La parenthèse enchantée

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Ces six derniers mois me semblent être passés à la vitesse de l’éclair et pourtant quand je repense à tout ce qu’il s’est passé, je relativise un peu.

Moi qui criais haut et fort avoir besoin de travailler, j’ai adoré passer ces moments à la maison. J’ai pu profiter de mes filles, de ma famille. J’ai enfin su ce que c’était d’être présente à l’heure des parents. De voir la maîtresse le matin ou le soir. J’ai pu préparer ma grande sans la speeder. Je lui ai improvisé des sorties, rien à faire de l’heure à laquelle on rentrait puisque je ne bossais pas le lendemain. Pas de stress.

J’ai cuisiné, fait des gâteaux dignes de Pinterest pour Miss G, appris à faire de nouveaux trucs en couture, j’ai pu voir mon bébé s’éveiller au monde, profiter de la maison enfin finie (enfin presque mais le plus gros est fait).

Je dois avouer qu’être celle qui gérait tout m’a plu. Je crois qu’on appelle cela le parent référent. Certes, cela peut parfois être épuisant d’être LA personne qui sait où tout se trouve mais c’est grisant. Du moins, cela ne me gène pas du tout.

Peut être que j’ai adoré cette période car je savais qu’elle ne serait que provisoire et parce qu’elle fut assez courte finalement. Peut être que j’aurais pété les plombs en restant à la maison un an de plus.

Alors clairement j’ai les boules de reprendre jeudi. Mais comme j’ai la chance d’avoir de supers collègues, j’ai hâte en même temps, c’est comme si j’allais retrouver une bande de copines dont les délires m’ont manqués. Ambivalence mon amour.

Si je trouve des trucs qui m’aident à organiser cette reprise, je ferai un billet, si ça vous dit.

Je profite de ce billet pour vous remercier de vos messages de soutien car ça a été très dur de laisser Baby O, pour vous répondre que oui, je vais continuer à écrire (je ne sais pas encore à quelle fréquence ! quant au deuxième roman, je n’ose même pas y penser) et pour vous informer que FB m’a bloquée sur le profil qui me permettait de partager mes billets. Alors on se retrouve sur ma page !

Bonne semaine, à bientôt 😉

D.

 

Sa boule à paillettes

A la maison, on est fan de paillettes. Mon mec est ravi, vous pensez bien. Surtout quand Miss G fait de grandes fresques et qu’on en retrouve jusque dans nos assiettes.

En traînant sur Pinterest ensemble, on elle a flashé sur les boules à paillettes à faire soi-même. Alors c’était évident que nous en ferions une pendant les vacances.

Il nous a fallu :

*un pot à confiture vide et propre (pardi)

*une petite figurine en plastique

*de la glue

*des paillettes (tiens donc !)

*de l’eau

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Première étape, bien nettoyer le pot. Ensuite, on colle la figurine sur l’intérieur du couvercle. On attend que ça prenne bien :

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Puis on remplit un peu le pot et on ajoute les paillettes. Je vous conseille de le faire dehors si possible et de ne pas trop charger la dose (sinon on ne voit plus rien à la fin). Une fois la quantité souhaitée versée, on ajoute l’eau jusqu’à ras-bord puis on ferme le couvercle. On s’assure que ça ne fuit pas puis on retourne.

Et voilà :

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C’était le jeudi création pour Thalie à Paris.

D.

C’est difficile d’être une maman

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Je pensais appeler ce billet “parfois j’aimerais être un papa” mais j’ai changé d’avis.

Je confiais à mon mec mes doutes et mes angoisses sur la reprise qui approche à trop grands pas et j’ai conclu par : “c’est quand même pas facile d’être une maman”.

Alors je vais peut être faire des généralités, je sais que tout le monde ne fait pas pareil, je ne connais pas la vie de tout le monde et il est évident que les papas sont très impliqués dans la vie de famille mais…. être mère, ça donne son lot de soucis, ça fait qu’on se pose 1000 fois par jour la question “est ce que je fais bien ?”.

Je suis rongée par la culpabilité de laisser mon bébé à son assistante maternelle, je pleure en la laissant alors que je n’ai jamais fait ça pour Miss G (bon j’avais pleuré avant, soit). D’ailleurs je ne pensais pas que ce serait si dur, et ça arrive même à me faire oublier l’idée de faire un troisième car je crains le pire niveau émotions. Bref je m’égare.

Tu choisis de ne pas bosser pour garder tes enfants ? Tu prends le risque de passer aux yeux de certains pour une feignasse qui n’a pas le droit de se plaindre d’être fatiguée ou d’en avoir parfois marre.

Tu retournes au travail par choix et / ou par obligation, tu passes pour la mère qui ne veut pas garder ses gosses et tu n’as pas le droit de te plaindre d’avoir les boules ou d’être crevée.

On doit penser à tout, au goûter, aux coloriages à imprimer pour les copines, à la kermesse, aux machines à faire tourner, au frigo à remplir (merci Saint Carrefour Drive).

Parfois j’aimerais appeler mes copines et improviser un week end entre nanas. Mais y a les gosses. Est ce que les papas mettent des semaines à organiser une sortie entre potes ? (oui, on peut encore voir ses amies quand on a des enfants mais avouez que c’est un chouïa plus tendu niveau organisation, non ?)

Parfois j’aimerais pouvoir postuler à des jobs plus épanouissants mais je ne pourrais pas aller chercher mes enfants le soir. No way.

J’ai l’impression qu’on déchire mon coeur lentement en miettes ces derniers jours, j’ai l’impression d’être en flottement tellement ça me fait mal de ne plus passer de temps avec Baby O. Et encore, elle approche des 4 mois, je tire mon chapeau aux mamans qui sont dans l’obligation de les laisser à deux mois et demi.

Est-ce que les papas se posent autant de questions ? Je veux dire, bien sur qu’ils ne foncent pas tête baissée et qu’ils prennent en considération leurs familles, mais se triturent-ils autant le cerveau à savoir si leur bébé leur en veut de les laisser à une inconnue ? Est-ce qu’on pointe du doigt le papa qui a oublié de mettre les pots de confiture Bonne Maman dans le sac pour l’élaboration du cadeau de fête des mères (voilà pourquoi j’en ai mis deux, ça peut arriver d’oublier) ?

Je sais tout au fond de moi que cette reprise va me faire le plus grand bien (contradiction, mon amour) mais ai-je le droit d’assumer publiquement avoir besoin de travailler pour me sentir épanouie ? Puis-je dans le même temps avouer ma tristesse et toute cette fichue ambivalence qui me définit en tant que maman ?

Et vous, vous trouvez ça comment, d’être une maman ?

D.

La fête des mères… on s’en fout !

Johner Bildbyra AB +46 8 644 83 30 info@johner.se sales@johner.se

                         Johner Bildbyra AB

Je discutais récemment avec une lectrice qui me confiait sa tristesse de ne pas avoir ses enfants auprès d’elle le 29 mai. En effet, c’est le dimanche de la fête des mères. Je lui ai proposé un truc qui lui a plu alors je vous en parle ici : et pourquoi ne pas avancer ou même reculer ce jour en fonction des disponibilités ou impératifs de chacun ?

Pourquoi ne pas se dire que c’est ce dimanche ? Ou le 5 juin ? Ou même, un jour en semaine ? Ma mère a longtemps travaillé tous les dimanche, autant vous dire que nous n’avons jamais rien fait de spécial ces dimanche-là. En revanche, je passais la voir avant ou après, de façon à manger ensemble et lui donner son petit cadeau.

Alors que vous soyez maman séparée, maman qui travaille le WE, maman loin de ses enfants pour toute autre raison, choisissez le jour que vous souhaitez pour célébrer cette fête.

Qui en est ?

Je vous souhaite un bon dimanche, et vous dis à très vite !

D.

La pochette qui n’existait pas

Ca faisait des semaines que je cherchais une pochette couleur fuchsia. Je me suis baladée avec mes filles chez Zara, H&M, Violeta, Mango en vain. Soit la couleur ne matchait pas avec ma tenue, soit il y avait des clous partout, soit c’était trop petit.

Et je ne pouvais pas me planter car vendredi, je suis de mariage ! (non, pas encore le mien). J’ai trouvé ma robe il y a un mois, elle est plutôt classique et j’avais envie de trancher un peu avec ma pochette, car les sandales que j’ai choisies sont également assez simples :

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Credit photo : 123

Alors me voilà partie chez La maison d’Ursule pour acheter le tissus qui me sauvera (ma robe est un peu plus flashy en vrai, donc ça ne choque pas) :

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C’est un simili cuir très facile à travailler. J’ai suivi le tuto d’Elle Frost en diminuant la hauteur car je voulais une pochette plut rectangulaire. Et voici le résultat, finalement la pochette qui n’existait pas s’est matérialisée sous les yeux ébahis de Miss G (qui doutait du résultat vu comme j’ai galéré avec la fermeture éclair) :

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Il ne me reste plus qu’à prier tous les saints pour que la météo se tienne vendredi après midi afin de ne pas revoir toute ma tenue….

C’était ma participation aux jeudis créations de Thalie à Paris.

D.