon bébé apprend à parler” :

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Cette poupée est interactive, je trouve l’idée géniale. Elle a 4 fonctions : lecture / musique / soin / apprentissage du langage. Quand on appuie sur ce dernier bouton, son noeud s’allume et elle enregistre. Ainsi, au départ elle babille “bababa”, “dadadaa” puis commence à dire de vrais mots comme Maman.

Miss G adore jouer avec et lui parler mais ce qu’elle préfère c’est lui donner le biberon car elle fait le bruit du bébé qui boit.
Bon point à noter pour les parents : le volume est réglable sur deux positions (car je trouve que les jouets parlent toujours trop fort !)

Autre coup de cœur, la poussette 3 en 1 qui peut devenir berceau puis chaise haute. Le prix de vente
conseillé étant de 50 euros, cela permet de s’y retrouver quand on compare aux prix individuels de ces jouets achetés séparément :

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Merci à Vtech pour cette belle après midi et ces découvertes !

D.

(poupée offerte par la marque)