Le champs des possibles

Récemment j’ai proposé à ma grande de m’aider à préparer une commande pour ma boutique en ligne. Elle m’a alors demandé “Maman, pourquoi tu fais d’autres trucs que ton travail ?”.

Elle connaît mon activité et mon environnement professionnel, elle sait que j’écris, que j’ai créé mon e-shop… je lui ai donc répondu : “parce que j’en ai envie !” C’est aussi simple que cela, pour moi. J’ai envie, je me pose quelques beaucoup de questions et puis à un moment donné mon coeur est trop gonflé, je me lance. Je sens que ça peut le faire, que ça va le faire, que je vais m’amuser.

Un jour, un membre de famille m’a dit “le truc génial avec toi, c’est que tu oses”. Ca peut paraître fou, mais je me dis que rien n’est impossible dans la vie. Je veux souffler cette idée à mes enfants.

J’ai eu envie d’ouvrir un blog il y a près de 8 ans ? Je l’ai fait. Je le voulais successfull, il est finalement (très) modeste mais je l’adore.

J’ai eu envie de créer une boutique avec des produits qui me plaisent, j’ai passé des heures à sourcer, à étudier les meilleures solutions, à faire des photos… et elle est maintenant en ligne.

J’ai eu envie d’écrire un roman, je me suis mis un bon coup de pied au derrière et je l’ai publié sur Amazon. D’ailleurs je suis allée faire un tour sur ses stats (au bout d’un an, il était temps !) et c’est plutôt pas mal !

J’ai demandé à mes contacts / lectrices ce que serait le job de leurs rêves. J’ai été touchée d’avoir autant de réponses aussi rapidement et de voir les différents rêves. Pas forcément atteignables (pour le job rentière, je n’ai pas trop de piste ^^) mais pas non plus irréalisables. Si certains arrivent à vivre de leur passion, pourquoi pas nous ? Pourquoi ne pas espérer bien fort et demander à l’univers ce qui nous fait vibrer ?

Ouvrons le champs des possibles ! Rome ne s’est pas fait en un jour, en se posant et en souhaitant vraiment quelque chose, on peut y arriver. Étape par étape, marche par marche.

Cette année, je me suis lancée un BIG challenge, je m’y vois déjà. Je sais au fond de moi que j’y arriverai. Je n’ai pas la certitude que ce sera tout de suite, mais je suis convaincue que ça arrivera.

Et vous, croyez-vous au champs des possibles ?

Lettre aux parents dont les enfants pleurent pour aller à l’école

J’avais tellement envie de pouvoir écrire ce genre de billet un jour. J’avais aussi tellement peur de crier victoire un peu trop vite et de m’en mordre les doigts. Et finalement, j’ai fait taire cette petite voix qui me disait de rester vigilante et j’ai décidé de sauter le pas.

La rentrée a eu lieu il y a deux semaines, vous avez sans doute vu passer des centaines de photos d’enfants tout sourire avec leur cartable, tenant des affiches montrant en quelle classe ils entrent et ce qu’ils veulent faire plus tard. Vous faites peut être partie des familles chez qui ça ne se passe pas si bien. Vous avez eu la boule au ventre et la gorge serrée en laissant votre enfant en détresse, que ce soit à la maternelle ou en primaire.

J’avais profondément envie de vous dire que ça s’arrangera. Je vous le promets. Je prends un engagement de folie en m’avançant ainsi mais pour être passée par là, je sais de quoi je parle. Et je veux aussi vous dire plein d’autres choses :

Ce n’est pas votre faute.

La parentalité a cette incroyable faculté de nous faire culpabiliser pour tout et rien. Et forcément, quand on n’arrive pas à calmer ou rassurer son enfant, on se dit qu’on est le pire des parents. Donc l’enfant sent notre détresse et stresse encore plus. C’est un peu comme si on flippe de sauter dans l’eau et que la personne à côté de nous semble hyper angoissée pour nous tout en essayant de nous encourager. Est-ce qu’on sauterait ? Moi non. Ils ont le droit d’avoir peur de nous laisser, cela leur appartient. Ils ont les ressources nécessaires pour s’adapter et aller de l’avant. Ils ont besoin de temps. Ils y arriveront ! Pour certains, cela prend plus de temps.

On se fiche de ce que les autres pensent.

Il y a toujours les regards lourds qui scrutent la réaction nos réactions. C’est sur, il est toujours plus facile de déposer son gosse sans cris alors cela peut paraître inconcevable pour certains de voir des situations plus compliquées. Mais bon, gardons en tête qu’aucune famille n’est parfaite et que chaque enfant a ses peurs. Le petit qui pleure le matin et dont les parents semblent juger se réveille peut être toutes les nuits, tape des crises de dingue chez lui ou fait pipi au lit. Nous avons tous notre lot de galères : pleurer à l’école est visible de tous, c’est difficile de devoir exposer ses failles au grand jour mais n’oubliez pas qu’il y a des couacs chez tout le monde !

Dédramatisez !

Ceux qui me connaissent dans la vraie vie vont sûrement sourire car j’ai longtemps été la pro du “oulalala, ça ne va pas bien se passer, c’est l’horreur, etc”. Mais ça, c’était avant. Si l’enfant pleure lundi matin, on peut lui dire qu’il arrivera peut être à ne plus pleurer le mardi. Ou le mercredi. Et qu’il pourra encore essayer jeudi, vendredi, et les autres semaines. On peut lui dire qu’on ne sera pas fâché. Mais qu’on a confiance en lui et qu’il va trouver ses marques.

Montez votre family team.

Parfois nos enfants nous voient comme des sur-hommes et ne s’imaginent pas que nous avons nous aussi nos zones de stress. On peut lui parler de votre dossier compliqué à boucler et lui dire que nous allons mutuellement nous envoyer de la force pendant la journée. La famille est une équipe et chaque membre soutient les autres. Ou encore si le petit dernier pleure, on peut demander à l’aîné de le rassurer un peu en lui expliquant ce qu’il va faire à l’école.

Les petites astuces qui mettent du baume au cœur.

Il y a le fameux petit cœur sur le poignet, inspiré par MarjolieMaman. On peut aussi concocter un petit album photo à glisser dans le cartable, ou donner un objet symbolique à son enfant (un porte-clés, un stylo…). L’idée est de partager un truc avec lui, de lui montrer qu’il n’est pas seul.

Je ne souhaite pas rentrer dans les détails au sujet de mes enfants, cela leur appartient et comme déjà expliqué, je ne veux plus trop parler de notre vie privée par ici. Tout ce que je peux vous dire, c’est qu’il ne faut surtout pas désespérer. Lâchez-vous la grappe et montrer-leur que vous croyez en eux. Dites-leur que c’est formidable de grandir (même si cela implique d’accepter de les voir partir un peu et de nous voir vieillir).

Vous êtes leurs meilleurs parents ! Ce n’est pas pour rien que vous avez reçu cette formidable mission que de les élever. Faites-vous confiance également, croyez en vous !

Signé la maman qui dépose enfin ses enfants le cœur léger.

Les défis

 

Ces dernières années, la parentalité est devenue pour moi autre chose que changer les couches, apprendre à marcher. Forcément, avec les années, notre rôle évolue et pour ma part, je le qualifierais de “life coaching” : il faut savoir motiver les troupes, donner confiance, expliquer comment affronter ses peurs… Justement, en parlant de peur, il fallait que je vous raconte quelque chose.

Cet été, j’ai lancé une phrase toute bête : “tiens, ce serait bien qu’on aille tous ensemble faire du vélo à la rentrée !”. Trois secondes plus tard, je me suis souvenue à quel point je criais haut et fort que je n’aime pas le vélo, que je trouve cela dangereux sans pour autant avouer que je doutais de mes capacités à tenir sur un vélo sans me casser une jambe au bout de 10 mètres.

Mais il paraît que “le vélo, ça ne s’oublie pas”, alors je me suis raisonnée et j’ai pris les devant en achetant un siège et un casque pour Little O. Samedi matin, date fatidique : toute la petite famille était prête et intérieurement, je n’en menais pas large. Je l’ai confié à ma grande, qui m’a conseillé de m’entraîner dans le jardin (histoire de ne pas m’afficher devant le voisinage).

La balade s’est super bien passée. Je dirai même mieux : j’ai adoré. C’était super sympa et je suis fière d’avoir surmonter mon appréhension, afin de passer un bon moment en famille. (et je ne me suis pas pris de gadin)

Mais surtout : c’était important pour moi de relever ce mini challenge. Comment motiver mes enfants à oser, à tenter des choses qui leur font peur être envie mais qui leur font un peu peur aussi, si je ne suis pas capable de me lancer moi-même ?

Prochaine étape : plonger et (un jour) sauter en parachute.

Et vous, des (mini) challenges en vue ?

PS à l’attention de mes proches : le saut en parachute n’est pas une piste de cadeau d’anniversaire dissimulée, j’irai quand je serai prête, merci.

 

Aborder la rentrée sereinement

Chaque année, c’est pareil…. les trois semaines tant attendues passent en un éclair (bien plus vite qu’une banale semaine au bureau) et il faut se résoudre à retourner au travail.

Régulièrement, je me dis qu’il faudrait commencer à jouer au loto mais ce n’est pas une solution pérenne.

Alors je vous propose des petits trucs pour faire votre rentrée en douceur, sans avoir envie de partir au bout du monde au lieu de partir au bureau :

*reprendre un jeudi. C’est la deuxième année que je fais ça et c’est top. La reprise se fait plus en douceur et en deux jours, c’est déjà le week-end

*profiter de ce renouveau (chuuuut la Reine des neiges) pour se fixer des objectifs professionnels. On revient gonflé à bloc, c’est le moment de déplacer des montagnes !

*se lancer des challenges : sportifs, culturels… pour ma part je vais continuer le sport en ciblant différemment les zones travaillées. Et pourquoi pas faire du yoga. A la fin de l’année scolaire, c’est sympa de faire le bilan sur ce qu’on a aimé faire, et de voir ce qu’on n’aime pas.

*garder un peu des vacances avec soi : j’aime bien grignoter des petits Pavesini quand je reviens d’Italie. Et mettre de la crème qui me rappelle l’après plage.

*gérer l’intendance du retour avant le départ : acheter les fournitures, changer les draps, vider le panier à linge de façon à n’avoir rien de tout cela à s’occuper en rentrant. Et rentrer dans une maison propre et rangée, c’est nettement plus accueillant pour affronter la reprise !

Rendez-vous chez Dans la peau d’une fille pour d’autres idées !

La fin du mythe de la mère parfaite

Lors des échanges avec les lectrices, en privé ou en commentaires, je reçois beaucoup de messages évoquant cette pression que nous nous mettons / que les autres nous mettent pour être une mère parfaite.

Vous savez, cette pression non dite mais tellement insinuée, tellement sous-entendue qu’on ne peut pas l’ignorer.

Et j’aurais tendance à dire que les blogs n’aident pas trop à laisser cette pression prendre le large. Moi la première, je m’attache à ne partager ici (presque) que les jolis moments. Je ne veux pas exposer ce qui peut m’affecter, surtout par pudeur. Ce n’est même pas de la honte ! Simplement, on ne sait jamais qui peut arriver sur un billet et je garde mon jardin secret.

Cependant, j’ai eu envie ce matin de partager avec vous quelques anecdotes qui cassent le mythe de la mère parfaite :

*mes enfants ont accès aux écrans (même avant leurs 3 ans)

*je dis des gros mots (beaucoup, mais je me soigne)

*je ne repasse pas le linge de mes enfants. Ni le mien (sauf ce qui ressemble à un chiffon sans un coup de fer)

*quand un petit être crie “MAMAAAAAAN” en plein milieu de la nuit, je ne l’entends presque jamais

*je les emmène chez Macdo

*je bénis Netflix dès que j’ai besoin de canaliser leurs énergies

*leurs cheveux ne sont pas démêlés tous les jours

*c’est leur papa qui leur coupe les ongles

*c’est également lui qui cuisine, 90 % du temps (et il le fait bien mieux que moi)

*quelques fois, je peux péter un plomb et me transformer en vrai dragon pour pas grand chose (vous connaissez l’histoire de la goutte d’eau et du vase ?)

*pendant leur absence, je fais le tri dans leurs chambres et je feins l’ignorance quand on me demande si je n’ai pas vu un joujou mystérieusement disparu

La liste n’est pas exhaustive. Je pourrais même vous avouer que je rêve de passer plus de temps avec mes kids pour jouer ensemble, pour faire plus d’activités mais je suis sans cesse rattrapée par le quotidien.

Toujours cette histoire de “strike the balance”….

 

Le Bouche à Oreille, à Lannion

Nous venons de passer quelques jolis jours dans les côtes d’armor, plus précisément sur la côte de granit rose.

Qui dit Bretagne dit…. pluie, oui… mais aussi crêpes ! Et il y en a une qui l’a bien compris, j’ai nommé Little O.

Le jour de mon départ, nous avions donc prévu d’en manger une en famille dans Lannion.

Malheureusement un 15 août après midi, nous nous sommes trouvés face à une crêperie fermée, une autre qui ne servait plus et un bar qui proposait plein de trucs à grignoter, sauf des crêpes (le comble !).

Mais j’avais repéré une devanture qui m’avait bien plu : Le Bouche à oreille. Nous avons donc tenté notre chance chez la charmante hôtesse, qui nous a accueillis chaleureusement. Bon, elle ne faisait pas de crêpes non plus mais nous a indiqué où en trouver de très bonnes pour la petite gloutonne et ne s’est pas opposée à ce qu’elle les mange dans son restaurant tandis que nous prenions notre goûter.

Et quel goûter ! Tout est fait maison, c’est très bon et bien servi. Nous avons choisi l’énorme gâteau au chocolat (à tomber !) et la tarte aux abricots (excellente) :

Les crêpes achetées chez Carrefour Market sur les conseils de la dame

J’ai trouvé le lieu paisible, cosy… un endroit un peu à part, comme si on était dans chez des amis, dans leur salon.

C’est une adresse kid friendly que je vous recommande !

Ces envies, ces projets….

Je ne sais pas si les vacances vous font le même effet : elles sont pour moi l’occasion de faire le bilan de ce que j’ai accompli au cours de l’année passée et de noter ce que j’aimerais réaliser les mois à venir.

L’année dernière, je tenais à finir et auto publier mon projet de roman. That’s done, baby.

Cet été, la liste est plus longue :

*avoir les cheveux plus longs (donc arrêter de tout couper sur un coup de tête en faisant confiance à des coiffeuses mal coiffées)

*faire plus de sport

*avoir le ventre plat (voir le point précédent)

*faire du yoga (un peu)

*changer de vie pro, du tout au tout

*changer de vie tous ensemble

*consacrer plus de temps au blog

*parler exclusivement italien à ma famille (hum, hum…)

Et chez vous, des projets ?!

Le rééquilibrage alimentaire et le sport, le bilan 2 ans après

C’est (presque) pas moi !

Vous avez peut être déjà lu ce billet :

Parce que c’était moi

J’y parlais de moi enfant : plutôt ronde bouboule, parfois appelée “grosse vache” par les silhouettes frêles de ma classe. Je n’étais pas obèse, j’avais un certain embonpoint que j’avais du mal à assumer mais c’était comme cela. Et je ne faisais jamais de sport.

Les années passant, j’ai toujours gardé ce côté potelé, j’ai même entendu une fois “dodue” (et on s’étonne que ça ne me fasse pas plaisir #peredodu). Mais je me souviens avoir eu en tête “quand j’aurais eu mes enfants, je me mettrai au sport pour de bon”. Avec le recul je ne m’explique pas cette logique implacable et je me demande encore pourquoi j’avais décidé d’attendre, mais nous dirons que tout est une question de moment et surtout de déclic.

Toujours est-il qu’un jour, j’ai eu mon deuxième enfant ma tornade et que j’étais en pleins préparatifs de mon mariage. J’avais réellement envie de me sentir bien le jour J, d’aimer me regarder sur les photos sans avoir de regrets.

Je me souviens d’une photo prise il y a une bonne dizaine d’années, devant laquelle j’avais failli me mettre à chialer : je m’étais détestée ! Mais qui d’autre à part moi pouvait lancer le changement ?

Le bon moment arriva juste après ma reprise du travail (hyper pratique niveau emploi du temps pour caser les séances de sport, n’est ce pas ?) : je ne supportais plus cette petite bouée qui passait par dessus mon pantalon. Je n’avais jamais eu le corps que je voulais, je lorgnais sur les avant / après des fit girls sur IG et un jour je me suis dit : “si elles y sont arrivé, je peux le faire”. Je voulais aussi montrer à mes enfants que lorsqu’un souhaite quelque chose, il suffit de s’y mettre.

Et je me suis lancée.

Le rééquilibrage alimentaire.

Premier point, la bouffe : je n’ai quasi rien supprimé, j’ai juste changé la façon de manger ce que j’aime. Je mange des féculents le matin (près d’une demi baguette de pain avec beurre et confiture), le midi mais pas le soir (sauf le pain). Le midi, je mange des pâtes, du riz, des pommes de terre, de la viande, et un dessert. En revanche le soir, je privilégie les légumes et les fruits. C’est mon métabolisme, chacun est différent, mais j’ai remarqué que je gonfle de suite si mange des féculents au dîner.

Je ne grignote plus (ou hyper occasionnellement) et j’ai considérablement diminué le sucre (et cela a fait du bien à mes problèmes dentaires).

Je n’ai jamais faim en journée et avant de craquer pour un extra j’essaie de me demande si j’en ai réellement envie. Si ça vaut le coup de ruiner ma séance de sport ou si ça peut attendre.

Le sport, mon nouvel ami.

Plus jeune, je me moquais des nanas qui faisaient du sport, je les associais à la prof d’EPS dans Scary Movie. Et rapidement j’ai compris que sans me bouger, je n’arriverais pas à avoir la silhouette dont j’avais envie. Au départ, j’en ai bavé ! J’ai commencé avec le Top body challenge de Sonia Tlev et je me souviens ne pas avoir réussi à faire tous les exercices de la première séance. Et petit à petit, j’y ai pris goût, j’ai vu les résultats et j’ai progressé.

A la fin des 12 semaines, j’ai continué avec des séances de cardio à la maison (j’ai la chance d’avoir un tapis de course et un rameur) associées à des cours de renforcement musculaire (merci Youtube). Maintenant, je ne peux plus m’en passer. Sissy Mua, Mohamed & Constant de Gym Direct sont mes coachs 🙂

Je considère aujourd’hui que je n’avais aucune excuse auparavant. Mais je me cachais derrière mon petit doigt :

*pas envie de mettre de l’argent dans une salle de sport  : ce n’est pas la peine, on peut sortir courir, mettre des cours sur youtube, s’acheter une corde à sauter, danser à fond dans son salon,…

*pas le temps (alors qu’il fut un temps je n’avais pas d’enfants !) : on a le temps qu’on se donne, n’est-ce pas ?

*pas le besoin (puisque cela induisait de reconnaître que je me sentais pas bien)

*peur que ça ne serve à rien : jamais je n’aurais imaginé, petite, aimer faire du sport et surtout, avoir un silhouette mince. Je m’étais auto persuadée que je serais toujours complexée, que je prendrais tellement de poids pour mes grossesses que j’en baverais…

Cette nouvelle façon de manger et de bouger m’a prouvé qu’on peut atteindre ce qu’on veut. Il faut juste se lancer et s’en donner les moyens. je souhaite encore progresser, muscler mon ventre, et ça me prendre le temps qu’il faudra. Je sais que j’y arriverai !

Vous avez en vous le pouvoir de changer ce qui vous déplait, vous pouvez être ce que vous voulez. Personne ne le fera à votre place et c’est tant mieux ! Parce qu’après, on est tellement fier !

Belle journée à vous *-*

P.S : ce billet ne vise pas à prôner la minceur, chacun est libre de se sentir bien dans son corps, peu importe son poids et sa silhouette.

 

Le petit DIY pour la fête des pères

J’avais prévu de rédiger un billet avec une sélection d’idées chopées sur Pinterest et ailleurs pour les DIY de la fête des pères. Parce que même si à la maison, on part du principe que je ne suis pas la mère de l’amoureux (et vice versa) et ne lui offre rien directement, j’aime bien l’idée que nos enfants lui prépare un petit quelque chose.

Les années précédentes j’ai téléchargé des printables et cette année j’ai décidé de créer le mien. Il est tout simple (l’amoureux n’aime pas les chichis) et je tenais à y faire mentionner l’année et la classe de ma grande. En effet, j’ai un petit côté conservateur et j’aime bien garder les petits trésors préparés par nos enfants, ce sera donc sympa de se souvenir de cette année-là.

Je vous ai préparé 3 versions, dans des coloris qui devraient plaire presque à tout le monde :

Le fichier est téléchargeable ici :

Fête des pères 2018 Mes jolies idées

J’espère sincèrement que ça vous plaira, je vous remercie par avance de citer la source si vous partager le fichier et je serais ravie de voir vos créations avec vos enfants.

Très belles soirée !

Leur apprendre à rire sous la pluie

Nous étions invitées cet après midi à une chouette après-midi au zoo de Vincennes et j’avais prévenu ma copine Astrid qu’il allait très probablement pleuvoir des cordes.

Bien évidemment, nous étions bien (trop ?) couvertes et nous avons ri tellement il faisait beau et chaud. Quelle idée de croire la météo ?!

Puis tout à coup, j’ai entendu au loin un bruit qui devient familier ces derniers jours : le tonnerre. J’ai prévenu ma grande qu’il allait falloir courir pour ne pas se prendre une averse sur la tronche.

Bien évidemment bis, il a commencé à pleuvoir dès qu’on a mis un pied hors du zoo. J’ai fait un rapide coucou à mon autre copine Mrs Choco que nous avons croisée en chemin et nous avons continué à courir. Et la pluie à tomber de plus en plus fort.

Toutes les trois, courant comme des folles (pour être exact l’une d’entre nous était dans sa poussette canne) en hurlant de rire.

Et c’est ça que j’ai envie de retenir : on aura peut être bien galéré pour arriver à la voiture, on sera arrivées trempées de la tête au pied mais on aura bien ri.

Et c’est ce que je veux leur transmettre : tout est prétexte à s’amuser et à se créer de beaux souvenirs.

Je vous souhaite une excellente soirée et je prie pour qu’aucune de nous ne soit malade demain !