Un coup de pot ! (la propreté chez un enfant de deux ans)

Avant l’été, nous avons appris que ce petit Baby O ferait sa rentrée chez les tous petits dès septembre. Elle avait donc à ce moment là deux ans et demi.

Durant l’entretien avec la directrice, il a été entendu “nous ne leur changeons pas les couches, aussi il faudra qu’elle soit propre”.

Nous avions déjà tenté il quelques semaines auparavant de la laisser sans couche, et à chaque fois nous avions eu droit à des hurlements qui laissaient entendre “pipiiiiiiiiii”. #tryagain Ne voulant pas la brusquer, nous avions mis cette étape de côté et lui laissions à disposition son pot dans le salon. La seule attraction qu’elle avait pour lui était de grimper sur son couvercle pour sauter le plus loin possible.

Mais avec la deadline de la rentrée, nous ne pouvions plus reculer. Alors nous avons pris les choses en main. Et aujourd’hui, elle ne porte plus de couches, même la nuit. En quinze jours c’était réglé.

Alors je me suis dit qu’un petit billet avec ce qui a marché pouvait vous être utile. J’ai tapé plusieurs fois “astuces pour rendre bébé propre”, nous ne sommes plus à un billet près sur la blogo, si ?

Nous avons essuyé pas mal de ratés (sans mauvais jeu de mot). Notre premier allié fut Lotus avec sa gamme Lotus baby natural touch et ses couches-culottes. L’avantage c’est qu’elle pouvait les mettre seule et avoir l’impression de faire comme sa sœur en enfilant une culotte.

La composition est safe pour les bébés, vous pouvez même vérifier sur les paquets en magasin. Point non négligeable, elles sont également respectueuses de l’environnement :

Ensuite, j’ai tenté au maximum de ne pas crier / fâcher quand il y avait un raté, mais plutôt de la faire participer avec moi au nettoyage, à mettre le linge dans la machine. Et après, je l’amenais aux toilettes pour lui montrer où ça devait se passer.

Je lui demandais très régulièrement “tu as envie de faire pipi ????”. Évidemment la réponse était toujours “non”!

Alors de temps en temps, je la mettais sur les toilettes quelques minutes, en lui chantant des chansons pour la rassurer. En effet, Je me suis assez vite aperçue qu’elle avait peur de faire sur les toilettes : elle se mettait à pleurer et à paniquer quand elle y arrivait. Les chansons ont super bien fonctionné !Tant et si bien que le jour du spectacle de sa grande sœur il a fallu faire 6 allers retours aux toilettes car elle ne voulait pas faire sur elle.

Bon… je dois aussi avouer qu’elle avait droit à un petit bonbon… je sais, ce n’est pas super, en attendant ça l’a bien motivée. Et on lui avait bien expliqué qu’à la fin du paquet (que nous avons finalement sifflé nous-mêmes), c’était fini.

En résumé : de la patience, de la mise à contribution, de l’encouragement…. et surtout dédramatiser la situation ! Je revois son visage se décomposer quand elle s’est oubliée dans sa chaise haute en plein repas. On lui a fait un gros câlin, on l’a amenée dans les toilettes et le chagrin est parti. Je pense que le fait d’être réconfortée lui a donné confiance pour la suite.

Et chez vous, comment s’est passé l’apprentissage de la propreté ?

Scoop : les princesses aussi font pipi

Il y a quelques semaines, Miss G a franchi une grosse étape dans sa petite vie déjà bien remplie : elle a abandonné les couches (en journée).

Elle aura trois ans en avril et la plupart des personnes autour de nous me faisaient les gros yeux quand je leur disais qu’elle n’allait pas sur le pot. Premier en lice, mon cher ami son pédiatre “mais COMMENT ????? Attendez, elle sait monter et descendre les marches sans se tenir, elle est prête !”. Sauf que jusque là, je n’avais pas trouvé LE truc pour la motiver. Et je ne voulais surtout pas la frustrer avec ça, ni trop me/lui prendre la tête. Je n’ai pas vraiment de conseils à donner, mais je peux vous dire ce qui a marché avec nous : la jolies culottes (bien plus coquettes que les couches) et le fait de la responsabiliser dans la démarche. Je m’explique : les fois où elle n’avait pas le temps / l’idée d’aller sur le pot et se faisait dessus, elle se déshabillait elle-même tranquillement et venait avec moi mettre ses affaires dans la machine à laver. Car Miss G. déteste être sale.

Je peux vous avouer aussi un truc ? J’ai créer un personnage : Mr Pipi, qui a la voix de Buzz l’éclair (je le fais HYPER bien). Et chaque soir, j’étais à fond : “ici Monsieur Pipi, je suis dans le ventre de Miss G. et j’ai besoin de sortir, psssssssttttt”. J’aurais du me filmer, ma fille se marrait bien avec mes histoires… Et quelques fois, ce fut efficace pour l’encourager à aller se poser sur son petit trône car elle avait rendez-vous avec ce fameux Mr Pipi.

Bref ! Depuis qu’elle va aux toilettes / sur le pot, nous vivons de nouvelles aventures, plus ou moins drôles (comme la fois où j’ai oublié de lui remettre la réceptacle de son putain de pot musical (qui se met à sonner parfois pendant la nuit alors que personne n’y a fait pipi) et qu’elle s’est fait mise à hurler car elle en avait mis partout. C’était ma faute, elle m’a pardonnée et n’aura pas besoin de psychanalyse.

Et j’ai découvert un secret en allant me coucher l’autre soir :

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Même les princesses font pipi, mais sans leur diadème (et à ce qu’il paraît, parfois elles font bien plus…. mais chut ! ça reste entre nous).

D.