Ha, ces fêtes commerciales…

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C’est un peu le marronnier des réseaux sociaux, on ne peut y échapper : la critique envers les fêtes commerciales comme la St Valentin et plus récemment : la fête des mères.

Pour être franche : je ne fête pas la St Valentin, mais si ça peut permettre à des couples d’en profiter pour se faire un petit resto alors que le reste de l’année, c’est trop compliqué (par exemple pour des raisons de logistique avec les enfants), pourquoi pas ?

Je mets toujours un pont d’honneur à fêter la fête des mères et pourtant, nous organisons très régulièrement des repas de famille. Mais ce jour-là, c’est l’occasion d’offrir un beau bouquet, d’avoir une petite (ou folle) attention pour sa maman. Où est la mal ?

Pourquoi chercher à dévaloriser les personnes à qui ces fêtes font plaisir ? J’ai envie de transmettre à mes enfants l’envie de s’émerveiller devant la vie, devant les traditions… et de ne surtout pas leur filer d’aigreurs envers les belles choses qui jalonnent notre chemin quotidien.

Et chez vous, on est plutôt “fête” ou “boycott” ?

L’expo Lego à l’aquarium de Paris

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Il y a quelques semaines, les filles et moi avons été conviées à l’inauguration de l’exposition Lego à l’aquarium de Paris.

Jusqu’au 6 mai 2018, il est possible de découvrir des fonds marins français et de participer à la résolution d’une énigme. Cette partie de la visite a particulièrement plu à ma grande qui s’est vraiment prise au jeu (je n’avais même pas le droit de lui dire si j’avais trouvé un indice avant elle). Les enfants doivent trouver les indices dans des vitrines Lego disposées à différents endroits. Chaque vitrine, qui représente une scène unique créée pour l’occasion, a nécessité plus de 8 heures de réalisation et pour l’anecdote, il a fallu assembler 1 700 briques pour celle de la grotte sous-marine ! Elles sont assez incroyables, surtout quand on connait ma patience pour jouer aux Lego…

Baby O quant à elle a apprécié s’approcher de l’aquarium “ouvert” (le bassin des cartes Koï) mais je vous avouerais que nous n’y sommes pas restées longtemps. Je connais ma deuxième et j’ai préféré éviter le désastre.

Nous avons passé un agréable moment et ce fut l’occasion de saluer la Tour Eiffel !

La transmission

L’autre soir, tandis que je caressais les jolis petits pieds de mon bébé (qui n’en est presque plus un), elle m’a attrapé le doigt, l’a dirigé vers sont gros orteils en disant “beuuuuu”. Elle voulait que  je lui fasse le jeu “le boeuf, la vache, celui qui les  détache…” Vous le connaissez ?

Quand j’étais petite, j’adorais qu’on me le fasse, c’était un moment privilégié avec quelqu’un de ma famille qui malheureusement aujourd’hui ne s’en souvient plus. Qui ne sait sûrement même pas qui je suis quand on se voit. Qui a oublié les moments où j’apprenais à coudre et à tricoter à ses côtés.

Pourquoi je vous parle de ça aujourd’hui ? Parce que même si me souvenir de ces moments effacés de sa mémoire me crève le coeur, je me réjouis d’avoir réussi à transmettre ce petit rituel à mon enfant.

C’est ça, finalement mourir : c’est l’oubli. Tandis que la transmission des souvenirs, ça permet de continuer à vivre dans nos coeurs.

Et je conclurai par cette réflexion de ma grande lorsque nous sommes passées devant un cimetière : “tu sais Maman, ce n’est pas obligé d’aller voir les gens morts ici. Tant qu’ils sont dans nos coeurs et qu’on ne les oublie pas, c’est comme s’ils étaient encore là”.