Ma charge mentale, à moi

La semaine dernière, j’ai découvert entre deux sessions de rangement / aspirateur du mercredi la nouvelle (ou pas) émission de Daphné Burki. Il y était question de la charge mentale essentiellement vécue par les femmes et une chroniqueuse a posé cette question :

“est-ce que certaines femmes ne s’imposent pas cette charge mentale ? ”

Rangez les tomates, les pierres et les cailloux. Je ne vais parler que de mon expérience, puisqu’il s’agit de mon blog et que je ne sais pas ce qu’il se passe quand vous fermez vos portes.

Pour ma part, les tâches sont réparties dans la maison. Mon mari cuisine, repasse, range, étend / décroche le linge. Ca ne veut pas dire que je suis Angela Bower : ça veut juste dire qu’on se file un coup de main pour que les choses se fassent.

Mais pendant un moment, je me suis enfermée dans le “je veux tout faire”. La Bree Van de Kamp avait pris le dessus, il fallait que je contrôle tout, que je me lance à corps perdu (et à en perdre la tête) dans l’intendance, la gestion de l’administratif, la logistique avec les gosses. Dans quel espoir ? Décrocher la timbale de la nana qui peut tout faire ?

J’ai commencé à lâcher prise après avoir entendu mon mec dire à plusieurs reprises : “mais pourquoi tu ne me demandes pas de le faire ?”

Les raisons n’étaient finalement pas si nombreuses mais évidentes : parce qu’en le faisant moi-même, c’est fait à ma façon et ça va plus vite. Mais il m’a fallu reconnaître que parfois, ce n’était pas bien fait. Donc ça m’énervait. Donc je gonflait tout le monde et moi la première.

Alors pour en revenir à cette émission, j’avais envie de répondre OUI à la chroniqueuse : certaines femmes, moi par exemple, s’imposent cette charge. Car la société nous impose implicitement qu’il faut être tout le temps au taquet pour les enfants, au bureau, avec autrui. On est des femmes, on sait faire ça. On sait énumérer une liste de courses tandis qu’on écoute la poésie à apprendre pour demain. On sait penser au goûter d’anniversaire de l’école pendant qu’on remplit des tableaux xcel au travail. Alors on devrait savoir prendre son téléphone pour envoyer un “j’ai besoin que achètes les paquets de bonbons / le pain / les couches”.

On devrait pouvoir demander de l’aide sans se sentir faible.

Au contraire, reconnaître ses limites est une grand force, non ?

 

La transmission

L’autre soir, tandis que je caressais les jolis petits pieds de mon bébé (qui n’en est presque plus un), elle m’a attrapé le doigt, l’a dirigé vers sont gros orteils en disant “beuuuuu”. Elle voulait que  je lui fasse le jeu “le boeuf, la vache, celui qui les  détache…” Vous le connaissez ?

Quand j’étais petite, j’adorais qu’on me le fasse, c’était un moment privilégié avec quelqu’un de ma famille qui malheureusement aujourd’hui ne s’en souvient plus. Qui ne sait sûrement même pas qui je suis quand on se voit. Qui a oublié les moments où j’apprenais à coudre et à tricoter à ses côtés.

Pourquoi je vous parle de ça aujourd’hui ? Parce que même si me souvenir de ces moments effacés de sa mémoire me crève le coeur, je me réjouis d’avoir réussi à transmettre ce petit rituel à mon enfant.

C’est ça, finalement mourir : c’est l’oubli. Tandis que la transmission des souvenirs, ça permet de continuer à vivre dans nos coeurs.

Et je conclurai par cette réflexion de ma grande lorsque nous sommes passées devant un cimetière : “tu sais Maman, ce n’est pas obligé d’aller voir les gens morts ici. Tant qu’ils sont dans nos coeurs et qu’on ne les oublie pas, c’est comme s’ils étaient encore là”.

 

Le spleen

Je me souviens des cours de Français et de la prof qui nous parlait du spleen de Baudelaire. Mais qu’est ce que c’était que ce mot bizarre, qu’est ce que ça voulait bien pouvoir dire ? Je me rappelle que la prof essayait de nous donner des exemples pour nous faire comprendre la définition mais comment connaître ce sentiment quand on a 15 ou 16 ans ? Pour ma part, c’était plutôt abstrait.

Quelques trop d’années plus tard, je sais. C’est quand le cœur se serre en repensant qu’il y a deux ans tout pile, je venais de rentrer de la maternité. Que je ne sentirai plus cette odeur de bébé tout neuf, alors que mon corps lui se rappelle tout à fait de la sensation des petits coups de pied. (mais ne pas avoir envie de remettre le couvert pour autant, ambivalence éternelle dirons-nous).

C’est se dire que la vie passe décidément bien trop vite, c’est devoir accepter de voir ceux qu’on aime vieillir, redevenir des enfants à leur tour et ne plus se souvenir de nos histoires communes.

C’est vouloir revivre des bribes de moment, mais pas tout non plus parce qu’on sait que la vie n’est pas un long fleuve tranquille !

C’est sentir les larmes monter en voyant une vieille photo et constater les rides au coin des yeux aujourd’hui.

Et pour autant, avoir envie d’avancer, de voir les enfants grandir ! Accepter de vieillir aussi.

Le spleen, mon meilleur ennemi…

 

Lâcher prise, mode d’emploi

C’est un job à temps plein d’essayer de tout contrôler, d’être parfaite et irréprochable. C’est surtout ultra fatigant.

Comme vous, j’entends parler depuis quelques années du “lâcher prise”, de la bienveillance envers soi même.

Très souvent, mon petit Jimini Cricket (aka Emilie) me sort “lâche-toi la grappe !!”. Oui, mais comment ? Il m’aura fallu pas mal de mois pour mettre l’exercice en pratique (attention, je vais vous raconter ma vie, vous avez du pop corn?).

Tout récemment, j’ai tilté que nous avions une invitation pour aller au cirque en famille. Elle était valable jusque mi janvier et nos week-ends étaient déjà tous chargés (nous sommes ministres dans notre vie parallèle, et vous ?). Seule solution de repli : y aller le mercredi après-midi.

Oui, mais… il fallait y aller sans mon mari, alors que j’avais prévu de faire une sortie tous les quatre… Et alors ? Allait-il se lamenter de ne pas aller voir les clowns ? Notre vie de famille reposait-elle sur cette sortie ? Hum, non et non.

Oui, mais… la grande a danse jusque 14h et la séance était à 14h30 à Paris.

La moi “control freak” aurait choisi de zapper le cours de danse ou de récupérer la miss un peu plus tôt pour être à l’heure.

Mais tout à coup, éclair de lucidité : est-ce que le monde allait s’arrêter de tourner si nous arrivions en retard ? Est-ce qu’on allait m’interdire l’entrée ? Est-ce que tout le public est à l’heure en général ? Allait-on braquer les projecteurs sur mes filles et moi en hurlant “houuuu la honte, elles ont raté le début !”

Alors, je suis allée chercher ma fille à son cours à 14h. Nous avons pris la route tranquillement et sommes arrivées sur le parking 30 minutes plus tard (note pour celles et ceux qui pensent que vivre à la campagne, c’est vivre en Province : j’ai mis une demi-heure les gars, en respectant les limitations car je suis un peu border line niveau points…). Bien évidemment, le temps de récupérer les places, de traverser les chapiteaux et de prendre enfin siège, nous avions raté une bonne vingtaine de minutes mais je m’en fichais et les gosses aussi.

On a ri, mangé de la barbe à papa, du pop corn (il n’y en a plus pour vous, vous continuez de lire tout de même ?) et payé pour visiter la ménagerie aller voir des caravanes et trois chiens.

On s’est créé un nouveau souvenir à ajouter dans la boîte. Sans stress, tout en douceur. Et c’était drôlement bien !

 

 

Wishlist et autres mignoneries

On disait qu’ici c’est mon espace et que je fais ce que je veux, non ? 🙂 Non mais j’ai repéré quelques trucs choux, chics, marrants et je ne me vois pas sortir mon téléphone dès que je vois une copine. Alors j’ai choisi de le faire ici :

1 ; 2 ; 3

  1. Cadre Minnie / Disney Village (je ne verrais absolument pas où le mettre mais je le trouve adorable)
  2. Sweat pour les retardataires (groupement que j’ai rejoint à mon grand désespoir et celui de mon mari ces derniers mois)
  3. Veste en tweed H&M (un petit air de Chanel sans vendre ses reins

4

4. Ce produit semble être une pure merveille : j’ai testé une application sur ma main, et ma peau était unifiée, beaucoup moins terne que sur l’autre main. A voir ce que ça donne sur  le visage, toute une journée, avec le maquillage.

5 & 6

5. Elle n’est pas WAHOUUU cette Apple Watch ? J’ai découvert l’option “choisir votre bracelet” sur le site d’Apple et je suis fan de celui en cuir framboise (allez-voir ! trop canon)

6. Bah quoi ?


7. Collier Adeline Affre 

Le traitre

Je ne pensais pas que ça m’arriverait si vite. Je me doutais bien que l’échéance approchait, que c’était inéluctable. Comme on dit, la roue tourne va tourner.

Pour autant, je me disait que j’étais encore loin de tout ça, que j’avais bien le temps d’y penser, que j’avais de la chance de ce côté là. Que c’était réservé aux autres pour le moment, que j’étais encore intouchable pour quelques années. Comme si j’étais une privilégiée.

Mais hier, tandis que je me préparais, je l’ai découvert.

Sournoisement, il s’est fait sa place. Et vu sa longueur, je pense qu’il est arrivé il y a un bon moment. En plus, il a choisi un endroit où on ne peut pas le rater.

Voilà, à l’aube de mes 32 ans, j’ai mon premier cheveux blanc. Et mon déguisement pour Halloween prochain (puisqu’il paraît qu’il y en a 10 qui repoussent si on l’arrache) :

Rendre le quotidien plus simple

Je ne sais pas comment ça se passe chez vous, mais j’ai mis un temps fou à trouver le bon moyen pour gérer notre paperasse.

Au départ, j’avais opté pour un trieur (genre, au tout début de notre vie commune, comme si tout allait pouvoir tenir dedans #naïve). Ensuite, j’ai choisi des pochettes cartonnées mais ça ne se tenait pas et c’était galère d’aller chercher un document, tout se mélangeait.

Alors voici la solution que j’ai trouvée et qui me convient parfaitement (limite, je suis contente de devoir chercher un papier pour relever le challenge haut la main) :

A l’intérieur, j’ai mis des intercalaires pour m’y retrouver facilement :

Mais ma vraie botte secrète, c’est mon classeur “Famille” : j’ai imprimé via ce site (que je vous conseille pour tout ce qui touche à l’organisation, il est top) des fiches pour classer tout ce qui concerne les membres de notre famille. Dans ce classeur, il y a une pochette transparente “Attestation Sécurité Sociale” et nous avons les quatre attestations dedans. Pareil pour les attestations d’assurance, les ordonnances que l’on doit garder. Chaque membre de la famille a une pochette avec ses photos d’identité, les filles ont dedans leurs étiquettes à coller sur les vêtements… Je ne vais pas tout décrire car cela reste personnel, mais je gagne un temps fou quand on me demande une pièce justificative :

Sur Pinterest, vous trouverez des tonnes d’idées et de jolis printables pour rendre cet aspect du quotidien moins austère et plus joli !

Et vous, comment avez-vous choisi de vous organiser ?

Un an sous un nouveau nom

Non, ce n’est pas moi.
(Crédit photo : Rime Arodaky)

Une des principales raisons pour me marier était le fait de porter enfin le même nom tous les quatre. Après, j’ai vite été éblouie par le choix de la de mes robes, les épingles Pinterest (d’ailleurs si vous souhaitez y jeter un oeil, c’est par ici) et tout ce qui fait des préparatifs une très jolie période.

Nous vivions alors ensemble depuis plus de dix ans et il était pesant de devoir toujours justifier “je suis la maman de …., si si, regardez sur le livret de famille”.

Et puis, porter le même nom que l’homme de sa vie, je trouve ça très joli (je me demandais à partir de quand j’allais tomber dans la guimauve, le suspens vient de prendre fin).

Dès le lendemain de notre mariage, j’ai créé mon adresse email (et découvert que j’avais une homonyme alors que ça ne semblait pas forcément évident au départ quand on associe mon prénom et mon “nouveau” nom). Et c’est avec empressement que j’ai entrepris les démarches afin de changer ma carte d’identité juste après le jour J. Je me souviens de ma grande fierté en allant la récupérer.

Mais je dois avouer qu’il est super bizarre, après plus de trente ans à s’appeler d’une certaine manière, de changer de patronyme. Pendant pas mal de semaines, je marquais un temps d’arrêt quand on me demandais mon nom.

Pour la vie professionnelle, j’ai choisi de ne pas en changer avec mes anciens contacts afin de ne pas avoir à m’étaler sur ma vie quand je les ai en ligne. Avec les nouveaux, je ne me pose pas la question, je donne mon nom de femme mariée.

C’est assez bizarre à expliquer, mais j’avais l’impression d’usurper une identité qui n’était pas la mienne.

Vous me direz : “tu n’avais qu’à garder le tien”. Oui mais nom. Je voulais absolument m’appeler comme Lui et nos enfants.

Nous venons de fêter nos noces de coton (merci pour les gentils messages reçus, c’est super touchant), maintenant je suis bien habituée à être Madame “Lui”.

D’ailleurs, pour fêter cette première année, j’aimerais enfin prendre le temps de réaliser ce petit cadre adorable (cette idée vient de ce site).

Et vous, avez-vous choisi de prendre le nom de votre moitié ?

Quelques conseils lors de l’hospitalisation d’un enfant

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Il y a quelques mois, ma grande fille a été hospitalisée suite à une infection osseuse (je reviendrai dans un prochain billet sur le sujet car je n’avais pas trouvé beaucoup d’informations sur l’ostéomyélite).

Nous avons passé cinq jours et quatre nuits dans le service pédiatrique et même si c’est assez court, comparé aux séjours que peuvent vivre des enfants bien plus malades, j’ai listé ce qui nous avait été utile pour tenir le coup pendant cette période.

Tout d’abord, j’ai envoyé une liste à son papa et à ma maman qui se trouvaient à la maison afin qu’ils composent les bagages (nous ne savions pas qu’elle serait hospitalisée, sinon vous pensez bien que j’aurais prévu le coup). Pour leur faire gagner du temps, j’ai structuré ma liste par pièce :

*Salle de bain : brosses à dents / dentifrice / savon / shampoing / serviettes de bain / brosse à cheveux / coton tiges

*Chambre de la miss : pyjama / legging / débardeurs (il fait très chaud dans les hôpitaux !) / gilet / chaussettes / culottes / lego / coloriages / crayons de couleurs / livres

*Chambre parentale : pyjama / sous-vêtements / chaussettes / jean / débardeurs / t-shirts / liseuse (et son chargeur) / chargeur iPhone / Ordinateur (et son chargeur) / disque dur externe (pour les films…)

*Cuisine : gâteaux / bouteilles d’eau / fruits

*Divers : des sous ! Je n’ai jamais de monnaie, je peux vous dire que j’étais bien contente d’avoir des pièces pour aller prendre un café ou mon petit déjeuner à la cafétéria.

N’hésitez pas à prendre de la lecture, le temps est long à l’hôpital. Idem pour les Lego et autres jeux : il y avait une salle de jeux mais lorsque ma fille devait rester au lit pour recevoir son médicament en IV, elle ne pouvait pas sortir de sa chambre.

Si vous le pouvez, misez sur les sessions FaceTime et les vidéos WhatsApp / Snapchat, ça fait toujours plaisir et puis ça permet de garder un lien avec l’extérieur.

Dans la mesure du possible, je dirais qu’il est important de dédramatiser devant l’enfant. Même si nous étions rongés par l’inquiétude, nous avons fait en sorte de rester zen et positifs devant notre fille qui se posait déjà assez de question. Et puis, ce n’est pas parce qu’on est à l’hôpital qu’on n’a pas le droit de s’amuser ! Nous avons organisé un défilé dans la salle de jeux avec sa voisine de chambre, après avoir confectionné des robes grâce aux serviettes jetables. C’était… original et assez inattendu mais les filles se sont éclatées. Elles m’ont même dit “on se croirait en club de vacances !”.

Voilà, je sais bien que ce n’est malheureusement pas toujours possible de faire ainsi, mais je souhaitais partager notre expérience…

Je vous souhaite une belle soirée *-*

Edit : un billet sur le même thème chez Audrey, par Ici

Que faire de sa robe de mariée après le jour J ?

Si vous avez lu ce billet, vous savez que j’ai eu deux robes le jour de mon mariage. Comme c’est une très, très longue histoire, je ne vais pas remonter le fil mais je peux vous dire que pour quelqu’un qui souhaitait se marier dans une petite robe toute simple de prêt à porter, je me suis finalement bien prise au jeu.

Mais, une fois le jour J passé, que faire de sa robe de mariée ?

Tout d’abord, la laver. Moi qui ne voulais surtout pas de traîne, j’ai bien sûr choisi une de mes robes avec une très longue traîne qui a donc balayé le sol et le gazon toute la journée. J’ai contacté les pressing aux alentours et je devais compter pour elle seule environ 120 euros de nettoyage. Pour la seconde, 90 euros. Puis je me suis souvenue que j’avais une machine à laver allemande à whatmille euros, avec un tambour nid d’abeille parfait pour préserver le linge et ses couleurs. J’ai prié la sainte Rosa Clara de tout mon coeur, et les deux sont ressorties nickel.

Ensuite, plusieurs choix s’offrent à vous :

*la ranger dans sa housse ou dans boîte spéciale. Pour la ressortir une fois de temps en temps, en se prenant un bon shoot d’hormones de mariage comme dirait ma copine Cynthia. Ou pour la montrer à ses enfants. Ou encore pour tenter de re-rentrer dedans des années plus tard (enfin, personnellement, je reste marquée par les superstitions de ma grand mère qui disait qu’il ne fallait pas la remettre).

*faire une séance Trash the dress, comme Cynthia (oui, encore elle). Bon, j’en aurais été incapable, mais le concept est fun. Et ça permet de se refaire une petite session photos fort sympathique.

*la donner, à une association, à une amie. Il y a pas mal de demandes sur Le Bon Coin et sur Annonces Dentelle.

*l’encadrer. Je vous avouerais que j’ai d’abord trouvé que c”était ultra kitsch (n’est-ce pas ?!). Mais encore une fois, les wedding hormons ont frappé et je garde cette idée dans un tout petit coin de ma tête. (pas sûre que ce soit du goût de Monsieur mais bon).

Quelques idées du résultat :

 

*la mettre en dépôt vente. Je vous conseille vivement la boutique Graine de Coton à Paris. La gérante est très disponible, conciliante et à l’écoute. Il est possible d’envoyer sa robe en Colissimo suivi, s’il n’est pas possible de la déposer physiquement. Alexandra est sérieuse et honnête. Je lui ai confié une de mes robes sans craintes et je ne regrette pas !

Et vous, qu’en avez-vous fait ?