Celle qui est passée à côté du film

Vous n’avez sans doute pas échappé à la folie autour du film de Bradley Cooper, A star is born. Grande fan de Lady Gaga, j’avais hâte de découvrir la bande annonce et je me souviens ne pas avoir été particulièrement emballée.

Malgré tout, à la rentrée j’ai écouté la bande originale que j’ai adorée, j’ai lu des critiques unanimes sur la beauté du film et je me suis dit “pourquoi pas”.

Je dois avouer que j’ai été complètement transportée par la prestation de Lady Gaga lors de sa première montée sur scène, et pour la scène finale. Je me souviens des larmes qui coulaient sans pouvoir les retenir, je l’ai trouvée bouleversante.

Mais… malgré les très belles images du film et les belles interprétations des acteurs, je ne suis pas entrée dans l’histoire comme je l’aurais espéré. J’ai trouvé qu’il y avait trop de longueurs et que les points majeurs du film n’étaient pas assez approfondis. Je ne m’attendais pas à ce genre d’histoire, à ce genre de fin et comme je ne suis pas montée dans le train dès le départ, j’avais un goût un peu amer en sortant de la salle.

Oui, j’ai été émue, mais je ne dirais pas que c’est un chef d’oeuvre comme j’ai pu le lire. Je me souviens du même ressenti pour Alabama Monroe… Une histoire poignante mais je ne saurais expliqué pourquoi je n’ai pas réellement aimé.

Et vous, avec quel film avez-vous déjà ressenti ça ?

Caroline Receveur, icône de la mère moderne ou mère perchée ?

J’ai vu passer ce week-end pas mal de commentaires au sujet d’un article publié par Caroline Receveur, dans lequel elle parle de la venue de son bébé. Je ne la connais pas spécialement, je ne l’affectionne pas particulièrement  mais je suis admirative de sa réussite et j’aime bien son style (et surtout, on a le même sac, alors la fashionista en moi peut dormir tranquille). Dans les grandes lignes,  elle explique ses choix en matière d’accouchement, de gestion du quotidien avec un nouveau-né, et d’allaitement.

Tout au fil de son article, elle précise qu’elle ne veut influencer (même si rappelons tout de même que c’est son job) / convaincre personne, mais qu’elle fait juste part de son expérience. Comme chaque blogueuse le fait. Bien évidemment, comme chaque blogueuse qui existe, elle s’expose à la critique. J’ai donc lu beaucoup de commentaires jugeant tous ses choix. Et ce qui me perturbe, c’est qu’on nous parle de bienveillance partout sur la blogosphère, que le développement personnel et l’affirmation de soi sont omniprésents mais les réactions poussent à penser le contraire.

La césarienne de confort 

Tout d’abord, concernant son choix d’avoir une césarienne : où est le problème, si son docteur est d’accord ? On dit qu’il faut préparer son projet de naissance et le faire respecter. Si le fait d’accoucher par voie basse l’effraie, en quoi cela dérange qu’elle ait une césarienne ? Je ne saisis jamais le besoin d’autrui de dire “moi, je ferais comme ça”, ou encore “elle ne devrait pas penser ainsi”. Quel est le souci ? Oui, il s’agit d’une intervention chirurgicale mais encore une fois, s’il y l’aval des professionnels, pourquoi aller à l’encontre de ce qu’elle veut ? Vaut-il mieux forcer à quelqu’un à accoucher comme elle ne le veut pas et faire de ce jour un éventuel traumatisme ?

La nurse pour l’aider la nuit

Ensuite, elle a expliqué avoir engagé une nurse de nuit. Là encore, quelle honte ! J’ai pu lire “quand on fait des enfants, on les assume“. Soit. A-t-elle dit qu’elle a laissé quelqu’un s’occuper H24 de son fils ? Qu’en est-il des familles où la mamy vient passer quelques jours à la maison pour soulager la nouvelle maman ? Ma mère est venue m’épauler à la naissance Little O et je ne l’en remercierai jamais assez. Ok, elle ne gérait pas les nuits, mais elle était en charge de l’intendance. Et elle me relayait parfois quand je devais me reposer.

J’ai également pu lire qu’elle aurait du s’arrêter plus longtemps pour rester avec son fils plutôt que de dépenser ses sous pour une nurse. En effet, elle explique qu’étant entrepreneure, elle n’a pas pu s’arrêter trop longtemps. Les personnes qui la jugent connaissent-elles son quotidien ? Ses contrats ? Ses besoins financiers ? Ce n’est pas parce qu’on est  à son compte qu’on peut tout se permettre.

Personnellement, je trouve intéressant de voir une maman affirmer ses choix, montrer qu’on peut avoir un enfant sans avoir cette impression de sacrifice. C’est une façon moderne de voir les choses. Et je suis déçue de lire autant de commentaires malveillants. Effectivement, elle est peut être loin de la réalité de la plupart d’entre nous mais l’idée de faire ce qui nous semble le mieux et de solliciter de l’aide ne semble pas si déconnecté de la réalité !

Critiquerais-je une maman qui allaite à la demande en lui disant qu’elle est esclave de son enfant parce que moi, j’ai choisi le biberon ? Très sincèrement, non.

Et j’espère honnêtement que les mœurs évolueront.

Pourquoi est-ce si dur de les voir grandir ?

Crédits : Pamela N. Martin

Il y a quelques mois, j’ai participé à l’émission Grand Bien Vous Fasse sur France Inter, qui m’avait contactée au sujet de mon angoisse du temps qui passe (allô Détresse Amitié ?). Je n’avais pas grand chose à dire ce jour là, car c’était de l’ancienne histoire pour moi.

Je pensais sincèrement m’être soignée et avoir laissé derrière moi cette vilaine période où les larmes montaient à mesure que le calendrier avançait. Et pourtant… Peut être est-ce le fait que Little O vient d’entrer à l’école, ou que ma grande s’émancipe de plus en plus (alors que j’avais tellement attendu ce moment !). Toujours est-il que mon ami le spleen est revenu toquer à ma porte. Oh, j’arrive à le chasser rassurez-vous ! Mais il est assez tenace et vient parfois me murmurer à l’oreille qu’il ne me lâchera pas de si tôt.

Parce que l’évidence, c’est qu’en les voyant grandir, je me vois vieillir aussi. Que la vie passe à une vitesses assez folle passé la vingtaine, surtout quand on commence à travailler. Bien évidemment, je profite de chaque précieux moment, qu’il soit ordinaire ou un peu plus exceptionnel. Mais j’ai souvent l’impression que c’est en sursis.

C’est flippant, non, de se dire qu’on prend de l’âge ? Un peu comme si on avait un gros gâteau devant nous, et que nous en mangions un peu chaque jour.

J’ai du mal à accepter qu’un jour, il ne restera plus qu’une toute petite part.

Et chez vous, comment se gère le temps qui passe ?

Rien de spécial !

Copyright Rudolf Vlcekpxcm

Si on me demandait ce que j’ai fait ce week-end, je dirais “rien de spécial“. En effet, après un dîner fort sympathique vendredi soir, à la suite duquel nous nous sommes couchés à une heure particulièrement indécente pour des parents responsables (hum hum), nous avons pleinement profité de nos deux jours off.

Et finalement, on a fait plein de trucs qui ont rendu ce week-end spécial : des siestes, de la cuisine, des photos pour la boutique, du shopping pour les futurs travaux, de la peinture avec les filles, des essayages en vue d’un mariage, un plateau de sushis, Danse avec les stars, un bain dans les éclats de rire de deux petites chipies, des tresses pour avoir les cheveux ondulés au petit matin, des crêpes…

Même si ce n’était rien de fou, ça fait tellement de bien ! C’est dans ces moments-là qu’elles se créent leurs souvenirs pour quand elles seront plus grandes. C’est dans ces souvenirs que je leur souhaite de puiser quand elles auront besoin d’inspiration ou de se sentir bien.

Je vous souhaite une excellente semaine en espérant que votre week-end fut spécial, à sa manière.

 

Le champs des possibles

Récemment j’ai proposé à ma grande de m’aider à préparer une commande pour ma boutique en ligne. Elle m’a alors demandé “Maman, pourquoi tu fais d’autres trucs que ton travail ?”.

Elle connaît mon activité et mon environnement professionnel, elle sait que j’écris, que j’ai créé mon e-shop… je lui ai donc répondu : “parce que j’en ai envie !” C’est aussi simple que cela, pour moi. J’ai envie, je me pose quelques beaucoup de questions et puis à un moment donné mon coeur est trop gonflé, je me lance. Je sens que ça peut le faire, que ça va le faire, que je vais m’amuser.

Un jour, un membre de famille m’a dit “le truc génial avec toi, c’est que tu oses”. Ca peut paraître fou, mais je me dis que rien n’est impossible dans la vie. Je veux souffler cette idée à mes enfants.

J’ai eu envie d’ouvrir un blog il y a près de 8 ans ? Je l’ai fait. Je le voulais successfull, il est finalement (très) modeste mais je l’adore.

J’ai eu envie de créer une boutique avec des produits qui me plaisent, j’ai passé des heures à sourcer, à étudier les meilleures solutions, à faire des photos… et elle est maintenant en ligne.

J’ai eu envie d’écrire un roman, je me suis mis un bon coup de pied au derrière et je l’ai publié sur Amazon. D’ailleurs je suis allée faire un tour sur ses stats (au bout d’un an, il était temps !) et c’est plutôt pas mal !

J’ai demandé à mes contacts / lectrices ce que serait le job de leurs rêves. J’ai été touchée d’avoir autant de réponses aussi rapidement et de voir les différents rêves. Pas forcément atteignables (pour le job rentière, je n’ai pas trop de piste ^^) mais pas non plus irréalisables. Si certains arrivent à vivre de leur passion, pourquoi pas nous ? Pourquoi ne pas espérer bien fort et demander à l’univers ce qui nous fait vibrer ?

Ouvrons le champs des possibles ! Rome ne s’est pas fait en un jour, en se posant et en souhaitant vraiment quelque chose, on peut y arriver. Étape par étape, marche par marche.

Cette année, je me suis lancée un BIG challenge, je m’y vois déjà. Je sais au fond de moi que j’y arriverai. Je n’ai pas la certitude que ce sera tout de suite, mais je suis convaincue que ça arrivera.

Et vous, croyez-vous au champs des possibles ?

Aborder la rentrée sereinement

Chaque année, c’est pareil…. les trois semaines tant attendues passent en un éclair (bien plus vite qu’une banale semaine au bureau) et il faut se résoudre à retourner au travail.

Régulièrement, je me dis qu’il faudrait commencer à jouer au loto mais ce n’est pas une solution pérenne.

Alors je vous propose des petits trucs pour faire votre rentrée en douceur, sans avoir envie de partir au bout du monde au lieu de partir au bureau :

*reprendre un jeudi. C’est la deuxième année que je fais ça et c’est top. La reprise se fait plus en douceur et en deux jours, c’est déjà le week-end

*profiter de ce renouveau (chuuuut la Reine des neiges) pour se fixer des objectifs professionnels. On revient gonflé à bloc, c’est le moment de déplacer des montagnes !

*se lancer des challenges : sportifs, culturels… pour ma part je vais continuer le sport en ciblant différemment les zones travaillées. Et pourquoi pas faire du yoga. A la fin de l’année scolaire, c’est sympa de faire le bilan sur ce qu’on a aimé faire, et de voir ce qu’on n’aime pas.

*garder un peu des vacances avec soi : j’aime bien grignoter des petits Pavesini quand je reviens d’Italie. Et mettre de la crème qui me rappelle l’après plage.

*gérer l’intendance du retour avant le départ : acheter les fournitures, changer les draps, vider le panier à linge de façon à n’avoir rien de tout cela à s’occuper en rentrant. Et rentrer dans une maison propre et rangée, c’est nettement plus accueillant pour affronter la reprise !

Rendez-vous chez Dans la peau d’une fille pour d’autres idées !

La fin du mythe de la mère parfaite

Lors des échanges avec les lectrices, en privé ou en commentaires, je reçois beaucoup de messages évoquant cette pression que nous nous mettons / que les autres nous mettent pour être une mère parfaite.

Vous savez, cette pression non dite mais tellement insinuée, tellement sous-entendue qu’on ne peut pas l’ignorer.

Et j’aurais tendance à dire que les blogs n’aident pas trop à laisser cette pression prendre le large. Moi la première, je m’attache à ne partager ici (presque) que les jolis moments. Je ne veux pas exposer ce qui peut m’affecter, surtout par pudeur. Ce n’est même pas de la honte ! Simplement, on ne sait jamais qui peut arriver sur un billet et je garde mon jardin secret.

Cependant, j’ai eu envie ce matin de partager avec vous quelques anecdotes qui cassent le mythe de la mère parfaite :

*mes enfants ont accès aux écrans (même avant leurs 3 ans)

*je dis des gros mots (beaucoup, mais je me soigne)

*je ne repasse pas le linge de mes enfants. Ni le mien (sauf ce qui ressemble à un chiffon sans un coup de fer)

*quand un petit être crie “MAMAAAAAAN” en plein milieu de la nuit, je ne l’entends presque jamais

*je les emmène chez Macdo

*je bénis Netflix dès que j’ai besoin de canaliser leurs énergies

*leurs cheveux ne sont pas démêlés tous les jours

*c’est leur papa qui leur coupe les ongles

*c’est également lui qui cuisine, 90 % du temps (et il le fait bien mieux que moi)

*quelques fois, je peux péter un plomb et me transformer en vrai dragon pour pas grand chose (vous connaissez l’histoire de la goutte d’eau et du vase ?)

*pendant leur absence, je fais le tri dans leurs chambres et je feins l’ignorance quand on me demande si je n’ai pas vu un joujou mystérieusement disparu

La liste n’est pas exhaustive. Je pourrais même vous avouer que je rêve de passer plus de temps avec mes kids pour jouer ensemble, pour faire plus d’activités mais je suis sans cesse rattrapée par le quotidien.

Toujours cette histoire de “strike the balance”….

 

Disposons-nous réellement de notre corps ?

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La semaine dernière, l’avortement a été légalisé en Irlande et j’ai pu lire un peu partout : « les Irlandaises peuvent enfin disposer de leurs corps ». Depuis, je pense souvent à cette phrase car finalement, pouvons-nous dire que nous disposons réellement de notre corps, même en France où l’avortement n’est plus interdit depuis des décennies ?

Je me suis souvenue de ce billet , dans lequel j’expliquais le comportement plus que désagréable d’une infirmière lors d’un curetage après ma fausse couche. Elle ne savait pas que je n’avais pas décidé de faire partir cet œuf, elle n’imaginait pas ma souffrance de ne pas pouvoir donner suite à cette grossesse et elle m’a simplement parlé ultra sèchement et dit un truc du style :  « allez, ce n’est pas la peine de pleurer, vous avez fait votre choix ».

De quel droit peut-on porter un tel jugement ? Je n’ai jamais eu recours à l’avortement. Pour autant, est-ce que je pourrais supporter d’entendre ce genre de phrase ? N’aurais-je pas le droit de pleurer puisque justement, j’ai pris une décision qui me concerne mais qui m’affecte ? Le corps médical n’est-il pas sensé exercer un service sans porter un jugement et faire son travail sans pour autant culpabiliser ?

Si je dispose de mon corps, la décision me regarde. Si une femme « dans une bonne situation » (je fais exprès de mettre les guillemets), comprenez : en couple, dans une vie confortable, choisit de ne pas donner suite à une grossesse, doit-on forcément se dire « mais pourquoi fait-elle cela ? » Est-ce qu’on est obligées de garder un enfant parce qu’on en a les moyens ? Le droit à l’avortement est pour tout le monde, il me semble. Sauf que, si vous avez un mari et pas de problème d’argent, vous n’avez pas le droit dans l’inconscient collectif d’y recourir. Ou alors, vous n’êtes qu’une sale égoïste. Sauf que, si vous êtes dans une situation « compliquée », on n’est pas forcément de vote côté pour vous aider « dans les délais », des fois que vous changeriez d’avis. Et puis, vous êtes irresponsable et maintenant il vous faut assumer.

C’est un peu hypocrite de dire que les femmes disposent de leurs corps si elles sont continuellement jugées par les hommes et pire, par les femmes. Je ne minimise pas cet acte, mais je ne pense pas qu’une femme soit irresponsable si elle y a recours, quel que soit son contexte personnel, familial, financier, professionnel. Elle a ses raisons. Point. Elle a des solutions, la loi peut l’aider dans cette épreuve, c’est tout.

Peut-être suis-je trop utopiste. Peut-être que ça finira par changer.

Les chanceuses

 

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Copyright Clementine Daily

Je vois fleurir en ce moment sur les réseaux sociaux des publications indiquant qu’il ne reste “que” 5 semaines avant la fin de l’école et que la période des vacances s’annonce difficile.

Je peux le comprendre, je suis moi-même la première à crier haut et fort le mercredi soir : “vivement demain matin, que je retourne au bureau !”.

Pour autant, une petite part de moi a les boules. J’aimerais pouvoir me dire que je n’ai pas à lever mes enfants pour les déposer au centre / chez la nounou et improviser un pic nic ou une grande balade en forêt. J’aimerais pouvoir faire traîner les soirées sans me soucier de l’heure du coucher. Remettre au lendemain les trucs bien relou à faire dans la maison sans me dire que je ça va me mettre en retard sur mon planning de ménage / linge (rangez les cailloux, je me doute qu’en étant au foyer tout n’est pas rose, qu’il y a énormément de choses à gérer et que vous ne faîtes pas de la pâte à sel à longueur de journée).

J’aimerais pouvoir prendre le temps, faire plein d’activités manuelles avec elles. Vous me direz : qu’est ce qui m’en empêche aujourd’hui ? Le manque de temps, mes chèr(e)s ! On dit qu’on a le temps qu’on se donne mais je jure qu’entre le travail, l’intendance, le quotidien, j’ai du mal à caser des instants loisirs. J’y arrive, mais je paierais cher pour en avoir plus.

Souvent quand je ne suis pas avec elles, je regarde leurs vidéos, alors que le soir je souffle une fois qu’elles sont enfin couchées. Est-il nécessaire de rappeler que l’ambivalence maternelle semble me tenir la jambe ?

Chères mamans au foyer, je ne vous jette pas la pierre quand vous vous “plaigniez” de l’échéance des vacances qui approche, je vous admire de tenir ce rôle à temps complet. Et sachez que je vous envie un peu de pouvoir passer autant de temps avec vos petits !

Ha, ces fêtes commerciales…

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C’est un peu le marronnier des réseaux sociaux, on ne peut y échapper : la critique envers les fêtes commerciales comme la St Valentin et plus récemment : la fête des mères.

Pour être franche : je ne fête pas la St Valentin, mais si ça peut permettre à des couples d’en profiter pour se faire un petit resto alors que le reste de l’année, c’est trop compliqué (par exemple pour des raisons de logistique avec les enfants), pourquoi pas ?

Je mets toujours un pont d’honneur à fêter la fête des mères et pourtant, nous organisons très régulièrement des repas de famille. Mais ce jour-là, c’est l’occasion d’offrir un beau bouquet, d’avoir une petite (ou folle) attention pour sa maman. Où est la mal ?

Pourquoi chercher à dévaloriser les personnes à qui ces fêtes font plaisir ? J’ai envie de transmettre à mes enfants l’envie de s’émerveiller devant la vie, devant les traditions… et de ne surtout pas leur filer d’aigreurs envers les belles choses qui jalonnent notre chemin quotidien.

Et chez vous, on est plutôt “fête” ou “boycott” ?