Et puis un jour, ça va mieux

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                 Et un jour, le soleil…

Il y a tout pile 9 mois naissait mon petit Baby O, à l’aube. Il y a tout pile 9 mois, je me suis retrouvée submergée par un flot d’émotions complètement inconnu, alors que j’avais déjà accouché 5 ans auparavant. J’ai plongé la tête la première dans le baby blues, avec ces larmes complètement incontrôlables et ce, dès mon arrivée dans ma chambre quelques heures à peine après sa naissance (on nous dit souvent que ça arrive à J+2 mais je n’aime pas faire comme tout le monde).

On ne parle pas tant que ça du baby blues. Oui, sur les blogs, sur la toile, me direz-vous. Mais dans la vraie vie, je trouve que c’est encore un peu tabou. On a sûrement la honte de chialer toute la journée pour rien, on s’en veut terriblement de ne pas sauter de joie partout alors qu’on a la chance d’avoir un bébé en bonne santé. On n’ose pas saouler nos proches qui ont déjà leur lot quotidien à gérer. Pour ma part, j’ai osé les saouler, proches ou moins proches. Je leur en ai parlé, j’ai rabâché les mêmes choses, j’ai beaucoup pleuré “pour rien” mais ça me faisait du bien. J’ai assumé fondre en larmes devant les premiers sourires de mon bébé, devant toutes ses premières fois qui seraient mes dernières puisqu’il n’y aura pas de troisième.

Avoir un enfant, c’est se prendre une grande claque, c’est faire le point sur ceux qui sont là, et ceux qui vous lâchent. C’est revoir ses priorités, c’est accepter de vieillir en voyant grandir ses petits.

Et puis un jour, ça va mieux. Petit à petit, on se lève sans avoir l’impression d’être dans du coton. On n’a pas de mauvaise pensée de toute la matinée. On arrête de ruminer, on se surprend à rire sans pleurer la seconde d’après. Alors si vous me lisez, que vous êtes en plein baby blues, je vous le dis : oui, ça passe. j’ai eu la chance de ne pas faire de dépression post partum mais je suis vraiment passée par ce fichu baby blues et je vous avouerais que je m’en serais bien passée. Sachez que c’est un passage, ne désespérez pas et surtout, dîtes vous que c’est normal, ce sont les hormones qui vous jouent des tours. Votre meilleure amie ou votre soeur ne l’a peut être pas connu, mais c’est comme l’épisio : on n’est pas tous égaux ! Et surtout, surtout, parlez ! Pleurez, dîtes haut et fort que ça ne va pas. Promis, ça passera <3

D.

PS : le blog a une nouvelle page, c’est par ici !

The time of my life

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J’ai longtemps dit que le mariage n’était rien d’autre qu’un bout de papier et que ça ne me faisait pas rêver. Et en me lançant dans mes préparatifs, je me suis prise au jeu pour de bon. J’ai été discrète sur cet évènement si important dans notre vie de famille car justement, il est tellement intime que je ne me voyais pas en parler ici.

Il n’y aura pas de photos de nous sur le blog, mais j’avais envie de partager avec vous quelques mots sur ce fabuleux week end. Tout d’abord pour vous remercier d’avoir pensé à nous en ce si joli jour, j’ai été touchée par chacun des messages reçus, que vous soyez des copines du monde virtuel ou de la vraie vie. Bon je n’ai pas répondu tout de suite car le matin même, je ne répondais plus de rien, mais je les ai tous lus en direct !

Alors, sachez que pour ce mariage, il y a eu :

*deux robes (oui, mais on ne se marie qu’une fois, non ?)

*du stress (du stress de ouf même)

*des centaines d’heures passées sur Pinterest et sur Etsy (merci les insomnies de fin de grossesse, Astrid tu te souviens ?!!)

*des millers de WhatsApp et iMessage échangés sur mes tenues, celles de mes filles, mes chaussures (celles de Dirty Dancing, je ne vous avais pas dit ??), ma coiffure, l’organisation du jour J, le livre d’or (merciiii à celle qui se reconnaîtra), mon stress tellement énorme que je ne dormais plus trop les derniers jours… MERCI les filles, pas besoin de vous nommer, vous savez 😉 (et je vous fais cadeau d’un crédit de chiantitude à vie, tellement vous le méritez)

*du DIY avec ma machine à coudre pour mon coussin d’alliances, et j’ai même failli réaliser la robe de Miss G mais j’ai laissé cela à Vertbaudet.

*des larmes (mais pas les miennes ! on a dit que celles du matin, ça ne compte pas)

*du Barry White

*du blanc et du doré, du strass et des jolies paillettes

*des éclats de rire, à en avoir mal aux joues

*des étoiles dans les yeux, des coeurs qui gonflent et des bars qui vous entourent

*de la danse je ne sais pas danser le rock, désolée tonton jusqu’au bout de la nuit / du matin

*des surprises de la part de nos invités, et de notre part

*de l’amour, de l’amouuuuuuur, des mots trop choux que je relis sans me lasser, des mots inattendus…

Je le répète depuis deux semaines : la naissance de mes filles fut le plus beau moment de ma vie, mais notre mariage restera le plus beau jour.

Je vous laisse avec cette chanson, qui résume tout ça (#ceuxquisavent) :

Lisa, notre chenille programmable

Je ne vous cache pas qu’en ouvrant le colis destiné à Miss G, mon mec et moi sommes restés dubitatifs : cette chenille semblait destinée à un enfant bien plus jeune et on s’est dit qu’elle ne jouerait pas avec. Dommage, vu qu’il était prévu qu’elle la teste.

Et puis la demoiselle est arrivée, a trouvé le principe d’organiser un parcours “troooop cool” 5 ans est le nouveau début de l’adolescence et depuis, Lisa la chenille fait partie de la vie de famille (ne me demandez pas d’où lui est venue cette idée de prénom) car Baby O tente de se l’approprier au grand désespoir de sa grande soeur.

Voilà le principe : on peut programmer le parcours effectué par la chenille en choisissant l’ordre de ses éléments amovibles : on choisit si elle doit aller tout droit, à gauche ou à droite en inter-changeant les parties de son corps, reliées grâce à des supports USB. Je ne suis peut être pas très claire, voici une photo du dernier parcours imaginé par Miss G :

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Donc ici, Lisa doit faire : tout droit, à gauche, à droite, à gauche et à droite

Et voici comment sont reliées les parties :

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Si la chenille est bloquée par un obstacle, elle s’arrête (et là, vous entendez un petit bébé qui crie pour que ça reprenne). Elle reprend son parcours quand on la déplace.

Comme vous pouvez le voir, Baby O est à fond même si ce jeu ne lui est pas encore destiné mais la musique et surtout la lumière qui sont diffusées lorsque la chenille se déplace l’attirent beaucoup.

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Plusieurs copains de Miss G ont testé la chenille et malgré leurs différents âges (de 4 à 7 ans), ils ont accroché tout de suite avec le principe.

Je mettrai juste un bémol sur le niveau sonore de la musique, qui est un peu trop élevé après une journée de travail. J’aurais bien aimé un bouton pour régler le volume, mais à part ça, ce jouet est vraiment sympa. Il fonctionne avec 4 piles LR6 incluses et sera disponible dans les grandes et moyennes surfaces.

D.