Mon complexe de la mère au foyer

Celles qui suivent le blog depuis longtemps ont déjà lu que j’ai besoin de travailler et que c’est un choix que j’assume. Pour autant, je ne peux m’empêcher d’avoir un noeud au ventre quand je réalise que d’ici quelques semaines, je reprendrai le chemin du bureau.

En théorie, j’aurais du reprendre ce jeudi (oh, my, god.). Impossible à gérer émotionnellement pour moi quand j’y pense, Baby O est si petite encore.

Avant mon congé mat’, je me projetais par monts et par vaux enceinte puis avec mon bébé, à courir partout sur Paris pour déjeuner avec les copines, les collègues. Mais finalement, je passe le plus clair de mon temps dans ma maison. Tout d’abord parce que j’ai beaucoup à y faire (je vous fais le dessin des tâches ménagères passionnantes ?), et aussi parce que je récupère Miss G à 16h30. Alors je peux dire que mon quotidien n’est clairement pas passionnant en ce moment.

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Et pourtant, aussi fou que cela puisse me paraître, j’ai les boules de penser à la reprise et de casser cette routine qui finalement me convient un peu. J’aime être à la sortie de l’école pour récupérer ma fille, j’aime passer du temps avec mon bébé, j’aime gérer la maison de A à Z, ça me fait plaisir ce quotidien bien rodé. Je fonds quand je vois le visage de Miss G s’illuminer et me faire de grands signes quand elle me voit à la grille.

Début juin, tout sera chamboulé, je verrai mes filles 3 heures par jour et je ne sais pas comment je réussirai à tout mener de front. Rien qu’en évoquant tout cela avec la sage femme hier, j’avais les larmes aux yeux. Baby O aura presque 4 mois, c’est si petit… Je vois bien qu’elle est rassurée quand je réapparais dans une pièce, qu’elle me cherche tout le temps et je culpabilise à un point incroyable de la laisser bientôt. Je sais qu’elle ne sera bien que si je suis bien moi-même, je sais que j’ai encore le temps mais je préfère m’y préparer en avance.

Alors je prends tous vos conseils pour aborder la reprise sereinement, j’en ai réellement besoin…

Bonne journée,

D.

 

Son gâteau Princesse

Cette année, j’ai pu me débarrasser de la givrée (aka La reine des neiges que j’aimerais bien enfermer / bâillonner pour de bon).

Miss G souhaitait une fête avec ses copines de classe autour du thème “Barbie / Princesse”. J’avais dit, il y a deux ans, que je ne ferais plus jamais de gâteau princesse. J’avais tellement foiré celui de ses 3 ans qu’il ne valait mieux pas se relancer là dedans. Mais, à force de traîner sur Pinterest avec mon greffon, j’ai cédé.

Et voici le résultat :

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Oh, je vous entends vous extasier (si, si !), vous demander comment j’ai bien pu faire ça avec mes petites mains. Sachez que je n’ai aucun mérite, le résultat ne repose que sur l’achat d’un moule spécial gâteau princesse chez Féérie Cake (d’ailleurs je vous conseille ce site, ils sont ultra rapide et sérieux).

J’ai trouvé une recette super simple et très bonne ici, cuisson 1 heure, à laisser refroidir totalement avant de démouler. Une fois cette étape franchie (j’avais quand même la pression de retrouver le fond complètement collé aux parois), je l’ai recouvert de Nutella. Si vous optez pour ça, je vous conseille de le mettre à chauffer quelques secondes au micro-ondes, il s’étalera bien plus facilement.

Puis j’ai étalé ma pâte à sucre (environ 500 grammes) et planté le buste de la poupée.

Et voilà, easy peasy 🙂

La miss était ravie, ses copines aussi et j’étais tellement à fond que j’en ai refait un pour l’école (temps de réalisation total, hors cuisson : 25 minutes, j’aurais eu tort de l’en priver).

C’était mon jeudi création pour Thalie à Paris.

D.

Quand la marée monte…

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Je n’ai pas souhaité allaité mes enfants. Pour Miss G, on m’a donné un médicament à la clinique mais pour Baby O, je me le suis fait prescrire en avance par mon gynéco car j’ai appris qu’on ne le donnait pratiquement plus (merci Astrid !).

Ce comprimé était à prendre pendant 7 jours, j’ai accouché un mardi. Le jeudi suivant l’arrêt, j’ai eu ce qu’on appelle un “effet rebond”, soit une belle montée de lait (j’ajouterais même “de ouf”).

J’ai donc littéralement explosé l’alphabet des bonnets de soutien-gorge tout en essayant de trouver un moyen rapide et efficace d’arrêter cela. Sachant que reprendre le médicament n’aurait servi à rien.

Sur les conseils avisés des copines, et sur ma toute petite expérience, voici comment stopper une montée de lait :

*ne pas stimuler les boobs : il est évident que même si ce décolleté est fort impressionnant, PAS TOUCHE messieurs. Plus sérieusement, il faut éviter de trop les toucher, même quand ça tire, quand ça gratte et qu’on pense que les masser pourrait soulager. On oublie aussi la douche chaude que mon gynéco m’a conseillée, la sage femme m’a prévenue à temps que ça risquait d’empirer.

*mettre des feuilles de chou dans le soutien-gorge : cela a donné lieu à de chouettes échanges avec Thalie à Paris mais je n’ai pas eu l’occasion de tester moi-même. Mais elle m’a garanti que ça fonctionnait, en faisant un trou au milieu de la feuille (tremble JPG, on est en passe de détrôner ton bustier).

*porter une brassière bien serrée : j’en ai achetée une chez Décathlon, prévue pour le sport. J’ai pris une taille en dessous.

*prendre de l’aspegic nourrisson pendant trois jours : attention, il faut demander l’avis d’un médecin et surtout, prendre une faible dose (c’est pourquoi la formule nourrisson s’adapte bien) à cause des saignements post partum.

*prendre une dose de Ricinus Communis par jour, pendant trois jours.

*manger du persil (ou en mettre dans son soutif, aussi… Je vous le dis, la mode a de l’avenir).

En trois jours, c’était fini. Merci les copines pour les conseils 🙂

D.

 

Steampod, mon amour

Je ne voulais pas faire ce billet car ce blog n’est pas un blog beauté (ça se saurait). Mais suite aux diverses demandes d’infos, j’ai osé me lancer et vous allez voir : heureusement que je ne mise pas tout sur les photos avant / après !

L’année dernière, j’ai opté pour le carré plongeant et quand on connaît la nature rebelle de mes cheveux, le pari était risqué. Surtout que je suis une maniaco-capillaire (si, ça existe) et que je peux absolument sortir sans maquillage mais surtout pas négligée du cheveux.

Donc j’ai cassé ma tirelire pour investir dans l’objet le plus révolutionnaire de cette décennie (au moins) : le steampod. Mais avant, j’ai lu des centaines de pages d’avis, regardé des tonnes de photos et pesé les pour et les contres.

Je vous assure, il vaut le coup (coût ?). Depuis un an, je ne galère plus pour être correctement coiffée, je gagne du temps, et de l’énergie. Même l’homme de la maison est bluffé par l’appareil et en parle à ses clientes (alors que ni lui, ni moi, n’avons d’actions chez L’oreal, ni de métiers en rapport avec le monde de la coiffure).

En toute honnêteté, si je devais vous donner les moins :

*son prix

*je le trouve un peu lourd

*il est assez encombrant

*au départ il n’est pas simple à manipuler (il faut veiller à le positionner dans le bon sens)

Pour vous donner les plus, une image vaut mieux qu’on long discours, d’ailleurs en voici deux :

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Il m’a fallu 20 minutes pour les lisser, je n’ai pas eu de retouches à faire depuis vendredi, et nous sommes lundi soir. Mes cheveux sont très, très épais. Pour faire le lissage, je pars de la nuque et remonte au fur et à mesure, en séparant la chevelure sur trois niveaux.

C’est le meilleur appareil que j’ai pu utiliser, je ne regrette absolument pas mon achat. J’ai acheté le baume à appliquer après le shampoing mais je l’oublie une 8 fois sur 10…

J’espère vous avoir éclairées sur le sujet, c’était ma participation au Mardi Beauté d’une Parisienne à Vincennes.

D.

Édit : vous trouverez tout pleins d’infos par Ici, chez Joy.

 

Vous allez faire un petit bébé

 

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Je voudrais dire une chose aux futures mamans qui entendent cette phrase. Pendant ma grossesse, j’ai entendu maintes et maintes fois que mon bébé ne serait pas bien gros et généralement, c’était dit sur un ton plutôt réprobateur. Quand j’étais à la caisse prioritaire notamment et qu’on me sortait “ha ben j’avais pas vu que vous étiez enceinte ! Vous ne devez pas être très avancée dans le terme, ou alors votre bébé est tout petit !”

Certes, je n’ai pas pris beaucoup de poids (10 kgs) mais je n’ai sauté aucun repas et continué de manger comme je le faisais avant. J’ai énormément couru à droite et à gauche, après le train, après le temps, après la vie, je me suis fait du soucis pour beaucoup de choses qui n’en valaient sûrement pas la peine et j’ai culpabilisé de ne pas me ménager. Alors le jour de la deuxième échographie, je me serais collée des baffes en entendant le gynécologue me dire “Oh là, il fera bien moins de trois kilos ce tout petit bébé”.

Même la sage femme, le matin même de mon accouchement m’a annoncé en mesurant mon ventre avant le monitoring :”dis donc, il ne sera pas bien gros ce bébé, vu votre petit ventre”.

Paie ta pression. A peine maman, déjà culpabilisée à fond. Comme si ce petit ventre signifiait que je n’avais pas fait le maximum pour permettre à mon bébé d’être assez gros et fort pour la société. Peu de prise de poids et petit ventre = mini bébé et maman qui abuse de ne pas faire le maximum. Comme si faire un petit poids signifiait être un bébé en mauvaise santé.

Et puis, Baby O est arrivée avec ses 48 cm et ses… 3,020 kgs. Oui, elle était petite, mais pas si légère que prévu.

Donc mesdames, messieurs, que vous soyez médecins, sages femmes, secrétaires, commerçant(e)s, retraité(e)s, sans emplois, étudiant(e)s etc….. Ne vous avancez pas trop vite. N’oubliez pas qu’une maman se demande chaque jour si ce qu’elle fait est bien pour son bébé et que la moindre remarque lourde de sens, pleine de sous entendus peut lui faire mal.

Et rappelez vous qu’on peut se tromper… La preuve !

Et à vous, les futures mamans : ne les écoutez pas. Faites confiance à votre corps, votre petit en prendra le meilleur pour arriver en ce monde.

Je vous souhaite une belle semaine et vous dis à très vite, avec des concours à venir !

D.

5

Source : monbbshowershop

Source : monbbshowershop

Ma grand mère me disait souvent “5 sur toi, ma fille” pour me porter chance. 5, comme les cinq doigts de la main, cette petite main que je tiens maintenant depuis 5 ans.

Nous étions également un vendredi ce 1er avril là et je me souviens (presque) de tout. De cette angoisse mêlée à l’excitation de te rencontrer, de ton papa qui me maintenait la tête pour m’aider à pousser et de l’équipe qui m’encourageait à fond. Et puis soudain, j’ai ouvert les yeux et je t’ai rencontrée, mais j’avais l’impression de te connaître depuis longtemps déjà. Tu n’as pas pleuré. Tu t’es rattrapée depuis ! Mais qu’est ce que tu nous fait rire aussi.

Tu m’épates chaque jour par ta répartie, tu m’éclates avec tes monologues quand tu joues à la maîtresse, par la vie que tu t’inventes avec ton amoureux et vos trois enfants. Tu es aux petits soins pour ta petite soeur, j’adore te voir lui montrer “la bocca”, “gli occhi”. Et vu comme elle sourit, je pense qu’elle aussi.

Finalement, tu calmes mon angoisse du temps qui passe car j’ai envie de te découvrir encore plus chaque jour, et pour les années à venir.

Joyeux anniversaire ma douce Miss G.