Que faire de sa robe de mariée après le jour J ?

Si vous avez lu ce billet, vous savez que j’ai eu deux robes le jour de mon mariage. Comme c’est une très, très longue histoire, je ne vais pas remonter le fil mais je peux vous dire que pour quelqu’un qui souhaitait se marier dans une petite robe toute simple de prêt à porter, je me suis finalement bien prise au jeu.

Mais, une fois le jour J passé, que faire de sa robe de mariée ?

Tout d’abord, la laver. Moi qui ne voulais surtout pas de traîne, j’ai bien sûr choisi une de mes robes avec une très longue traîne qui a donc balayé le sol et le gazon toute la journée. J’ai contacté les pressing aux alentours et je devais compter pour elle seule environ 120 euros de nettoyage. Pour la seconde, 90 euros. Puis je me suis souvenue que j’avais une machine à laver allemande à whatmille euros, avec un tambour nid d’abeille parfait pour préserver le linge et ses couleurs. J’ai prié la sainte Rosa Clara de tout mon coeur, et les deux sont ressorties nickel.

Ensuite, plusieurs choix s’offrent à vous :

*la ranger dans sa housse ou dans boîte spéciale. Pour la ressortir une fois de temps en temps, en se prenant un bon shoot d’hormones de mariage comme dirait ma copine Cynthia. Ou pour la montrer à ses enfants. Ou encore pour tenter de re-rentrer dedans des années plus tard (enfin, personnellement, je reste marquée par les superstitions de ma grand mère qui disait qu’il ne fallait pas la remettre).

*faire une séance Trash the dress, comme Cynthia (oui, encore elle). Bon, j’en aurais été incapable, mais le concept est fun. Et ça permet de se refaire une petite session photos fort sympathique.

*la donner, à une association, à une amie. Il y a pas mal de demandes sur Le Bon Coin et sur Annonces Dentelle.

*l’encadrer. Je vous avouerais que j’ai d’abord trouvé que c”était ultra kitsch (n’est-ce pas ?!). Mais encore une fois, les wedding hormons ont frappé et je garde cette idée dans un tout petit coin de ma tête. (pas sûre que ce soit du goût de Monsieur mais bon).

Quelques idées du résultat :

 

*la mettre en dépôt vente. Je vous conseille vivement la boutique Graine de Coton à Paris. La gérante est très disponible, conciliante et à l’écoute. Il est possible d’envoyer sa robe en Colissimo suivi, s’il n’est pas possible de la déposer physiquement. Alexandra est sérieuse et honnête. Je lui ai confié une de mes robes sans craintes et je ne regrette pas !

Et vous, qu’en avez-vous fait ?

La fin du gâteau dingo

Depuis le premier anniversaire de Miss G, je ne sais pas quelle mouche m’a piquée, mais je me suis lancée dans l’aventure des “beaux” gâteaux. Probablement à force de traîner sur les blogs et Pinterest, me direz-vous, et à juste titre.

Les premières années, j’étais plutôt contente de moi, notamment avec les thèmes MinnieReine des neiges ou encore Princesse. Alors pour ses 6 ans, j’ai voulu continuer sur ma lancée.

Première erreur : je l’ai sollicitée pour faire un tour sur Pinterest. En digne fille de sa mère, elle a des goût d’Américaine et se voyait déjà avec un gâteau à étages, limite une pièce montée quoi. #fail1

Je l’ai donc recadrée direct, Maman manquait de sommeil et Papa était en pleins travaux, tout ça cumulé à Baby O la tornade, on allait faire simple et efficace. Elle a donc jeté son dévolu sur celui-ci :

Je me suis dit que j’allais le simplifier, de toutes façons la base ne semblait pas compliquée et nous avions convenu de le recouvrir de pâte d’amande (histoire de ne pas contaminer les gosses de la Grande Section avec un glaçage crémeux non conservé au frais). J’ai donc décidé de faire un angel cake, en plus avec mon robot Kenwood de compétition, ç’allait être easy peasy les gars.

Oui. Mais non. Tout d’abord, j’ai eu l’idée lumineuse de beurrer le moule. Sauf que l’angel cake, il faut le retourner sur une bouteille quand il sort du four pour ne pas qu’il dégonfle :

Il s’est donc laissé glissé le long des parois du moule, pour se briser en deux. #fail2

Qu’à cela ne tienne, j’allais tout rattraper en le collant grâce à la ganache au chocolat. Que j’ai ratée. Qui était trop liquide. Qui coulait de partout. #fail3

Devant le regarde compatissant et effaré de ma moitié, je ne me suis pas découragée : la pâte d’amande allait tout cacher. Mais je n’ai pas réussi à bien l’étaler. On aurait dit une grosse plaque qui se serait retrouvée là par hasard. #fail4

Vous l’aurez compris, c’était archi foiré. Trop naze. Trop tard pour en refaire un. Miss G n’a pas critiqué l’aspect général mais a tout de même dit “il ne ressemble pas trop à celui de la photo”.

Alors je me suis promis en jurant par tous les Dieux de la pâtisserie que c’était la dernière fois.

L’année prochaine, les filles auront un gâteau au yaourt.

D.

Précieuse 


Du haut de mes 31 ans et demi, je peux affirmer que j’ai longtemps chercher à être parfaite. Une fille parfaite, une amie parfaite, une mère parfaite, celle sur qui on peut toujours compter, celle qui passe l’éponge, celle qui écoute même quand on ne l’entend pas.

Après tout, ce n’est pas bien grave si tu n’as pas le temps de m’appeler. Si tu ne réponds pas au message dans lequel je t’annonce que j’ai accouché. Ca ne fait rien si tu ne prends jamais de nouvelles. Tu ne m’as prévenu pour ton bébé, oh ce n’est pas méchant, juste un oubli. Il n’y a pas mort d’homme. 

Mais il y a la mort d’un truc hyper important dans la vie : ma voix intérieure qui me crie “ça ne me convient pas”. Pendant trop longtemps je lui ai demandé de se taire. Parce que forcément, si je me rebellais, je ne collais plus à cette image de personne parfaite. J’allais faire du mal, je ne pouvais pas le supporter. 

Je ne pourrai pas vous dire qu’il a eu un élément clé pour faire un déclic. Il a fallu un chemin parsemé d’interrogations, d’introspection, de nuits blanches à comprendre ce que je voulais Et à savoir si j’étais prête.Ca a commencé il y a un peu plus d’un an, apres la naissance de Baby O. Quasi dans la salle de naissance, quand j’ai attendu des réponses à l’annonce de sa naissance qui ne sont jamais venues. Et ça continue tous les jours, mais de manière plus paisible. Parce que j’ai compris quelque chose de primordial : je ne suis pas une mauvaise personne. J’ai fait des erreurs, j’en referai, j’ai fait des choix à des instants précis qui me semblaient juste avec moi meme Et ma voix intérieure. J’ai eu du mal à assumer d’avoir déçu, d’avoir blessé, j’ai eu du mal à faire des deuils pourtant évidents depuis des générations (Et contre lesquels je n’aurais rien pu éviter). J’ai enfin compris que j’étais précieuse, autant que ceux pour qui je ne m’étais pas écoutée. 

Je n’ai pas compris seule. Il y a eu quelques personnes de mon entourage proche, qui se reconnaîtront, et il y a eu Emilie. Elle est coach de vie et thérapeute. JE ne suis pas sa “patiente” Car je n’ai pas éprouvé le besoin de commencer un travail alors je ne peux pas vous faire un retour sur un suivi. En revanche je peux vous dire qu’ elle est une oreille bienveillante et juste, elle a su me mettre face à mes démons Et me pousser dans mes retranchements. Elle a réussi à me montrer pourquoi j’en étais arrivée là, sans me donner des solutions mais plutôt en me guidant pour savoir ce que je voulais. Si vous vous sentez en difficulté, je vous invite à la contacter par Ici.

Et quoi qu’il en soit, n’oubliez pas que vous êtes précieux. Autant que vos aimés.

D.

#Pamperspapa : de nouvelles couches et un nouvel ambassadeur  

Mes deux filles sont des filles à Papa, et ce n’est pas ce dernier qui s’en plaindrait.

Depuis la naissance de Miss G, je lui ai découvert une facette que je ne lui soupçonnais pas. Dès les premiers jours à la maternité il s’ est investi à fond dans son nouveau rôle, c’est même lui qui lui donnait le bain au départ tellement j’étais stressée. Et leur relation grandit chaque jour, que ce soit la semaine quand il la dépose à l’école ou le week-end quand ils passent des heures à jouer aux Lego.
De son côté, plus Baby O grandit et plus elle s’affranchit de sa maman pour mieux s’amuser avec son papa. Hier soir elle l’a accompagné arroser le jardin, souvent elle part cueillir (et se régaler) des fraises dans le potager qu’il a réalisé. Et dès qu’elle entend qu’il est l’heure du dodo, elle court se jeter dans ses bras pour lui faire un gros câlin.

Mon mari est très impliqué dans notre vie de famille, je le retrouve d’ailleurs dans pas mal de dessins de l’infographie réalisée par Pampers auprès de pères entre 30 Et 39 ans dans le cadre de sa campagne #Pamperspapa :

Pas plus tard que le week-end dernier, il a pris le relai pour s’occuper de Baby O et s’est retrouvé à devoir lui changer la couche sur un banc pas tout à fait adapté. Il paraît qu’il s’en est bien sorti malgré la promiscuité et je parie qu’il aurait apprécié avoir les Baby dry Pants sous la main : elles s’enfilent facilement debout, plus besoin de se débattre avec un bébé branche sur 1000V pour positionner les scratches de chaque côté. De plus, elle sont ultra absorbantes, ce qui évite d’alourdir bébé Et risque de le freiner dans sa course folle à travers le jardin (je ne sais pas si vous savez mais Baby O ne s’arrête jamais en fait, c’est la petite tornade de la maison).

Pampers a également réalisé une vidéo sur le sujet, que je vous invite à découvrir ici et a choisi Teddy Riner comme nouvel ambassadeur :

Et chez vous, comment s’investit le Papa ?

D.

Article sponsorisé.

 

 

Ha, si j’avais su…

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S’il y a une phrase qu’on entend à l’annonce d’une grossesse ou d’une naissance, c’est bien “c’est que du bonheur !!”. Je sais que le sujet a été abordé maintes fois, mais je me rends compte que beaucoup de parents se retrouvent encore comme piégés en pensant que cette phrase ne correspond pas à leur réalité. Et pour en parler avec différentes personnes, on tombe tous d’accord sur le fait qu’on ne s’attendait pas du tout à ça.

Parfois, quand je suis super fatiguée, super à bout (genre en ce moment) que je m’imagine prendre le large sur une île déserte pour boire des Panaché et manger des glaces au caramel, je me demande si j’aurais osé tenter l’aventure de la parentalité en sachant réellement ce à quoi je m’exposais.

Par exemple, si on m’avait dit à quel point les nuits blanches des débuts seraient difficiles, si on m’avait expliqué les heures à marcher avec un bébé hurleur et inconsolable ;

Si on m’avait raconté les diarrhées à n’importe quel moment mais de préférence au pire instant, les colères en mode “bébé furie”, les pétages de plombs parce que rien ne la calme.

Si on m’avait prévenue pour les dents, les pics de fièvre à 40, l’épuisement physique mais surtout mental.

Si on m’avait montré un fast forward de ma vie de parents et que je me serais vue avec des valises sous les yeux, restant à côté d’un lit à barreaux en attendant que le mini-nous s’endorme, pour sortir en lousedé  sur les fesses en m’appuyant sur les bras et descendant les marches deux par deux à l’envers pour ne pas la réveiller ;

Si on m’avait dit à quel point je me remettrais en question, à quel point je serais démunie devant les angoisses d’une petite fille devenant grande, me renvoyant ma propre image ;

Si j’avais su que j’aurais trop souvent l’impression de faire n’importe quoi, de me tromper de chemin, de culpabiliser d’avoir été trop ceci ou pas assez cela ;

Si on m’avait fait passer un test de résistance aux réveils intempestifs plusieurs fois par nuit ;

Si on m’avait montré le vrai bordel qu’est la vie de parents….

Est ce que j’aurais arrêté ma pilule ? Sincèrement, je pense que non.

Est ce que je regrette ? Pas le moins du monde.

Est ce que je suis folle ? Peut être.

Et vous ?

D.