Comment survivre au confinement

Amis défenseurs du premier degré, ce billet ne sera pas fait pour vous (vous êtes prévenus !).

Il paraît que nous allons rester encore 5 semaines chez nous, aussi je me suis dit qu’une petite liste de tips pour éviter de partir direct en hôpital psychiatrique serait d’utilité publique (au moins). Si vous pensez qu’on ne peut pas rire de tout pendant cette période de confinement, il est encore possible de partir.

*LA règle de base : s’habiller !! non, on ne traîne pas en pyj ou en legging toute la journée. Sauf si on a envie de ne pas se voir prendre 15 kilos. Ou bien n’oubliez pas le conseil ci-dessous :

@ameliedailylife sur IG

 

*débrancher les news : de toutes façons, on entend parler du coronavirus toute la sainte journée (salut Gérald), aussi vous pouvez ne vous contenter que d’une fois par jour.

*s’abonner à des comptes qui font marrer : j’aime beaucoup suivre sur IG Zoe la modeuze, je viens de découvrir Les. Caractères qui me fait mourir de rire…

*faire du sport (rapport à la la règle de base) mais aussi pour le moral. A noter que les défis à réaliser en couple, en mode “je suis trop bonnasse et mon mec est super baraque” (siiiii, vous voyez très bien de quels défis je parle) sont assez risqués et qu’il n’est peut être pas opportun de finir aux urgences en ce moment.

*éviter de céder à la tentation du yoga, même si la situation est anxiogène : j’ai lancé une vidéo de kundalini yoga. J’ai explosé de rire. Pas sûre que c’était l’effet recherché. Sont perchés, non ?

*s’autoriser à passer du temps sur les réseaux sociaux (parce que mine de rien, on les critique, mais ça permet de garder le lien et de voir passer des conneries qui donnent le sourire). M’enfin, faites gaffe tout de même :

*essayer de trouver des solutions pour la patrie et le monde entier :

*en profiter pour apprendre à faire des trucs. Par exemple, j’ai appris à faire les spritz. Comme ça, si on finit comme dans la Servante écarlate, je pourrai postuler en tant que barmaid dans le bar clandestin.

*c’est aussi le moment de savoir si vous avez fait le bon choix (et de prendre vos précautions) :

Merci à Internet qui regorge de memes qui me font marrer, qui me font passer le temps quand j’ai ENFIN le temps de ne rien faire. J’ai choisi de prendre le positif dans ce confinement, je prends cela comme des vacances, sans pour autant faire n’importe quoi. Je reste chez moi, j’ai la chance d’être en bonne santé, de n’avoir personne en danger et je profite de cette période inédite (comme ça, j’aurai rattrapé tous les mercredis que je ne passe plus avec mes enfants). On passe du bon temps tous les quatre, c’est une parenthèse qui fait du bien.

Je vous laisse avec un petit florilège des autres trucs vus sur la toile, merci à ma copine Une Parisienne à Vincennes chez qui j’ai piqué la plupart :

 

Je suis venue te dire, de Cynthia Kafka

Ce n’est jamais simple de lire le roman de quelqu’un qu’on connaît et qu’on apprécie. En recevant le roman de Cynthia, je me suis promis de rester neutre, d’oublier qu’elle est ma copine et de faire comme si on m’avait recommandé cette lecture.

Voici le pitch : Après dix ans d’absence, dans une ultime tentative de s’affranchir de son passé, Rose revient à Chantilly. Cette fois ci, son géniteur ne pourra pas fuir. Hospitalisé en soins palliatifs, il devra s’expliquer et vite : ses jours sont comptés. Mais la situation échappe à la jeune femme lorsqu’elle découvre qu’il ne pourra pas lui répondre, seulement l’écouter. Ses souvenirs de petite fille ainsi que ses choix d’adulte l’aideront-ils à se livrer, à se découvrir, et à enfin se trouver ? Et si elle était plus forte qu’elle ne veut bien l’admettre par peur de se décevoir elle-même ?« Je suis venue te dire … » est un roman contemporain résolument optimiste, où le deuil côtoie l’espoir et où la mort offre parfois le courage d’oser.

Je l’ai commencé à la fin du printemps et le rythme avec mon nouveau job me l’a fait mettre de côté. Mais à mon arrivée en Toscane je m’y suis replongée et… je ne l’ai pas lâché !

Cynthia a le don de nous faire croire qu’elle écrit un truc hyper léger car son écriture est fluide et nous transporte. Mais elle nous dupe ! J’ai à de nombreuses reprises du le poser tellement ma gorge était serrée, j’ai souri aussi, parfois même ri car même si l’histoire m’a remuée, elle est très positive. Chaque chapitre a fait echo en moi, même si je n’ai pas vécu la même histoire que l’héroïne. Sa façon d’écrire m’a touchée, j’ai pu me retrouver dans certains passages.

C’est une très belle lecture que vous invite à découvrir par ici :

Mais quand avons-nous lâché nos rêves ?

Récemment j’ai revu le film “Jour J” de la talentueuse Reem Khereci. D’ailleurs, on nous a récemment prêté une certaine ressemblance (que je cherche encore) mais je peux vous dire que ça m’a fait la journée.

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Dans ce film, on la voit très souvent avec sa petite fille intérieure, c’est un peu le fil conducteur qui nous permet de comprendre pourquoi son personnage est comme ça. Et forcément, j’ai pris la main de ma petite fille intérieure, à moi, quand le générique de fin s’est affiché.

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Qu’est ce qu’elle espérait, cette petite fille ? Tellement de choses… Elle voulait avoir un mari gentil, beau, attentionné (ça, c’est coché !), avoir des enfants (l’inconsciente) et être heureuse. Pour le moment, on a tout bon. Mais elle rêvait de plein d’autres trucs ! Elle voulait être styliste, ou avocate. Peut-être maîtresse d’école / prof de langues. Ou traductrice. Et pourquoi pas écrivain ? Bosser dans la comm’, avoir sa propre agence de relations presse (Samantha Jones ^^), ne dépendre de personne et gérer sa boîte. En regardant l’héroïne du film,  à la tête d’une agence de wedding-planning, je me suis souvenue que je m’imaginais comme ça quand j’étais ado : working girl, menant de front sa vie pro et perso sans avoir de patron (avec un look plutôt sympa mais je ne me déçois pas trop sur ce point là).

Mais alors… à quel moment ça a planté ? Je ne saurais même pas le dire. Mais suite à une discussion avec une collègue puis à un post en story sur IG, je me suis aperçue que nous étions très nombreuses à avoir lâché la main de notre petite fille intérieure.

Les réponses que j’ai reçues étaient toutes unanimes : il est ultra difficile de garder ses passions  ou d’atteindre avec le quotidien et les contraintes financières nous poussent la plupart du temps à oublier les rêves que nous avions. Pour ma part, je n’ai personne à blâmer, à part moi-même : j’ai fait mes choix, je les assume. Ils me mèneront tôt ou tard là où je veux être. J’ai juste pris un chemin un peu plus long que prévu.

Mais alors (bis repetita) : pourquoi certaines y arrivent ? Est-ce qu’elles ont sacrifié quelque chose que nous avons, au profit de leur épanouissement personnel / professionnel ? Ont-elles fait une croix sur leur vie de famille ? Personnellement, je ne le crois pas. Je reste persuadée que si on ne lâche rien, on obtient tout ce qu’on veut. Peut être pas tout de suite, bien évidemment je ne vais refermer mon ordinateur et rédiger une lettre de démission pour me lancer dans un nouveau projet.

Je garde en tête que tout vient à point à qui sait attendre.

Et vous ?!

 

La Toucan Box

Nous avons reçu à la maison la Toucan Box pour Miss G. Elle tombait à pic pendant les vacances scolaires, au cours desquelles j’avais posé quelques jours. Comme nous avons supprimé la tablette et les téléphones, la période de “sevrage”, n’a pas été simple et j’ai souvent entendu “mais Mamaaaaan, je m’ennuie !” histoire de voir si j’allais capituler.

Mais non, je n’ai pas cédé ! Et ma grande fille fut hyper contente de trouver dans la boîte aux lettre un courrier à son nom. Nous avons découvert ensemble le contenu :

Le concept de la toucan box

Le concept est simple : une boîte personnalisée au nom de l’enfant, avec 4 activités créatives à réaliser presqu’en autonomie. Je ne vais pas y aller par quatre chemins : elle a a-do-ré ! Elle s’est éclatée à faire l’attrape-rêves et le bouquet de fleurs en tissus. Il faut dire que sa passion du moment (depuis quelques années finalement en y réfléchissant) est de créer plein de choses avec ses 10 doigts.

J’ai apprécié le fait qu’elle puisse s’en sortir toute seule et qu’il soit indiqué quand elle a besoin d’un adulte. Ces activités apprennent la patience, le suivi des consignes et surtout la satisfaction de faire quelques chose soi-même.

Comme elle est complètement fan, je pense lui offrir l’abonnement pour son anniversaire. Cela changera des innombrables jouets qui risquent de finir aux oubliettes.

Et vous, connaissez-vous cette box ?

Mais un jour, ce sera rangé

Les contradictions…..

j’ai passé un bon petit moment hier soir à ranger les objets disséminés ça et là par les filles. Avec la satisfaction de me dire en allant me coucher « haaaa, c’est rangé ». 🙏🏻

Tout en oubliant que nous arrivions sur mercredi, où rien de plus n’est spécialement permis mais où elles s’étalent un peu partout. 😱

….

Et voilà ma contradiction : un beau matin, je me dis qu’il faut que tout soit rangé avant de partir • l’après-midi, je me dis qu’il faut lâcher prise, que ce n’est pas si grave si un (deux, trois, douze) objets traînent dans le salon / sur la mezzanine / dans la cuisine • le soir, je lis Marie Kondo comme la Bible et cherche des tips sur Pinterest pour organiser au mieux le rangement. …

Et finalement, dans quelques années, tout sera rangé. Elles seront dans leurs foyers, à râler (ou pas) comme leur mère. Elles ne seront plus là.

Alors bon, cette histoire de rangement, ce n’est finalement pas si grave.

Et chez vous, le rangement ? Militaire ou freestyle ?

La fin du mythe de la mère parfaite

Lors des échanges avec les lectrices, en privé ou en commentaires, je reçois beaucoup de messages évoquant cette pression que nous nous mettons / que les autres nous mettent pour être une mère parfaite.

Vous savez, cette pression non dite mais tellement insinuée, tellement sous-entendue qu’on ne peut pas l’ignorer.

Et j’aurais tendance à dire que les blogs n’aident pas trop à laisser cette pression prendre le large. Moi la première, je m’attache à ne partager ici (presque) que les jolis moments. Je ne veux pas exposer ce qui peut m’affecter, surtout par pudeur. Ce n’est même pas de la honte ! Simplement, on ne sait jamais qui peut arriver sur un billet et je garde mon jardin secret.

Cependant, j’ai eu envie ce matin de partager avec vous quelques anecdotes qui cassent le mythe de la mère parfaite :

*mes enfants ont accès aux écrans (même avant leurs 3 ans)

*je dis des gros mots (beaucoup, mais je me soigne)

*je ne repasse pas le linge de mes enfants. Ni le mien (sauf ce qui ressemble à un chiffon sans un coup de fer)

*quand un petit être crie “MAMAAAAAAN” en plein milieu de la nuit, je ne l’entends presque jamais

*je les emmène chez Macdo

*je bénis Netflix dès que j’ai besoin de canaliser leurs énergies

*leurs cheveux ne sont pas démêlés tous les jours

*c’est leur papa qui leur coupe les ongles

*c’est également lui qui cuisine, 90 % du temps (et il le fait bien mieux que moi)

*quelques fois, je peux péter un plomb et me transformer en vrai dragon pour pas grand chose (vous connaissez l’histoire de la goutte d’eau et du vase ?)

*pendant leur absence, je fais le tri dans leurs chambres et je feins l’ignorance quand on me demande si je n’ai pas vu un joujou mystérieusement disparu

La liste n’est pas exhaustive. Je pourrais même vous avouer que je rêve de passer plus de temps avec mes kids pour jouer ensemble, pour faire plus d’activités mais je suis sans cesse rattrapée par le quotidien.

Toujours cette histoire de “strike the balance”….

 

Le Bouche à Oreille, à Lannion

Nous venons de passer quelques jolis jours dans les côtes d’armor, plus précisément sur la côte de granit rose.

Qui dit Bretagne dit…. pluie, oui… mais aussi crêpes ! Et il y en a une qui l’a bien compris, j’ai nommé Little O.

Le jour de mon départ, nous avions donc prévu d’en manger une en famille dans Lannion.

Malheureusement un 15 août après midi, nous nous sommes trouvés face à une crêperie fermée, une autre qui ne servait plus et un bar qui proposait plein de trucs à grignoter, sauf des crêpes (le comble !).

Mais j’avais repéré une devanture qui m’avait bien plu : Le Bouche à oreille. Nous avons donc tenté notre chance chez la charmante hôtesse, qui nous a accueillis chaleureusement. Bon, elle ne faisait pas de crêpes non plus mais nous a indiqué où en trouver de très bonnes pour la petite gloutonne et ne s’est pas opposée à ce qu’elle les mange dans son restaurant tandis que nous prenions notre goûter.

Et quel goûter ! Tout est fait maison, c’est très bon et bien servi. Nous avons choisi l’énorme gâteau au chocolat (à tomber !) et la tarte aux abricots (excellente) :

Les crêpes achetées chez Carrefour Market sur les conseils de la dame

J’ai trouvé le lieu paisible, cosy… un endroit un peu à part, comme si on était dans chez des amis, dans leur salon.

C’est une adresse kid friendly que je vous recommande !

Leur apprendre à rire sous la pluie

Nous étions invitées cet après midi à une chouette après-midi au zoo de Vincennes et j’avais prévenu ma copine Astrid qu’il allait très probablement pleuvoir des cordes.

Bien évidemment, nous étions bien (trop ?) couvertes et nous avons ri tellement il faisait beau et chaud. Quelle idée de croire la météo ?!

Puis tout à coup, j’ai entendu au loin un bruit qui devient familier ces derniers jours : le tonnerre. J’ai prévenu ma grande qu’il allait falloir courir pour ne pas se prendre une averse sur la tronche.

Bien évidemment bis, il a commencé à pleuvoir dès qu’on a mis un pied hors du zoo. J’ai fait un rapide coucou à mon autre copine Mrs Choco que nous avons croisée en chemin et nous avons continué à courir. Et la pluie à tomber de plus en plus fort.

Toutes les trois, courant comme des folles (pour être exact l’une d’entre nous était dans sa poussette canne) en hurlant de rire.

Et c’est ça que j’ai envie de retenir : on aura peut être bien galéré pour arriver à la voiture, on sera arrivées trempées de la tête au pied mais on aura bien ri.

Et c’est ce que je veux leur transmettre : tout est prétexte à s’amuser et à se créer de beaux souvenirs.

Je vous souhaite une excellente soirée et je prie pour qu’aucune de nous ne soit malade demain !